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23 mai

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Test de la UNO 100 en Allemagne

23 mai 2019 | Par | No Comments

J’ai rencontré Katrin et son chien Napoli à l’Eurobike l’année dernière. Elle m’a dit qu’elle cherchait une remorque à vélo mono-roue dans laquelle elle pourrait transporter son chien.

Les remorques Aevon sont initialement prévues pour transporter des bagages. Mais nous avons aussi pris l’habitude de balader le ‘chien Aevon’ et vous êtes nombreux à faire pareil maintenant.

Nous avons envoyé à Katrin une remorque UNO 100, la version route de nos remorques, sans amortisseur. Katrin a choisi ce modèle car le cadre est assez bas, c’est donc plus facile de monter pour le chien.
remorque à vélo

Katrin a réalisé ses premiers tests et voici ses premières impressions :

« Il faut prendre un peu de temps pour s’habituer au fait que la remorque soit mono-roue. On doit s’adapter aux mouvements du chien et le chien sent tous les mouvements du vélo également.

L’assemblage de la remorque était plutôt simple. Si besoin un manuel est livré avec.

Le sac étanche est parfaitement adapté au cadre de la remorque et offre une capacité énorme. Sur cette vidéo, j’ai choisi de la remplir avec une tente, un sac de couchage, un réchaud, des chaussures de marche et quelques vêtements. Et j’avais encore de la place de libre !

 

L’attache sur la tige de selle est assez unique, la majorité des remorques à vélo se fixant sur la roue arrière.
Cela offre un rayon de braquage exceptionnel. Vous pouvez facilement changer de direction sur des petits sentiers.

Il faut simplement y penser lorsque vous prenez un virage. Si vous rencontrez un obstacle et que vous le contournez, il se peut que la remorque continue dans l’obstacle, le temps de se familiariser avec le matériel.

aevon trailers

J’ai utilisé la remorque Aevon UNO 100 sur des terrains un peu accidentés avec des racines, des petits sentiers et des descentes un peu pentues. Tout s’est parfaitement déroulé. Lorsque j’ai passé des racines, la remorque a légèrement sauté mais elle est initialement prévue pour rouler sur route. J’imagine que les remorques STD 100 et KIT L80 avec amortisseurs se comportent encore mieux sur de tels terrains.
En tout cas, j’ai beaucoup aimé sa maniabilité.

J’apprécié aussi de pouvoir coucher le vélo sur le côté puisque mon VTT n’a pas de béquille. Avec une remorque à 2 roues vous devez toujours trouver un arbre pour avoir un appui. »

Suivez Katrin et Napoli sur Instagram

13 mai

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Vélo ou snowboard ?

13 mai 2019 | Par | No Comments

Faire du vélo ou du snowboard ? Jack ne choisit pas, il fait les deux !
aevon trailers
Jack Butler est l’un des participants du Sun Trip 2018. Au retour de son aventure, il a décidé de passer l’hiver en Suisse où il a travaillé dans un restaurant en montagne. Il a ainsi pu profiter de la neige pour s’adonner à sa passion du snowboard pendant son temps libre.

Sa remorque Aevon lui a permis de tester plusieurs stations de ski dans les environs. Le snowboard est tout simplement sanglé sur le berceau de sa STD 100.

Il nous offre quelques images de ses virées en montagne :

 

Par la suite, sa route le mènera vers les Pays-Bas, un pays dans lequel il aime beaucoup faire du vélo puisque les pistes cyclables s’y prêtent parfaitement. Il retournera passer quelques jours en Angleterre avant de revenir pour le tour de France.

Il s’est d’ores et déjà inscrit pour le Sun Trip 2020, en duo avec Auguste Colle. Lors du dernier Sun Trip, Auguste avait été contraint d’abandonner pour des raisons techniques. Il participait à l’aventure accompagné de son frère. Jack avait terminé au bout de 64 jours avec le prix du jury en poche.

