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17 janv.

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La Colombie à vélo

17 janvier 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand à Medellin en Colombie, réputée comme l’une des villes les plus dangereuses au monde. Les années 80 à 2000 ont été marquées par de la violence et des règlements de compte. Aujourd’hui la ville est beaucoup plus apaisée et les jeunes utilisent le street art et le hip hop pour redonner de l’énergie et de la gaieté au quartier de la Comuna 13, quartier particulièrement marqué par ces années difficiles.

remorque à vélo

Après un mois de vacances en Colombie, il est temps pour Bertrand de reprendre la route avec son vélo et sa remorque STD 100 en direction de Quito en Equateur.

Sur la route, Bertrand croise de nombreux semi-remorques tractant minimum 4 remorques chargés de cannes à sucre pour réaliser du combustible bio. Des équipes passent leur journée au bord de la roue à attendre les camions pour barrer la route aux autres usagers et les laisser passer.

voyage en Colombie

Sur la Panamérica, Bertrand rencontre aussi des barrages organisés par le peuple indigène du sud de la Colombie (peuple Naza). Des traités ont été signés entre ce peuple et l’état et n’ont pas toujours été respectés. Ce type de manifestation a donc lieu de temps en temps à des dates anniversaires.
« Il faut donc négocier à chaque poste avec les personnes en place armées de machettes, cagoules ou pelles, pour pouvoir passer, ce qui ne se fera pas sans mal deux jours durant. Je n’aurais malheureusement pas le droit de prendre de photo des barrages les plus difficiles sous peine de confiscation de mon appareil. »
Heureusement le vélo et la remorque attisent la curiosité et facilitent le passage de ces barrages.

voyage à vélo

A noter sur ce parcours :

  • Passage des 3300 mètres d’altitude pour la première fois
  • Record de vitesse à 75km/h, avec un poids total de 140kg (vélo + remorque + charge + bonhomme) !!!
  • 10 janv.

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    Mes aventures en Amérique du Sud

    10 janvier 2018 | Par | No Comments

    Bertrand voyage en Amérique du Sud depuis 1 an à vélo et remorque STD 100. Nous lui avons posé quelques questions sur son expérience.
    remorque à vélo

    Quel est le budget à prévoir chaque jour pour un tel voyage ?

    « Je ne me fixe pas de budget journalier. Je suis parti avec une somme et une idée de durée de voyage de deux ans et demi, trois ans en espérant que la somme me porte jusque là ou plus… ;) En effet il est assez difficile de prévoir de manière journalière car d’un pays à l’autre le coût de la vie varie de trop. Pour le moment (moyenne sur un an), mon budget par mois est de 500€, sachant qu’en cette première année j’ai fait environ 90 jours de pure bicyclette et le reste c’était du surf ou de la montagne… ;) Ce qui implique que pendant 8-9 mois mes frais de vie étaient beaucoup plus importants que lorsque je suis à vélo car je paie un logement… Sur le vélo on ‘bivouaque’ tout le temps gratos (chez les pompiers, croix rouge, protection civile, écoles, églises ou pure bivouac) et les seules dépenses sont liées à notre carburant à nous : LA BOUSTIFAILLE !!!!

    Ce budget va donc bien réduire cette année car je vais être beaucoup plus sur le vélo…  »

    Quand est prévue la fin de ton voyage ? Penses-tu reprendre ta vie à la Rochelle à ton retour ou trouver un projet qui te permettrait de vivre en tant que ‘voyageur’ ?

    « Alors la ‘fin’ du voyage n’est pas réellement prévue pour le moment, on verra où ça me mène, mais je pense tenir jusqu’à l’automne 2019. Quant à reprendre ma vie rochelaise, je ne crois pas non… Quand on part comme ça, on s’éduque quotidiennement, on rencontre de nouvelles personnes tous les jours, on fait de nouvelles expériences tout le temps. On « évolue » et grandit tout le temps…

    Dans ce que j’appelle « la vie d’avant », ces rencontres et moments d’éducations sont plus rares, on n’ « évolue » pas si vite…

    Le retour à « cette vie d’avant » est toujours un choc car on a l’impression que rien n’a changé là où on vivait avant et qu’au contraire, nous (avec la chance qui fût notre de pouvoir voyager et vivre ce projet), avons bien changé… J’ai déjà vécu cette expérience de revenir dans cette « ancienne vie », et c’est un peu comme « revenir en arrière ». Cette fois-ci, ce n’est pas prévu…

    Du coup le « planning » à venir est le suivant :

    Trois mois au Pérou à le traverser et à profiter de la montagne et de la haute montagne avec deux grosses pauses prévues à Huaraz et Cusco pour un maximum d’escalade, de rando et d’alpi.

