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04 sept.

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Voyager à vélo

4 septembre 2018 | Par | No Comments

Après 6 mois de vélo quasi non-stop, c’est le moment de faire une pause pour Bertrand. Le moment aussi de nous faire partager son plaisir de voyager à vélo et à remorque Aevon.

remorque à vélo

Voyager à vélo pour Bertrand c’est être en mouvement permanent, un moyen de mettre la routine à distance. On ne peut qu’avancer. S’arrêter revient à chuter ou à rester temporairement en équilibre. « Le mouvement est de mes éléments moteurs et motivateurs. »

C’est aussi un moyen de montrer sa résistance (physique et mentale) et de clamer haut et fort son attachement à la cause environnementale. Voyager à vélo c’est assumer ses propres choix. C’est aussi, par la force des choses, se dépasser physiquement.

Avant tout, pédaler est régulièrement cité comme un synonyme de liberté. Liberté de mouvement, de choix, de direction et d’envies. On peut décider la veille de la route du lendemain, aucune contrainte et aucune restriction.

Enfin, le vélo semble transmettre tout naturellement un sentiment de paix intérieure. On retrouve aussi cette sensation avec les paysages magnifiques rencontrés en voyage avec une nature omniprésente.

Les 6 derniers mois de voyage ont permis à Bertrand de valider ces valeurs au quotidien. Il est l’heure tout de même de s’accorder une petite pause et de laisser vélo et remorque se reposer quelques semaines. Ce sera l’occasion de retrouver les joies de la montagne et du ski entre amis, et pourquoi pas de faire la rencontre d’autres voyageurs. En pratiquant le ‘couch-surfing’ (qui permet de dormir chez l’habitant gratuitement), Bertrand a rencontré de nombreux voyageurs comme lui lorsqu’il vivait à la Rochelle ou tout au long de ses voyages. C’est une très bonne façon de créer du lien et c’est avec des personnes rencontrées de cette manière qu’il passera le mois de septembre.

Bertrand reprendra donc la route en octobre pour de nouvelles aventures.

21 mars

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Faire un safari à vélo

21 mars 2018 | Par | No Comments

Le cyclotourisme au Kenya, une activité promettant des expériences sensationnelles

Besoin d’entrer en contact avec la nature africaine ? Il existe mille et une façons de réaliser cette expérience, et le cyclotourisme en fait partie. Cette activité permet avant tout de parcourir de grandes distances pour voir ensuite, dans un pays, des panoramas enchanteurs et beaucoup d’animaux sauvages. Tout en pédalant, les randonneurs pourront surtout joindre l’utile à l’agréable, puisque ce type de loisir est un réel remède miracle contre le stress et apporte beaucoup de bienfaits pour la santé en général. De nombreux touristes se rendent en Afrique pour pratiquer du safari en VTT ou pour partir tout simplement à la rencontre d’une destination hors du commun. Envie de ressentir les sensations que cela donne ? L’idéal serait alors de faire un petit saut au Kenya et visiter les adresses authentiques de cette contrée en vélo.

Réaliser du safari en VTT au parc national de Hell’s Gate

Enfin décidé à faire un voyage au Kenya ?
Pourquoi ne pas pratiquer du safari en vélo tout terrain et partir à la découverte des richesses fauniques kenyanes ? Ces activités promettront sûrement aux aventuriers des expériences riches en émotion. Les randonneurs pourront, par exemple, pratiquer du cyclotourisme dans le parc national de Hell’s Gate, un immense site qui se situe au sud du Lac Naivasha au Kenya. Facile d’accès, cette grande réserve se place exactement à 14km de l’embranchement de l’ancienne voie qui relie Nairobi et le lac Naivasha. De plus, elle se trouve non loin de la fameuse Vallée du Grand Rift, ce qui permettra aux cyclistes amateurs de faire des sports outdoor ou des sessions d’escalade. Par ailleurs, les routards en quête de sensations fortes seront également ravis de pédaler en direction des superbes falaises rouges de cet espace naturel. Là, ils pourront faire une petite pause pour prendre une photo de ce paysage merveilleux. Sinon, les touristes explorateurs pourront enfourcher un VTC pour visiter les lieux où vivent des girafes, des zèbres, et même des impalas. Pour terminer leurs excursions en beauté, un passage au circuit Buffalo est à privilégier. Avec une quinzaine de boucles de kilomètres à sillonner, cette partie du parc saura certainement séduire ceux qui aiment le goût du risque.

