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STD 100

15 juin

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La Bolivie à vélo

15 juin 2018 | Par | No Comments

Après 2430km de vélo au Pérou, Bertrand arrive en Bolivie.

remorque vélo aevon

Le premier jour en Bolivie conduit Bertrand aux abords de la ville de La Paz, qu’il prendra soin d’éviter en la contournant, pour prendre tout de suite la direction d’Uyuni. Le beau temps permet une vue dégagée sur les montagnes Huay Huayna Potosi et Illimani, à plus de 6000m d’altitude. Sommets que Bertrand prévoit de grimper plus tard.

voyage à vélo

La route est plutôt plane et les kilomètres défilent rapidement dans la pampa bolivienne. Bertrand fêtera ainsi ses 10 000km à vélo en Amérique du Sud, après 1 an et demi à pédaler. Il a démarré son voyage au Mexique en décembre 2016 et prévoit d’aller jusqu’en Ushuaïa.

Sur la route d’Uyuni, Bertrand fera la rencontre d’un colombien, Luis. Ils décident de pédaler ensemble quelques jours. Cela permet de casser la monotonie de ces longues lignes droites qui n’en finissent plus.

L’un des changements notés par Bertrand entre le Pérou et la Bolivie est la gastronomie. Il y a tout au plus deux plats différents accompagnés de riz ou de frites à déguster.

Après de vélo, les deux cyclistes arriveront au fameux Salar d’Uyuni, inondé en cette saison des pluies.

voyage Bolivie

« Cette étendue de sel est située à 3 658m d’altitude. Avec une superficie de 10 582km2, elle constitue le plus vaste désert de sel du monde et représente un tiers des réserves de Lithium exploitables de la planète. Ses dimensions sont de 150 kilomètres sur 100. »

A suivre : Bertrand a prévu trois semaines de repos et de tourisme dans la région. Il tentera notamment l’ascension des deux sommets aperçus à son arrivée avec des amis. Il laisse donc son vélo et sa remorque STD 100 à Uyuni et reviendra enfourcher sa monture après. Ce sera ensuite la traversée du désert du sud Lipez pour 10 jours d’autonomie à vélo avant d’arriver à la frontière avec le Chili.

10 janv.

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Mes aventures en Amérique du Sud

10 janvier 2018 | Par | No Comments

Bertrand voyage en Amérique du Sud depuis 1 an à vélo et remorque STD 100. Nous lui avons posé quelques questions sur son expérience.
remorque à vélo

Quel est le budget à prévoir chaque jour pour un tel voyage ?

« Je ne me fixe pas de budget journalier. Je suis parti avec une somme et une idée de durée de voyage de deux ans et demi, trois ans en espérant que la somme me porte jusque là ou plus… ;) En effet il est assez difficile de prévoir de manière journalière car d’un pays à l’autre le coût de la vie varie de trop. Pour le moment (moyenne sur un an), mon budget par mois est de 500€, sachant qu’en cette première année j’ai fait environ 90 jours de pure bicyclette et le reste c’était du surf ou de la montagne… ;) Ce qui implique que pendant 8-9 mois mes frais de vie étaient beaucoup plus importants que lorsque je suis à vélo car je paie un logement… Sur le vélo on ‘bivouaque’ tout le temps gratos (chez les pompiers, croix rouge, protection civile, écoles, églises ou pure bivouac) et les seules dépenses sont liées à notre carburant à nous : LA BOUSTIFAILLE !!!!

Ce budget va donc bien réduire cette année car je vais être beaucoup plus sur le vélo…  »

Quand est prévue la fin de ton voyage ? Penses-tu reprendre ta vie à la Rochelle à ton retour ou trouver un projet qui te permettrait de vivre en tant que ‘voyageur’ ?

« Alors la ‘fin’ du voyage n’est pas réellement prévue pour le moment, on verra où ça me mène, mais je pense tenir jusqu’à l’automne 2019. Quant à reprendre ma vie rochelaise, je ne crois pas non… Quand on part comme ça, on s’éduque quotidiennement, on rencontre de nouvelles personnes tous les jours, on fait de nouvelles expériences tout le temps. On « évolue » et grandit tout le temps…

Dans ce que j’appelle « la vie d’avant », ces rencontres et moments d’éducations sont plus rares, on n’ « évolue » pas si vite…

Le retour à « cette vie d’avant » est toujours un choc car on a l’impression que rien n’a changé là où on vivait avant et qu’au contraire, nous (avec la chance qui fût notre de pouvoir voyager et vivre ce projet), avons bien changé… J’ai déjà vécu cette expérience de revenir dans cette « ancienne vie », et c’est un peu comme « revenir en arrière ». Cette fois-ci, ce n’est pas prévu…

Du coup le « planning » à venir est le suivant :

Trois mois au Pérou à le traverser et à profiter de la montagne et de la haute montagne avec deux grosses pauses prévues à Huaraz et Cusco pour un maximum d’escalade, de rando et d’alpi.