    Puis la Bolivie, deux mois avec en ligne de mire l’ascension du Huayna Potosi et de l’Illimnai (deux 6000m) puis la traversée du sud Lipez.

    Puis un an en Argentine, avec une pause de 3 mois à Bariloche pour profiter de la saison d’hiver en mode ski de rando avec mon frère qui va me rejoindre, puis El Chalten pendant 4 mois pour y travailler durant la saison d’été et profiter à fond de l’escalade et de la rando. Février, Mars 2019 je serai donc dans le sud Patagonien et terminerai la traversée de l’Argentine qui me mènera à Ushuaia et à la fin de la fameuse Ruta 40. Durant cette année je compte passer aussi au Chili en descendant le long de la cordillère pour rouler sur la bien jolie et connue Carretera Austral. Puis une fois au sud je remonterai un peu pour aller escalader dans le centre de l’Argentine et ensuite le plan serait d’aller au Brésil profiter du surf et du kite… Et il sera peut-être l’heure de rentrer en métropole pour remplir un peu le compte en banque… Une saison d’hiver en Suisse peut-être… ;) … pour continuer à profiter de la montagne… »

    Quel était ton métier avant ton départ ?

    « A mon départ, je travaillais depuis 7 ans dans une petite société de 25 personnes à Périgny (à côté de La Rochelle), spécialisée dans la conception d’équipements haute et très haute pression. J’étais ingénieur en conception mécanique, en charge de la conception mécanique de ces machines. Travail super intéressant car de conception et donc de création. De plus dans une petite structure cela voulait dire que nous n’étions pas dédié à une tache mais à moultes et donc pas de routine, pas d’ennui, toujours du mouvement, de l’activité… Cela me plaisait, mais l’envie de voyager de nouveau me chatouillait sévèrement…  »

    As-tu déjà ton prochain projet en tête ?

    « Alors des projets en tête ce n’est pas ce qui manque. Sur le vélo on a le temps de cogiter…

    Durant ce trip j’ai re-navigué (traversée du Panama à la Colombie) et je dois avouer qu’un trip voilier sera pour sûr un des projets voyage de ma vie, mais pour ça , il va falloir mettre une paire de tunes de côté. Disons que le budget voilier et vélo ne sont pas identiques… Et ce trip-là sera bien grand !!!!

    Quand je rentre, après une saison à travailler en Suisse, je pense que l’on risque, avec mon frangin, de partir avec son camion (dans lequel il vit), dans l’est de l’Europe, profiter de la fin d’hiver en mode ski de rando puis escalade pour une paire de mois… »

    Qu’est-ce que t’apporte le voyage (rencontres, découvertes etc) ?

    « De vivre une vie choisie, de nouvelles expériences chaque jour, de positiver un nombre incroyable de situations qui ne le seraient pas « dans la vie d’avant », de faire de belles rencontres, de s’enrichir, d’apprendre tout le temps, d’apprendre à communiquer, de se rendre compte de la chance que j’ai (et que l’on est pas mal à avoir mais un grand nombre préfère se plaindre que de profiter de cette chance… ;) ), de se rendre compte que notre fichu frometon et notre pain est bien bon!!! ;) , d’apprendre à me connaître un peu plus chaque jour et des capacités cachées en nous, en nous toutes et tous !!!!

    Un voyage ça remplit, ça nous ouvre les oreilles, les yeux, ça nous libère l’esprit, ça nous donne de l’énergie !!! Une chouette éducation !  »

    Pour l’instant quel pays as-tu préféré ?