Faire du circuit en vélo dans l’Ouest du Kenya

Le Kenya est une destination touristique par excellence, et il donnera aux étrangers l’occasion de parcourir des sentiers de randonnée en vélo. Pour les amateurs de cyclisme, ce territoire africain est, en effet, l’adresse idéale pour pratiquer cette activité, étant donné la variété des attraits qui s’y trouvent et l’originalité des paysages kenyans. Pour ne rien rater d’un voyage dans cette contrée donc, il est recommandé de rouler en VTT depuis Nairobi vers le Nord, et atteindre ensuite la piste qui mène au lac Bogoria. Ce dernier est l’un des sites les plus spectaculaires du Kenya, car les colonies de flamants qui y vivent offrent aux visiteurs un panorama époustouflant à admirer de près ou de loin. À part cela, les lieux avoisinants sont également attrayants. En continuant à pédaler, les bourlingueurs arriveront sans doute à Eldoret, puis ils passeront à Kabarnet avant de camper à Iten, une agglomération du comté d’Elgeyo-Marakwet.

14 févr.

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Le Pérou à vélo, la suite

14 février 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand en route vers la Cordillère Blanche.

Durant les 10 premiers jours de voyage à vélo, force est de constater que question environnement, le Pérou n’est pas beaucoup mieux placé que ses voisins avec ses routes bordées de déchets.

perou à vélo

Le soir du premier de l’an, Bertrand se retrouve au nord du Pérou dans une ville appelée Sullana.

remorque à vélo

Difficile de trouver un hébergement ce soir-là. « Je me ferai refouler de 3 stations de pompiers pour cause d’aucune présence du personnel. Ils filent tous en soirée ! Au tombant d’un virage, dans ma quête de logement, une famille, en mode hamac, est posée là. Ils possèdent une affaire de lavage et stationnement de voiture. Ils me proposeront direct le toit pour y poser mon hamac pour la soirée et la douche. »

Suivent 2 jours à pédaler dans le désert pour 250km. Rapidement, les cabanes se raréfient, les arbustes aussi, le vent se fait de plus en plus présent et le soleil tape.

« Du vent jour et nuit. Voilà de quoi sera fait le programme des jours suivants. »

voyage à vélo

A la sortie du désert, Bertrand retrouvera de la verdure avec des rizières, mais aussi des champs d’oignons, de piments, poivrons, patates et fèves. »Le Pérou et sa diversité c’est parti, qu’elle soit gastronomique, dans les paysages, dans les cultures agricoles ou la culture en général. »

Débute alors la Cordillera Negra et ses montages. « Pas de végétation. De la pierre, du cailloux, de la terre et du sable, le tout en pagaille ! On a un peu l’impression d’évoluer dans une immense carrière toute retournée, et nous, petit machin, on sillonne au milieu. »

Passage d’un col à 4219m avec vue sur Huaraz et la Cordillère Blanche. « Mes premières neiges ! Pour fêter ça, sachant qu’il me reste 25 bornes de descente pour plonger sur Huaraz, et bien c’est petit extra : un bout de chocolat, bon pote des grands jours. »
voyage

Bertrand arrivera à Huaraz sous le soleil malgré la saison des pluies.

29 janv.