12 mars

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De El Calafate à San Sebastian en vélo

12 mars 2019 | Par | No Comments

Bertrand voyage en STD 100 du Mexique jusqu’en Ushuaïa.
Pour cette partie du voyage, Bertrand est accompagné de Lupe, cycliste courageuse puisqu’elle n’a jamais fait plus de 50km à vélo. Ce tronçon s’annonce donc particulièrement sportif.

voyage à vélo

Les premiers jours à vélo sont ce que Bertrand appelle : « un vrai cadeau de la Pachamama. Peu de vent et un soleil de fou accompagné de fortes chaleurs. 30 degrés au thermomètre dans le sud patagonien. Plus de 100 ans qu’ils n’avaient pas eu de telles températures« .

Pour passer la frontière entre le Chili et l’Argentine, Bertrand et sa partenaire de voyage sont contraints de consommer tous leurs fruits et légumes. En effet, il n’est pas possible de traverser la frontière avec des produits frais, du fromage ou encore de la viande.

« Lupe tient bien le choc et s’habitue rapidement à la routine vélo. Elle ne manque pas d’énergie et de tempérament. De plus, on a eu assez de chance sur ce tronçon avec à chaque fois des zones de bivouac très accueillantes avec quasi tout le temps une rivière ou un lac pour se rafraîchir après une bonne journée. »

remorque à vélo

Au bout de 5 jours à vélo et en bivouac, les deux voyageurs font une halte bien méritée à Puerto Natales.
Ils y sont hébergés par une amie chilienne pour 3 jours de dégustation et un peu de cuisine pour préparer quelques pâtisseries pour les jours de vélo à venir.

Ils traversent ensuite le détroit de Magellan en bateau, direction l’île de la ‘Terre de Feu’ !

Pour éviter un vent de face assez virulent, ils décident de pédaler sur les grands axes plutôt que de traverser l’île. La vue donne sur la baie et les falaises magnifiques qui la bordent.

voyage à vélo

Après deux jours de pédalage, ils arrivent au poste de contrôle de San Sebastian.

22 janv.

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A vélo en Argentine

22 janvier 2019 | Par | No Comments

Voici les dernières nouvelles de Bertrand, notre voyageur à vélo d’Amérique du sud.

Bertrand a fait une pause de quelques mois à Bariloche, en Argentine.
Bariloche est bien localisé avec plusieurs spots de grimpe différents. Bertrand a eu l’impression de retrouver un Annecy local, un endroit où on peut facilement profiter des activités de la montagne et prendre une petite bière en fin de journée :-) .
voyage à vélo
Durant cette pause dans son aventure, Bertrand a pu partager son expérience grâce à 2 interviews télévisées, la première pour une chaîne locale : Winter Channel et la seconde pour une chaîne de sport couvrant toute l’Amérique Latine : Fox Sport Channel Latino America.

Une école publique locale a également organisé une rencontre avec des élèves de CM1/CM2 pour discuter de voyage. Bertrand a choisi de parler du respect de l’environnement, de l’importance des langues et de la réalisation de ses projets personnels. Une jolie rencontre qui lui donne envie de renouveler l’expérience à son retour en France.

voyage en Argentine

Après ces quelques mois de pause, Bertrand se retrouve de nouveau seul sur la route, direction El Chalten, plus au sud, pour environ 1400km et pas mal de dénivelé.

remorque à vélo
« Ces 4 jours en Argentine sont magnifiques. Je passe par le Parc National de Los Alerces. Par chance, pas de pluie sur ces tronçons, de quoi apprécier à fond l’environnement dans lequel je me trouve et la beauté de celui-ci. On m’avait prévenu de la beauté du Paso Futaleufú, et bien je dois dire que je ne suis pas déçu. Une longue vallée sillonne entre des montagnes et finit par se rétrécir pour n’y laisser passer qu’une rivière, le río Futaleufu. »

voyager à vélo

remorque pour vélo

Nous retrouverons Bertrand au Chili pour le prochain épisode.
voyage à vélo

21 déc.

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Trip en Suisse

21 décembre 2018 | Par | 2 Comments

Nous rejoignons Nicolas sur les routes suisses tandis qu’il poursuit son année sabbatique à vélo et remorque Aevon KIT L80.