    « Ce n’est pas tant le pays. Pour moi, ce qui marque ce sont les expériences vécues, les personnes rencontrées. Du coup le pays, c’est une sorte d’arrière plan sur une photo prise à l’instant T. Les expériences et rencontres quant à elles marquent, et sont le premier plan. Alors évidemment l’arrière-plan peut-être fait de plein de nuances de couleurs différentes qui le rendent plus ou moins attrayant… ;) , mais il s’agit d’une évaluation perso loin d’être universelle…

    Le Mexique j’en suis fan !!! Les gens y sont supers cools, le pays est tellement riche en histoire, cultures, gastronomies, paysages et environnements différents, en couleurs…

    Le Guatemala est tout aussi riche en histoire, cultures… Mon expérience avec les personnes l’habitant est plus nuancée car je n’ai pas vraiment senti une énergie folle me traverser lors de sa traversée…

    Du Salvador je ne connais que la côte Pacifique, super tranquille, découpée, super jolie, remplie de chouettes vagues… . Pays où l’histoire est aussi bien remplie…

    Le Honduras, par où je l’ai traversé, fut rapide, 3 jours… 3 jours où je n’ai croisé que des gens cools sur la route !

    Le Nicaragua, une histoire bien remplie aussi, une gastronomie qui allait bien, des paysages et environnements bien variés et du très bon surf… ;)

    Le Costa, plus une destination de vacances, en rapport au coût de la vie sur place, mais un pays de fou rassemblant entre 3 et 5% de la bio-diversité mondiale ! On en prend plein les mirettes !!!

    La Colombie, pays super diversifié en terme d’environnement, on y rencontre de tout… Histoire super riche, gastronomie aussi, des couleurs partout, des gens super accueillants !!!! Meilleure période en vélo rapport au contact avec la population locale !

    L’Equateur, une gastronomie moins riche qu’en Colombie, mais une culture Andine qui apparaît ici, dans les hauts. Diversité énorme aussi dans les paysages. Des volcans et des montagnes en pagailles…  »

    Bref en résumé :

    · Bonne ambiance sur le vélo : Colombie

    · Où je pourrais rester facilement longtemps : Mexique

    · Chill/surf Life : Nicaragua & Mexique

    · Tourisme en mode plein les mirettes : Costa

    · Tourisme en mode histoire, sites naturelles : Guatemala

    · Un peu de tout (montagne, surf, kite) : Equateur

    · Les locaux : Colombie & Mexique

    · Facile à vivre : Colombie

    Penses-tu que le voyage que tu fais actuellement seul pourrait être fait par une fille seule ?

    « OBVIO !!!! (Evidemment en espagnol)

    Bien sûr. Je pense que le voyage à vélo est réalisable par le plus grand nombre d’entre nous, femme ou homme ! Le vélo est un outil de transport mais aussi et surtout un outil de communication ! Il aide à engager la conversation. Les gens sur la route sont curieux et te questionnent, t’interpellent tout le temps, d’une manière plus que positive… ;) Profiter de ça pour instaurer ou générer des situations de confiance, d’échange… et on se retrouve bien loin de tout ce qui se dit… Que (dans mon exemple), la violence est tout le temps présente en Amérique Latine, qu’il faille se méfier des gens…ce genre de choses…. Evidemment en campagne c’est beaucoup plus tranquille qu’a l’orée des grandes villes, mais en bike on s’en éloigne le plus possible…

    Certes, nous en tant qu’homme avons peut-être moins de situations rencontrées dans lesquelles nous devrions nous « méfier » mais au contraire, le contact d’une fille avec les locaux est plus facile (de ce que j’ai pu voir) que le nôtre…

    L’important est de toujours avoir yeux et oreilles ouverts, l’esprit super ouvert, et de communiquer à fond avec les gens ! Apprendre la langue locale, est, je pense, une des clés pour « kiffer » un voyage du genre, ne jamais se sentir seul, pouvoir communiquer avec tout le monde…

    Et des filles seule ou à plusieurs on en croise sur la route et à la vue des sourires je crois que toutes et tous kiffons notre trip !!! ;)  »

    20 déc.