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De l’Ecosse à Lille : le film

29 janvier 2018 | Par | No Comments

Elisa & Valentin nous font partager leurs aventures à vélo et remorque Aevon. De l’Ecosse à l’Angleterre, de la Hollande au nord de la France, ils ont pu tester le transport de leur remorque en avion, en train et même en ferry :

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Leur trajet leur a permis de tester leur matériel dans toutes les conditions climatiques puisque la pluie a été de la partie en Ecosse mais surtout aux Pays-Bas.
Pour ce type de voyage, essentiellement sur piste ou route, ils recommandent tout particulièrement la remorque UNO 100. Sans parler du transport de leur matériel, elle leur a grandement facilité le contact avec les locaux, certains les accueillant même pour camper dans le jardin. Leur équipage attisait la curiosité des passants et permettait d’engager la conversation.

Ils ont trouvé que les paysages écossais étaient magnifiques mais ont trouvé très difficile de devoir cohabiter avec les fameux ‘midges’, des moucherons particulièrement voraces qui sortent le soir et sévissent toute la nuit.
Eux qui sont sportifs, mais ne font pas de vélo au quotidien, se sont surpris à avaler rapidement les kilomètres, passés les douleurs des premiers jours. Ils ont pu faire des pointes jusqu’à 70km/h en descente, avec la remorque.

Leur voyage leur a fait prendre vélo, train puis ferry, l’occasion de confirmer que la remorque peut vous suivre n’importe où.

Rappelons que le modèle UNO 100 est dédié à un usage sur voie praticable puisqu’il est en acier et ne dispose pas d’un amortisseur. Pour vos trajets en mode tout-terrain, privilégiez une remorque en aluminium avec un amortisseur telle que la STD 100 ou la KIT L80. La KIT L80 est pratique pour les transports en avion car entièrement pliable.

22 nov.

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Lost in the Swell dans Carnets d’Aventures

22 novembre 2017 | Par | No Comments

Carnets d’Aventures c’est le magazine dédié au voyage nature.
voyage à vélo

Leur dernier numéro revient sur Lost in the Swell, ce trio d’aventuriers bretons qui s’est rendu quelques semaines au Gabon longeant la côte avec leurs fat bikes et remorques Aevon à la recherche des plus belles vagues à surfer.

Ils reviennent sur leur incroyable aventure.

Ronan, Ewen et Aurélien se connaissent depuis plus de 15 ans. Rapidement ils se sont trouvés une passion commune pour le surf et l’aventure. Ronan avait en plus une affinité particulière avec la vidéo et la photo. Chaque été ils sillonnaient les côtes bretonnes à la recherche des spots de surf les plus tranquilles. Un jour, insatisfaits de la routine de leur quotidien, ils décident de voir s’il est possible d’allier leur passion du surf avec un mode de vie plus respectueux du quotidien.

Leur première expérience s’est déroulée sur une île déserte en Indonésie. Avec 2 poules, 10kg de riz et 40L d’eau douce, le trio a réussi à rester sur place durant 23 jours, une aventure qui les a soudé. La web-série qui en a découlé a beaucoup plu sur internet et les a incité à continuer dans cette voie.

Leur seconde expérience s’est passée aux îles Solomon durant 3 mois à bord d’un bateau.

Pour leur voyage au Gabon, le trio tenait à longer la côte ce qui permet de mieux évaluer les spots de surf. Ils ont donc choisi de circuler en fat bikes avec des pneus XXL et des remorques Aevon STD 100 équipées d’une roue extra large qu’ils ont adapté eux-mêmes. Chacun transporte 70kg de matériel, les efforts à fournir sont donc considérables et les aventuriers se reposent souvent, parfois toutes les 15 à 20mn sous une chaleur de plomb.
remorque à vélo
AEVON STD 100

Leur aventure a fait l’objet d’une web-série diffusée dans quelques cinémas en France et récompensée dans plusieurs festivals d’aventure. Vous pouvez visionner les différents épisodes en ligne sur leur chaîne Youtube.