Puis la Bolivie, deux mois avec en ligne de mire l’ascension du Huayna Potosi et de l’Illimnai (deux 6000m) puis la traversée du sud Lipez.

Puis un an en Argentine, avec une pause de 3 mois à Bariloche pour profiter de la saison d’hiver en mode ski de rando avec mon frère qui va me rejoindre, puis El Chalten pendant 4 mois pour y travailler durant la saison d’été et profiter à fond de l’escalade et de la rando. Février, Mars 2019 je serai donc dans le sud Patagonien et terminerai la traversée de l’Argentine qui me mènera à Ushuaia et à la fin de la fameuse Ruta 40. Durant cette année je compte passer aussi au Chili en descendant le long de la cordillère pour rouler sur la bien jolie et connue Carretera Austral. Puis une fois au sud je remonterai un peu pour aller escalader dans le centre de l’Argentine et ensuite le plan serait d’aller au Brésil profiter du surf et du kite… Et il sera peut-être l’heure de rentrer en métropole pour remplir un peu le compte en banque… Une saison d’hiver en Suisse peut-être… ;) … pour continuer à profiter de la montagne… »

Quel était ton métier avant ton départ ?

« A mon départ, je travaillais depuis 7 ans dans une petite société de 25 personnes à Périgny (à côté de La Rochelle), spécialisée dans la conception d’équipements haute et très haute pression. J’étais ingénieur en conception mécanique, en charge de la conception mécanique de ces machines. Travail super intéressant car de conception et donc de création. De plus dans une petite structure cela voulait dire que nous n’étions pas dédié à une tache mais à moultes et donc pas de routine, pas d’ennui, toujours du mouvement, de l’activité… Cela me plaisait, mais l’envie de voyager de nouveau me chatouillait sévèrement…  »

As-tu déjà ton prochain projet en tête ?

« Alors des projets en tête ce n’est pas ce qui manque. Sur le vélo on a le temps de cogiter…

Durant ce trip j’ai re-navigué (traversée du Panama à la Colombie) et je dois avouer qu’un trip voilier sera pour sûr un des projets voyage de ma vie, mais pour ça , il va falloir mettre une paire de tunes de côté. Disons que le budget voilier et vélo ne sont pas identiques… Et ce trip-là sera bien grand !!!!

Quand je rentre, après une saison à travailler en Suisse, je pense que l’on risque, avec mon frangin, de partir avec son camion (dans lequel il vit), dans l’est de l’Europe, profiter de la fin d’hiver en mode ski de rando puis escalade pour une paire de mois… »

Qu’est-ce que t’apporte le voyage (rencontres, découvertes etc) ?

« De vivre une vie choisie, de nouvelles expériences chaque jour, de positiver un nombre incroyable de situations qui ne le seraient pas « dans la vie d’avant », de faire de belles rencontres, de s’enrichir, d’apprendre tout le temps, d’apprendre à communiquer, de se rendre compte de la chance que j’ai (et que l’on est pas mal à avoir mais un grand nombre préfère se plaindre que de profiter de cette chance… ;) ), de se rendre compte que notre fichu frometon et notre pain est bien bon!!! ;) , d’apprendre à me connaître un peu plus chaque jour et des capacités cachées en nous, en nous toutes et tous !!!!

Un voyage ça remplit, ça nous ouvre les oreilles, les yeux, ça nous libère l’esprit, ça nous donne de l’énergie !!! Une chouette éducation !  »

Pour l’instant quel pays as-tu préféré ?