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    Direction l’Amérique du sud

    20 décembre 2017 | Par | No Comments

    Après avoir parcouru la Nouvelle-Zélande et l’Autralie, notre couple d’aventuriers : Cyril et Elodie se préparent pour la suite de leur voyage à vélo et remorque Aevon en Amérique du sud.

    Avant leur départ, ils sont retournés dans leur famille en Belgique pour faire une petite pause. Ce moment est aussi celui du bilan, du renouvellement du matériel de bivouac et du remplacement des petites pièces nécessaires à leur aventure.

    Changement de continent dit aussi changement de climat : la météo risque d’être différente de ce qu’ils ont connu en Australie dernièrement et ils vont devoir bien s’équiper pour les températures hivernales potentielles. Ils changent donc de tente pour un modèle plus résistant. Cyril remplace son duvet pour un modèle adapté à des températures pouvant aller jusqu’à -9°C.

    Ils ont également décidé de renouveler leur garde-robe : des doudounes en duvet d’oie, des sous-vêtements techniques pour pouvoir enfiler plusieurs couches et des sur-pantalons de pluie.

    Les vélos ont besoin de remplacement de cassettes et de système de freinage, ce qui peut se comprendre après des milliers de kilomètres parcourus dans toutes les conditions et tous types de terrains.

    « Et changement de roulement de la roue de la remorque à vélo Aevon Kit L80 : en effet, même si elle roulait toujours très bien, un petit bruit nous a fait penser qu’il serait plus prudent de changer le roulement… Rapide et facile à faire ! . »

    Voici la vidéo de cette opération qui ne prend que quelques minutes :

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    Les vélos ont également été équipés de pneus neufs : des Schwalbe Mondial plus larges et plus crantés pour s’adapter aux pistes non goudronnées.

    Retrouvez toutes leurs aventures en ligne sur leur site web.

    14 déc.

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    L’Australie avec ma remorque KIT L80

    14 décembre 2017 | Par | No Comments

    John a récemment parcouru une partie de l’Australie pendant un mois.

    « J’ai choisi la remorque Aevon KIT L80 (sans roue) et j’y ai ajouté une roue de 20″ équipée d’un moteur de 250w.

    J’ai ensuite pris le train jusqu’à Mont Victoria, assemblé la remorque et pris la route en direction de Lithgow.

    De Lithgow, j’ai traversé Oberon, Bathurst, Blayney, Orange, Wellington, Warrumbungle National Park, Coonabarabran, Binnaway, Black Stump, Coolah, Cassilis, Merriwa, Sandy Hollow, Wisemans Ferry puis je suis rentré.

    J’ai pédalé pendant 1400km surtout sur des routes avec environ 200km sur des pistes de gravier et de sable.

    J’ai eu de la neige et de la grêle à Orange pour mon premier jour de repos. En tout il aura plu 3 fois en route, souvent la nuit. J’ai eu des températures de -3°C à 36°C.
    Sur la route j’ai rencontré un échidné, un wombat, des kangourous (qui m’on presque renversé), des émeus et des renards.

    La remorque KIT L80 s’est très bien comportée et j’ai souvent oublié que je la tractais. L’attache rapide m’a été particulièrement utile lorsque j’avais besoin de dételer la remorque. Le sac s’est révélé parfaitement étanche et a aussi permis de protéger mes affaires de la poussière.  »

    Prêt à plier la remorque et mes affaires
    remorque à vélo
    A Mont Victoria
    voyage en Australie
    En route pour Oberon
    remorque à vélo
    Oberon
    aevon kit l80
    Moi, mon vélo et ma remorque
    bike trailer
    NSW : la Nouvelle Galles du Sud
    bike trip

    22 nov.

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    Lost in the Swell dans Carnets d’Aventures

    22 novembre 2017 | Par | No Comments

    Carnets d’Aventures c’est le magazine dédié au voyage nature.
    voyage à vélo

    Leur dernier numéro revient sur Lost in the Swell, ce trio d’aventuriers bretons qui s’est rendu quelques semaines au Gabon longeant la côte avec leurs fat bikes et remorques Aevon à la recherche des plus belles vagues à surfer.