14 nov.

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Le vélo, un moyen de transport idéal en Indonésie

14 novembre 2017 | Par | No Comments

Prisée de nombreux écotouristes, l’Indonésie est un joyau entre l’Asie et l’Australie. Pour découvrir toutes les merveilles que cet archipel recel, pourquoi ne pas y faire des randonnées à vélo ?

Où faire des randonnées à vélo ?

Presque toutes les îles d’Indonésie peuvent être découvertes à vélo. Seulement, il faut un peu s’éloigner des villes pour trouver des sentiers et des routes agréables à emprunter. Ceux-ci sont relativement calmes et peu utilisés par des véhicules motorisés. Sur votre chemin, vous rencontrerez surtout des piétons locaux et peut-être des cyclistes étrangers. L’avantage de faire des expéditions en campagne, c’est que vous aurez l’opportunité de vous arrêter quand vous voudrez pour admirer les somptueux paysages indonésiens. En vous aventurant aux alentours de Gunung Kawi, près d’Ubud, par exemple, vous apercevrez un beau décor composé de rizières en terrasse et de sanctuaires à même la roche. A contrario, dans les mégalopoles, les rues sont généralement bondées et la circulation est assez mauvaise. De plus, les bruits de klaxon y sont omniprésents. Il en va de même pour la fumée émise par les voitures. Bref, rien de très dépaysant.

Comment louer un vélo ?

La location de vélo est relativement facile en Indonésie. Lors de votre voyage, vous en trouverez dans les grandes villes, surtout dans les zones touristiques. Sinon, si vous êtes dans un village reculé, pensez à demander à l’avance si votre hébergement propose ce type de service lors de votre séjour Indonésie. Pour vous qui comptez aller à Bali avec vos enfants, sachez qu’il est possible de louer un VTT avec un siège pour bébé à l’arrière. Dans le cas où votre bambin est plus âgé, il peut profiter des promenades à bord d’un petit vélo. Généralement, il faut compter entre 25 000 et 30 000 roupies indonésiennes pour louer un vélo. Une fois que vous en aurez un, vérifiez que tout fonctionne correctement. Attardez-vous particulièrement sur les freins, les pneus et la lampe. Cette dernière vous sera indispensable pour les balades en soirée. À titre d’information, à Senggigi sur l’île de Lombok, vous dénicherez sans problème des vélos en bon état.

Quel équipement apporter et quels conseils suivre ?

Pour parfaire vos balades à vélo, vous aurez besoin de quelques accessoires lors de votre voyage en Indonésie. Donc, vous devez porter un sac à dos bien fourni. À l’intérieur, vous allez placer un tube crème solaire et une bouteille d’eau. Il faut noter que le soleil tape fort dans cet archipel tropical. De ce fait, ces objets vous seront indispensables. Pour compléter votre protection solaire, n’oubliez pas de vous munir d’un chapeau. Mis à part cela, pensez à apporter une trousse à outils. Cette dernière vous sera particulièrement utile en cas de panne. En ce qui concerne la sécurité, mettre un casque est préférable pour éviter tout problème. Pour finir, sachez qu’une excursion en début de matinée ou en fin de soirée est vivement conseillée afin de ne pas subir la chaleur étouffante de la journée.

11 oct.

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Sur les traces de Pablo

11 octobre 2017 | Par | No Comments

Après Panama City, Bertrand a tout de suite trouvé une traversée pour lui, son vélo et sa remorque Aevon STD 100.

Son objectif était de s’arrêter un ou deux jours à Panama City afin d’organiser la traversée jusqu’en Colombie en voilier.

Une agence lui propose la traversée sur 5 jours avec un détour par les îles San Blas pour 550$, un peu trop élevé. Finalement, Santiago, un colombien qui réalise la traversée à son compte lui propose un départ le lendemain après-midi. Départ donc le lendemain matin pour une bonne journée à vélo afin de rejoindre le départ de Puerto Lindo.