« Ce n’est pas tant le pays. Pour moi, ce qui marque ce sont les expériences vécues, les personnes rencontrées. Du coup le pays, c’est une sorte d’arrière plan sur une photo prise à l’instant T. Les expériences et rencontres quant à elles marquent, et sont le premier plan. Alors évidemment l’arrière-plan peut-être fait de plein de nuances de couleurs différentes qui le rendent plus ou moins attrayant… ;) , mais il s’agit d’une évaluation perso loin d’être universelle…

Le Mexique j’en suis fan !!! Les gens y sont supers cools, le pays est tellement riche en histoire, cultures, gastronomies, paysages et environnements différents, en couleurs…

Le Guatemala est tout aussi riche en histoire, cultures… Mon expérience avec les personnes l’habitant est plus nuancée car je n’ai pas vraiment senti une énergie folle me traverser lors de sa traversée…

Du Salvador je ne connais que la côte Pacifique, super tranquille, découpée, super jolie, remplie de chouettes vagues… . Pays où l’histoire est aussi bien remplie…

Le Honduras, par où je l’ai traversé, fut rapide, 3 jours… 3 jours où je n’ai croisé que des gens cools sur la route !

Le Nicaragua, une histoire bien remplie aussi, une gastronomie qui allait bien, des paysages et environnements bien variés et du très bon surf… ;)

Le Costa, plus une destination de vacances, en rapport au coût de la vie sur place, mais un pays de fou rassemblant entre 3 et 5% de la bio-diversité mondiale ! On en prend plein les mirettes !!!

La Colombie, pays super diversifié en terme d’environnement, on y rencontre de tout… Histoire super riche, gastronomie aussi, des couleurs partout, des gens super accueillants !!!! Meilleure période en vélo rapport au contact avec la population locale !

L’Equateur, une gastronomie moins riche qu’en Colombie, mais une culture Andine qui apparaît ici, dans les hauts. Diversité énorme aussi dans les paysages. Des volcans et des montagnes en pagailles…  »

Bref en résumé :

· Bonne ambiance sur le vélo : Colombie

· Où je pourrais rester facilement longtemps : Mexique

· Chill/surf Life : Nicaragua & Mexique

· Tourisme en mode plein les mirettes : Costa

· Tourisme en mode histoire, sites naturelles : Guatemala

· Un peu de tout (montagne, surf, kite) : Equateur

· Les locaux : Colombie & Mexique

· Facile à vivre : Colombie

Penses-tu que le voyage que tu fais actuellement seul pourrait être fait par une fille seule ?

« OBVIO !!!! (Evidemment en espagnol)

Bien sûr. Je pense que le voyage à vélo est réalisable par le plus grand nombre d’entre nous, femme ou homme ! Le vélo est un outil de transport mais aussi et surtout un outil de communication ! Il aide à engager la conversation. Les gens sur la route sont curieux et te questionnent, t’interpellent tout le temps, d’une manière plus que positive… ;) Profiter de ça pour instaurer ou générer des situations de confiance, d’échange… et on se retrouve bien loin de tout ce qui se dit… Que (dans mon exemple), la violence est tout le temps présente en Amérique Latine, qu’il faille se méfier des gens…ce genre de choses…. Evidemment en campagne c’est beaucoup plus tranquille qu’a l’orée des grandes villes, mais en bike on s’en éloigne le plus possible…

Certes, nous en tant qu’homme avons peut-être moins de situations rencontrées dans lesquelles nous devrions nous « méfier » mais au contraire, le contact d’une fille avec les locaux est plus facile (de ce que j’ai pu voir) que le nôtre…

L’important est de toujours avoir yeux et oreilles ouverts, l’esprit super ouvert, et de communiquer à fond avec les gens ! Apprendre la langue locale, est, je pense, une des clés pour « kiffer » un voyage du genre, ne jamais se sentir seul, pouvoir communiquer avec tout le monde…

Et des filles seule ou à plusieurs on en croise sur la route et à la vue des sourires je crois que toutes et tous kiffons notre trip !!! ;)  »

11 janv.

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Lost in the Swell – Un voyage en remorque Aevon

11 janvier 2016 | Par | No Comments

Ronan, Aurélien et Ewen forme un trio de surfers intrépides et grisés par l’aventure au grand air. Ils ont décidé de se lancer dans une aventure à vélo et à dos de surf.
Pour ce périple, ils seront accompagnés de deux remorques à vélo AEVON et de fat-bikes pour mieux adhérer aux plages qu’ils ont l’intention de parcourir.