    Ils reviennent sur leur incroyable aventure.

    Ronan, Ewen et Aurélien se connaissent depuis plus de 15 ans. Rapidement ils se sont trouvés une passion commune pour le surf et l’aventure. Ronan avait en plus une affinité particulière avec la vidéo et la photo. Chaque été ils sillonnaient les côtes bretonnes à la recherche des spots de surf les plus tranquilles. Un jour, insatisfaits de la routine de leur quotidien, ils décident de voir s’il est possible d’allier leur passion du surf avec un mode de vie plus respectueux du quotidien.

    Leur première expérience s’est déroulée sur une île déserte en Indonésie. Avec 2 poules, 10kg de riz et 40L d’eau douce, le trio a réussi à rester sur place durant 23 jours, une aventure qui les a soudé. La web-série qui en a découlé a beaucoup plu sur internet et les a incité à continuer dans cette voie.

    Leur seconde expérience s’est passée aux îles Solomon durant 3 mois à bord d’un bateau.

    Pour leur voyage au Gabon, le trio tenait à longer la côte ce qui permet de mieux évaluer les spots de surf. Ils ont donc choisi de circuler en fat bikes avec des pneus XXL et des remorques Aevon STD 100 équipées d’une roue extra large qu’ils ont adapté eux-mêmes. Chacun transporte 70kg de matériel, les efforts à fournir sont donc considérables et les aventuriers se reposent souvent, parfois toutes les 15 à 20mn sous une chaleur de plomb.
    remorque à vélo
    AEVON STD 100

    Leur aventure a fait l’objet d’une web-série diffusée dans quelques cinémas en France et récompensée dans plusieurs festivals d’aventure. Vous pouvez visionner les différents épisodes en ligne sur leur chaîne Youtube.

    14 nov.

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    Le vélo, un moyen de transport idéal en Indonésie

    14 novembre 2017 | Par | No Comments

    Prisée de nombreux écotouristes, l’Indonésie est un joyau entre l’Asie et l’Australie. Pour découvrir toutes les merveilles que cet archipel recel, pourquoi ne pas y faire des randonnées à vélo ?

    Où faire des randonnées à vélo ?

    Presque toutes les îles d’Indonésie peuvent être découvertes à vélo. Seulement, il faut un peu s’éloigner des villes pour trouver des sentiers et des routes agréables à emprunter. Ceux-ci sont relativement calmes et peu utilisés par des véhicules motorisés. Sur votre chemin, vous rencontrerez surtout des piétons locaux et peut-être des cyclistes étrangers. L’avantage de faire des expéditions en campagne, c’est que vous aurez l’opportunité de vous arrêter quand vous voudrez pour admirer les somptueux paysages indonésiens. En vous aventurant aux alentours de Gunung Kawi, près d’Ubud, par exemple, vous apercevrez un beau décor composé de rizières en terrasse et de sanctuaires à même la roche. A contrario, dans les mégalopoles, les rues sont généralement bondées et la circulation est assez mauvaise. De plus, les bruits de klaxon y sont omniprésents. Il en va de même pour la fumée émise par les voitures. Bref, rien de très dépaysant.

    Comment louer un vélo ?

    La location de vélo est relativement facile en Indonésie. Lors de votre voyage, vous en trouverez dans les grandes villes, surtout dans les zones touristiques. Sinon, si vous êtes dans un village reculé, pensez à demander à l’avance si votre hébergement propose ce type de service lors de votre séjour Indonésie. Pour vous qui comptez aller à Bali avec vos enfants, sachez qu’il est possible de louer un VTT avec un siège pour bébé à l’arrière. Dans le cas où votre bambin est plus âgé, il peut profiter des promenades à bord d’un petit vélo. Généralement, il faut compter entre 25 000 et 30 000 roupies indonésiennes pour louer un vélo. Une fois que vous en aurez un, vérifiez que tout fonctionne correctement. Attardez-vous particulièrement sur les freins, les pneus et la lampe. Cette dernière vous sera indispensable pour les balades en soirée. À titre d’information, à Senggigi sur l’île de Lombok, vous dénicherez sans problème des vélos en bon état.