Après avoir parcouru les Alpes, Nicolas a rejoint le GRE4 pour un voyage en toute nature, loin des routes principales.
voyage à vélo

« J’avais un peu d’appréhension sur l’idée de suivre les GRE sans avoir d’informations précises sur le type de terrain, la roulabilité, les possibilités de contournement de sections inadaptées au VTT + remorque. »

C’est avec grand plaisir qu’il découvre une alternance de pistes, singles tracks et routes forestières. Les paysages de forêts et de prairies s’élargissent lorsqu’il atteint les crêtes pour laisser apparaître la vallée, le lac Léman, le lac de Neuchâtel.
C’est la fin de l’été et les quelques randonneurs qu’il croise ont toujours un petit mot d’encouragement.

La difficulté principale des sentiers du canton de Vaud sont les clôtures et petits murets qui délimitent les pâturages. « En une journée, je suis devenu un expert du démontage et du remontage de clôtures ! »
voyage à vélo

De toute évidence, la Suisse a à coeur d’entretenir ses sentiers. La signalisation est très claire avec un itinéraire piéton et un itinéraire VTT, sachant que les VTT sont aussi tolérés sur les itinéraires piétons.
remorque à vélo
remorque
Nicolas a eu l’occasion de faire un bout de route avec un groupe de VTTistes suisses très sympathiques. Ils l’aideront à porter d’un coup le VTT et la remorque au-dessus d’une clôture, pas besoin de la démonter.

Moment important de cette transjurassienne, la montée de la crête du Mont Chasseral par une petite route ultra fréquentée le dimanche. « Passé le sommet a 1600m, je laisse les centaines de promeneurs motorisés pour la magnifique longue crête qui part plein Est. »

Le relief continue jusqu’au lac de Constance où la partie suisse du périple s’achève.

Nicolas tire un constat plutôt positif de ce trip en Suisse :
- « La Suisse possède un merveilleux réseau de sentiers qui sont parfaitement balisés et en parfait état. Le GRE4 ou transjurassienne suisse est praticable à 80% en VTT + remorque. Les itinéraires alternatifs sont multiples. Surtout pour les montées de plus de 300m D+. »
- Il constate aussi que beaucoup se déplacent à vélo et tout a été aménagé pour faciliter ces déplacements. Par contre il a croisé peu de voitures électriques et plus de véhicules type SUV qu’en France.

04 déc.

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En VTT, à travers l’Europe

4 décembre 2018 | Par | No Comments

C’est en lisant régulièrement des récits de voyages dans le magazine Carnets d’Aventure que Nicolas a décidé de profiter de la vie autrement, en partant en voyage à vélo pendant 1 an.

L’idée était de s’immerger en pleine nature, loin du tumulte de la civilisation. S’amuser et se dépenser, tout en limitant l’impact de l’aventure sur l’environnement.

Nicolas est parti seul, espérant trouver des compagnons de voyage sur la route, peut-être des gens lisant ce blog ou son aventure sur le site Expemag.

Pourquoi l’Europe ?

« L’avantage de voyager en Europe c’est que cela permet de partir et de revenir chez soi, pour repartir ensuite dans une autre direction. » L’Europe offre une grande diversité de milieux naturels et de cultures. On peut aussi y trouver des conditions climatiques favorables.

Voyager oui, mais comment ?

En VTT, accompagné d’une remorque tout-terrain, le modèle KIT L80, pour transporter le matériel nécessaire au voyage ainsi que le matériel de pêche et un ukulélé :-) .

Nicolas a fait ses premiers tests en Ardèche :
voyage à vélo
remorque à vélo

Le voyage a démarré en septembre par un trip dans les Alpes avec une première semaine particulièrement physique.

« Je pratique le VTT régulièrement en montagne et depuis presque 10 ans. C’est ce qui m’a orienté dans mon choix de mode de voyage et de parcours.
Malgré tout, avec une remorque à vélo et le chargement, c’est une nouvelle expérience technique et physique.
 »

Avec une remorque, il est conseillé d’évaluer la qualité des chemins en descente. Pousser 35kg de chargement peut devenir assez épuisant. Nicolas conseille, pour préserver le matériel et le pilote, de respecter un niveau maximum de descente de T3 (échelle de difficulté VTTOUR.)
voyage europe

La météo a été particulièrement clémente durant cette première semaine. Une seule journée orageuse a fait dévier l’itinéraire pour une route et un col moins élevés que prévu.
remorque à vélo
voyage à vélo

Direction la Suisse pour la prochaine étape de ce périple.