« Pour gagner un peu de temps sur la route, j’essaye de raccourcir le trajet pour ne pas arriver trop tard sur Puerto Lindo. L’option qui s’offre à moi est un bout d’autoroute qui raccourcit de quelques 20km la distance totale. Dans bons nombres de pays d’Amérique Centrale, un vélo sur une autoroute ça passe large !

Passage du péage, le gars en poste lève à peine le regard de son téléphone. Quelques kilomètres plus loin ce sera un poste de police sur le bas côté. Pareil, je passe, pas de réaction.

Quelques kilomètres plus loin, un pick-up me dépasse, un officier m’ordonne de m’arrêter… La prochaine sortie est à 25km mais il me dit de sortir tout de suite. Il faut que j’aille jusqu’à la sortie. Il file voir le chauffeur du pick-up et revient me dire de charger le vélo et ma remorque STD 100 dans le pick-up. Je profiterai donc de 25km en pick-up climatisé à discuter avant de reprendre la route sous une pluie qui me suivra jusqu’à ma destination… »

Bertrand passe par la seule borne WIFI du village, pas de message de Santiago, pas de nouvelles.
La fin de journée approche, il décide de filer côté marina pour expliquer son cas. Le capitaine du voilier ‘La Sangria’ accepte de l’emmener le lendemain.

« Je travaillerai donc sur le voilier le temps de naviguer jusqu’à Cartagena. Le Sangria lèvera l’ancre le lendemain matin après une nuit forte en pluie, orages et vents, résidus de l’ouragan qui s’abattait quelques jours auparavant sur les îles Saint Martin, Saint Barth & Barbuda… »

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Bertrand passera trois jours à naviguer entre les îles San Blas en y jetant l’ancre à quelques reprises pour les admirer. Au passage, il rencontrera le voilier de Santiago…
Arrivée à Cartagena, jour de la visite du pape, le capitaine propose à Bertrand de rester loger sur le bateau le temps qu’il faut caril ne doit pas repartir avant le 18 octobre.

voyage à vélo

27 juin

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Direction le Mont Blanc en vélo

27 juin 2017 | Par | No Comments

Après avoir parcouru les Andes à vélo en 2015, Christophe s’est lancé un nouveau défi : rallier Bordeaux à Chamonix à vélo et remorque Aevon puis s’attaquer au Mont Blanc (à pied !)

En 2015, Christophe avait pédalé durant 4 mois, déjà accompagné de sa remorque à vélo STD 100. Du Chili il était descendu jusqu’à Ushuaïa, puis était ensuite remonté jusqu’à Buenos Aires en Argentine. Il avait bien éprouvé son vélo et sa remorque, empruntant parfois des chemins difficilement praticables et enchaînant les dénivelés.

Le vélo permet de voyager différemment. Selon Christophe, « c’est un très bon moyen pour s’imprégner des ambiances locales. »

Au programme : un voyage en toute autonomie avec des nuits à la belle étoile, de belles rencontres et pas mal de sport ! Christophe et son partenaire de voyage ont pédalé pendant 35h24, pour parcourir 726km et 7632m de dénivelé positif. Au total ils ont traversé 7 départements différents.

remorque à vélo

Dans sa remorque Aevon, on pouvait trouver du matériel de camping : une tente, un réchaud, de quoi faire à manger, et tout le nécessaire pour une semaine de voyage. La remorque STD 100 était le moyen de transport incontournable pour ce périple car : « non seulement c’est pratique, non traumatisant pour le vélo mais cela favorise également les rencontres et les échanges humains de par son originalité et son élégance. »
La remorque STD 100 permet de charger jusqu’à 45kg de matériel, de quoi bien s’équiper pour deux voyageurs. Son amortisseur rend le trajet beaucoup plus agréable et confortable, un véritable atout pour de longs trajets.

voyage à vélo

Après deux jours de récupération à l’arrivée en Haute-Savoie, Christophe s’est lancé dans l’ascension du Mont Blanc avec un guide. Malheureusement, l’aventure a dû se terminer en cours de route alors que le mal des montagnes frappait deux des alpinistes, contraignant toute la cordée à redescendre.