Ce périple n’est pas le premier à leur actif. Ces trois aventuriers ont déjà une première expérience sur une île déserte et une aventure en bateau sur un petit trimaran, prototype unique au monde sur lequel ils ont visité les Iles Salomon.
STD 100 AEVON
Pour transporter duvets, tentes, combinaisons, vêtements, planches de surf, un panneau solaire et du matériel photo, il fallait une remorque avec une grande capacité de chargement : la STD 100. « Notre choix pour le transport s’est porté sur ces remorques à une roue. Nous avons remplacé la roue arrière par une roue de brouette pour mieux adhérer au sable. » En tout, le chargement atteint les 45kg pour chacune des remorques, soit la charge maximale recommandée.
STD 100 AEVON
Cet automne, l’équipe a testé son matériel en Aquitaine, de Soulac à Capbreton, soit 300km de plages et trois semaines de vélo et de surf. C’est en juillet prochain que le ‘vrai périple’ débutera dans une contrée lointaine et sauvage dont le nom n’a pas encore été dévoilé : ‘On garde le suspense jusqu’au bout’.
STD 100 AEVON

Voici un premier aperçu de leurs aventures :

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Site web Lost in the Swell

17 oct.

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Baïcchus Tour – l’aventure viticole à vélo et remorque Aevon

17 octobre 2013 | Par |

Mickael est en route à vélo et remorque Aevon depuis 7 mois et il continue à nous parler de ses aventures sur son blog.

« Pour reprendre le cours des choses : après une longue attente du soleil sur le Mont-Blanc et l’ouverture du col du Petit Saint Bernard, je suis repassé début juin en Savoie par le Col des Saisies. Une journée glaciale et pluvieuse à ne pas mettre un objectif dehors. Pourtant c’est la plus longue étape à ce jour, plus de 115 km. J’ai alors posé mon vélo et ma remorque Aevon quelques jours du côté d’Albertville, d’où j’ai pu réaliser quelques belles ascensions à ski. »

remorque à vélo

Vallée de Valsarenche

« Je prends la route jeudi 20 juin, direction Bourg Saint Maurice. Pour échapper à la circulation dense du fond de la Tarentaise, je traverse le massif du Beaufortain par le Cormet de Roselend, son barrage, ses alpages. Les nuages et les gouttes menacent dès mon arrivée à Beaufort. Heureusement ils en resteront là ! Il y a une certaine fraîcheur pendant cette longue montée d’une trentaine de kilomètres et les 1600 mètres de dénivelés. Le soleil fait quelques apparitions pour les photos au barrage. Mais rapidement un vent fort et frais se lève pour le passage du col, 8 km plus loin. Le temps de profiter du col, de papoter avec les quelques rares passants intrigués par ma remorque à vélo et je bascule vers la vallée des Glaciers, Chapieux et Bourg Saint Maurice. »

« Le Col du Petit St Bernard, 2188m. Très ancienne voie de communication en Italie et Rhône. Une longue montée aux paysages splendides et sous un soleil radieux. La neige est au rendez-vous au col, des dizaines de mètres de congères sont annoncées. Une légende à achalander le touriste. Comme toujours, la longue et lente montée du col laisse place ensuite à une descente grisante entre 50 et 60 km/h… la remorque STD 100 tient le pavé ! »

voyage à vélo

Remorque STD 100

Kilomètres parcourus : 4983

Septembre : après un long et épuisant voyage en bateau et train (de Dubrovnik, Croatie à Bari, Italie) Mickael est arrivé en Italie pour un mois de vendanges.

« C’est de nuit que j’arrive enfin, lessivé. Je trouve de quoi passer la nuit. Un dimanche de repos n’est pas volé. Je rejoins le domaine le soir, Stéfania Pepe m’accueille avec un grand sourire, je suis tout de suite à l’aise. Une vue magnifique. La mer à l’est, la montagne à l’ouest, des collines d’oliviers et de vignes entre les deux. Ma che bello?!

Bientôt un mois s’est écoulé. Le temps de ramasser un peu de raisin, de faire beaucoup de « vaisselle » en cave et me mettre un peu à l’Italien et je dois reprendre la route à vélo et remorque. Je pars avec un petit peu d’appréhension car je sais que la suite sera sûrement un peu plus compliqué. Climat automnal et hivernal obligent. »

remorque vélo aevon

Les terres du Montepulciano d’Abruzzo

Pays traversés : la France – la Suisse – l'Italie – la Slovénie – la Croatie – la Géorgie