17 oct.

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Jack Butler, notre champion du Sun Trip

17 octobre 2018 | Par | No Comments

Jack Butler, notre champion, a terminé 6ème du Sun Trip, cette course à vélo solaire reliant Lyon à Guangzhou.

sun trip

Quelques chiffres : Jack est arrivé au bout de 64 jours de course et 12 500km. Il est le plus jeune « sun tripper » cette année, du haut de ses 24 ans.

Pour pouvoir participer à cette aventure pour un budget raisonnable, Jack a mis la main à la pâte en construisant lui-même son vélo intégralement en Angleterre. Il a aussi su choisir l’équipement le plus fiable pour un tel voyage dont la remorque à vélo STD 100.

Comme l’ont fait les autres participants, Jack a choisi son itinéraire lui-même avant le départ de la course. En choisissant de passer par le nord, à travers l’Europe, là où le climat était plus clément et les routes assez plates, il a su tirer son épingle du jeu. Après être parti très vite dans la course, le jeune anglais a ensuite pris le temps de profiter du voyage et de faire quelques vidéos en route (chaîne Youtube).

En plus de son arrivée en 6ème position, notre champion s’est également vu décerner le prix du jury Sun Trip de la polyvalence. Ce prix récompense les aventuriers qui ont su réaliser un Sun Trip en recharge 100% solaire, tout en communiquant le mieux sur leur aventure.

Jack est aujourd’hui sur la route du retour en Europe.

Découvrez son arrivée à Guangzhou, en compagnie d’autres sun-trippers retrouvés sur la route :

SUN TRIP
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Voici le moment où il a fallu remballer le vélo ainsi que la remorque pour le long voyage de retour :

SUN TRIP
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04 sept.

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Voyager à vélo

4 septembre 2018 | Par | No Comments

Après 6 mois de vélo quasi non-stop, c’est le moment de faire une pause pour Bertrand. Le moment aussi de nous faire partager son plaisir de voyager à vélo et à remorque Aevon.

remorque à vélo

Voyager à vélo pour Bertrand c’est être en mouvement permanent, un moyen de mettre la routine à distance. On ne peut qu’avancer. S’arrêter revient à chuter ou à rester temporairement en équilibre. « Le mouvement est de mes éléments moteurs et motivateurs. »

C’est aussi un moyen de montrer sa résistance (physique et mentale) et de clamer haut et fort son attachement à la cause environnementale. Voyager à vélo c’est assumer ses propres choix. C’est aussi, par la force des choses, se dépasser physiquement.

Avant tout, pédaler est régulièrement cité comme un synonyme de liberté. Liberté de mouvement, de choix, de direction et d’envies. On peut décider la veille de la route du lendemain, aucune contrainte et aucune restriction.

Enfin, le vélo semble transmettre tout naturellement un sentiment de paix intérieure. On retrouve aussi cette sensation avec les paysages magnifiques rencontrés en voyage avec une nature omniprésente.

Les 6 derniers mois de voyage ont permis à Bertrand de valider ces valeurs au quotidien. Il est l’heure tout de même de s’accorder une petite pause et de laisser vélo et remorque se reposer quelques semaines. Ce sera l’occasion de retrouver les joies de la montagne et du ski entre amis, et pourquoi pas de faire la rencontre d’autres voyageurs. En pratiquant le ‘couch-surfing’ (qui permet de dormir chez l’habitant gratuitement), Bertrand a rencontré de nombreux voyageurs comme lui lorsqu’il vivait à la Rochelle ou tout au long de ses voyages. C’est une très bonne façon de créer du lien et c’est avec des personnes rencontrées de cette manière qu’il passera le mois de septembre.

Bertrand reprendra donc la route en octobre pour de nouvelles aventures.

14 févr.

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Le Pérou à vélo, la suite

14 février 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand en route vers la Cordillère Blanche.