Mais pas de regret pour cette belle aventure que vous retrouverez prochainement dans le magazine Carnets d’Aventure !

13 juin

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Voyage sur la ViaRhôna en UNO 100

13 juin 2017 | Par | No Comments

La ViaRhôna c’est ce parcours cyclable de 815km qui conduit les touristes à vélo des rives du lac Léman aux plages méditerranéenes en suivant le cours du Rhône. Vous y découvrirez les paysages alpins, les vignobles des Côtes du Rhône et les plages de la Camargue.

Dominique a choisi la remorque à vélo UNO 100 pour ce périple.
remorque à velo

« A l’origine nous avions une Bob avec laquelle nous avons fait quelques kilomètres puis nous avons changé cette année pour la UNO 100 pour gagner en dextérité dans les manoeuvres.
Nous l’avons testée durant 10 jours sur la ViaRhôna sous la pluie et face au vente.
Résultat : un vrai plaisir ! Agréable, matériel solide, sac parfaitement étanche. Nous avons aussi trouvé que la remorque était plus maniable et facile à tracter.

Prochain projet : un voyage de 5 semaines dans les pays scandinaves, accompagnés de notre UNO 100 bien sûr ! »

voyage à vélo
Sur le pont du Rhône
remorque à vélo
Arrivée à la Mer à Port St Louis bonne tenue au fort Mistral

La UNO 100 est le modèle Aevon réservé à un usage route. Elle permet de charger jusqu’à 35kg et 100L.

02 nov.

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Voyage en Nouvelle-Zélande et Amérique

2 novembre 2016 | Par | No Comments

Elodie et Cyril ont lancé le projet « Retrouvailles », un voyage d’une durée de 3 ans qui les emmènera de Nouvelle-Zélande à l’Amérique du Sud puis l’Amérique du Nord.

« Notre projet « Retrouvailles » vise à revenir aux choses essentielles, qui sont pour nous, vivre avec les Hommes et la Nature (vs la performance, le matérialisme, la consommation…) Le but est de faire une pause dans notre vie frénétique rythmée par le travail et les obligations afin de partir à la rencontre de nous-même, individuellement et en couple, ainsi qu’à la rencontre des autres.
Retrouvailles signifie pour nous : retrouver le temps de vivre avec des valeurs essentielles, nous retrouver et faire de belles trouvailles tant en terme de rencontres humaines que de découvertes d’autres cultures ou de paysages …
 »

voyage velo
Elodie et Cyril voyageront à vélo équipé d’une remorque KIT L80 qui leur permettra de transporter jusqu’à 35kg de matériel et pourra les accompagner en avion puisqu’elle est entièrement pliable.

Les vélos sont des VTT choisis chez la marque Canyon avec un cadre tout suspendu pour être le plus polyvalent possible. Une petite étude leur a permis de sélectionner un vélo pour Elodie et d’adapter les réglages des deux vélos pour qu’ils soient confortables. L’objectif étant de vivre avec 10€/jour, Cyril et Elodie embarquent aussi un réchaud pour pouvoir manger n’importe où.
La préparation a pris des mois, étape importante lors de laquelle le couple s’est peu à peu détaché du matériel pour ne conserver que l’essentiel. Ils admettent que ce projet leur fait traverser des émotions diverses et variées, la joie et l’excitation bien sûr mais aussi un peu de stress et de peur avant le grand saut.

N’hésitez pas à les soutenir avant leur grand départ en janvier 2017 via leur site web Retrouvailles. Vous pourrez aussi y suivre leurs aventures.