Durant les 10 premiers jours de voyage à vélo, force est de constater que question environnement, le Pérou n’est pas beaucoup mieux placé que ses voisins avec ses routes bordées de déchets.

perou à vélo

Le soir du premier de l’an, Bertrand se retrouve au nord du Pérou dans une ville appelée Sullana.

remorque à vélo

Difficile de trouver un hébergement ce soir-là. « Je me ferai refouler de 3 stations de pompiers pour cause d’aucune présence du personnel. Ils filent tous en soirée ! Au tombant d’un virage, dans ma quête de logement, une famille, en mode hamac, est posée là. Ils possèdent une affaire de lavage et stationnement de voiture. Ils me proposeront direct le toit pour y poser mon hamac pour la soirée et la douche. »

Suivent 2 jours à pédaler dans le désert pour 250km. Rapidement, les cabanes se raréfient, les arbustes aussi, le vent se fait de plus en plus présent et le soleil tape.

« Du vent jour et nuit. Voilà de quoi sera fait le programme des jours suivants. »

voyage à vélo

A la sortie du désert, Bertrand retrouvera de la verdure avec des rizières, mais aussi des champs d’oignons, de piments, poivrons, patates et fèves. »Le Pérou et sa diversité c’est parti, qu’elle soit gastronomique, dans les paysages, dans les cultures agricoles ou la culture en général. »

Débute alors la Cordillera Negra et ses montages. « Pas de végétation. De la pierre, du cailloux, de la terre et du sable, le tout en pagaille ! On a un peu l’impression d’évoluer dans une immense carrière toute retournée, et nous, petit machin, on sillonne au milieu. »

Passage d’un col à 4219m avec vue sur Huaraz et la Cordillère Blanche. « Mes premières neiges ! Pour fêter ça, sachant qu’il me reste 25 bornes de descente pour plonger sur Huaraz, et bien c’est petit extra : un bout de chocolat, bon pote des grands jours. »
voyage

Bertrand arrivera à Huaraz sous le soleil malgré la saison des pluies.

08 févr.

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Le pérou à vélo

8 février 2018 | Par | No Comments

En Equateur, Bertrand prend de l’altitude avec sa remorque STD 100. Au passage il a fêté 1 an de voyage à vélo, presque sans s’en rendre compte, « ça passe vite ! »

Direction le parc du Cotopaxi et la montagne Rhuminaui culminant à 5897m, avec les kilomètres à vélo les plus durs du voyage sur une route en pierre, sous la pluie et en côte.
remorque à vélo

voyage Equateur

Le lendemain, départ pour le volcan du Quilotoa avec une descente dans le cratère et 3 jours de randonnée avec des paysages à couper le souffle.
« Le Quilotoa est un volcan, mort à l’heure actuelle. Son cratère est rempli d’eau, ce qui rend l’ensemble plutôt chouette le tout à 3900m »

voyage à vélo

Démarrent ensuite 3 semaines de vélo jusqu’à Huaraz perchée à 3000m face à la Cordillère Blanche.
« Ces premiers jours se feront en attaquant direct dans le dur avec un passage à 3880m. Du coup la reprise se fait sentir … »

Reprise d’une routine que Bertrand connait bien maintenant : la recherche d’un hébergement en chaque fin de journée. A l’occasion de Noël, ce sont des pompiers qui lui offrent de s’installer à leur table et de partager leur repas.

Arrive enfin la frontière péruvienne.

voyage

« Janvier, Février, Mars. Trois mois en pleine saison d’hiver. A savoir des pluies et un climat tempéré dans les montagnes et sur la côte ce sera sec, soleil et vent. Et oui ici les saisons impliquent différents climats en fonction du lieu géographique. »

C’est le retour des petits vautours et lézards qui se dorent au soleil le long de la route.
Pour son premier soir au Pérou, Bertrand sera accueilli par une communauté Jéhovah qui a l’habitude de recevoir des personnes pour la nuit. Il y dormira dans une petite cabane avec son hamac.

Première pause dans la ville de Mancora, ville balnéaire, après 1 semaine de vélo. « Dernière baignade et dernier magnifique coucher de soleil sur le Pacifique. »