    Quel équipement apporter et quels conseils suivre ?

    Pour parfaire vos balades à vélo, vous aurez besoin de quelques accessoires lors de votre voyage en Indonésie. Donc, vous devez porter un sac à dos bien fourni. À l’intérieur, vous allez placer un tube crème solaire et une bouteille d’eau. Il faut noter que le soleil tape fort dans cet archipel tropical. De ce fait, ces objets vous seront indispensables. Pour compléter votre protection solaire, n’oubliez pas de vous munir d’un chapeau. Mis à part cela, pensez à apporter une trousse à outils. Cette dernière vous sera particulièrement utile en cas de panne. En ce qui concerne la sécurité, mettre un casque est préférable pour éviter tout problème. Pour finir, sachez qu’une excursion en début de matinée ou en fin de soirée est vivement conseillée afin de ne pas subir la chaleur étouffante de la journée.

    17 oct.

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    Sur les traces de Pablo (suite)

    17 octobre 2017 | Par | No Comments

    Bertrand nous écrit de Colombie où il vient de débarquer après deux jours de bateau depuis le Panama. A vélo et remorque Aevon STD 100 il nous raconte ses premières impressions du pays.

    voyage à vélo

    « Les premiers jours à rouler en Colombie sont trop beaux. Plein de petites plaines et prairies vallonnées toutes verdoyantes, avec des petits palmiers. C’est aussi le retour aux routes normales, bordées d’arbres, et donc d’ombre. Des petites cases partout, des gens souriant, de la musique à toutes les cases, des vendeurs de fruits à droite à gauche….bref de la belle énergie… »

    Bertrand passe sa première nuit chez les pompiers qui ne disposent que d’un pick up, d’une cabane avec une cuisine et WC. Ils accueillent volontiers tous les gamins du quartier.
    remorque à vélo

    Le premier jour à vélo, il rencontre Oscar, un boulanger à moto qui lui offre du pain et lui prodigue quelques conseils religieux.
    Le lendemain, c’est Juan de Bogota qui traverse la Colombie à vélo pendant un mois. Ils se rendent tous deux à Medellin et décident de faire route ensemble. C’est le début des montagnes colombiennes.

    La route longe l’un des deux principaux fleuves de Colombie, le Rio Causa. « Elle serpente, monte et descend gentiment, est ombragée, et bordée de ces petites prairies verdoyantes vallonnées où chevaux et vaches y paissent paisiblement… Ce bout de route était réellement trop beau et c’est tellement agréable de pouvoir jouir de tout ça en vélo… »

    A Medellin, Bertrand est accueilli par bon nombres de locaux et les derniers 40km se feront à allure d’escargot pour saluer tout le monde. Ici, il fera un arrêt de quelques semaines pour se ressourcer en famille avant de reprendre la route et en profitera pour marcher dans les traces de Pablo Escobar.

    A suivre …

    11 oct.

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    Sur les traces de Pablo

    11 octobre 2017 | Par | No Comments

    Après Panama City, Bertrand a tout de suite trouvé une traversée pour lui, son vélo et sa remorque Aevon STD 100.

    Son objectif était de s’arrêter un ou deux jours à Panama City afin d’organiser la traversée jusqu’en Colombie en voilier.

    Une agence lui propose la traversée sur 5 jours avec un détour par les îles San Blas pour 550$, un peu trop élevé. Finalement, Santiago, un colombien qui réalise la traversée à son compte lui propose un départ le lendemain après-midi. Départ donc le lendemain matin pour une bonne journée à vélo afin de rejoindre le départ de Puerto Lindo.

    « Pour gagner un peu de temps sur la route, j’essaye de raccourcir le trajet pour ne pas arriver trop tard sur Puerto Lindo. L’option qui s’offre à moi est un bout d’autoroute qui raccourcit de quelques 20km la distance totale. Dans bons nombres de pays d’Amérique Centrale, un vélo sur une autoroute ça passe large !

    Passage du péage, le gars en poste lève à peine le regard de son téléphone. Quelques kilomètres plus loin ce sera un poste de police sur le bas côté. Pareil, je passe, pas de réaction.

    Quelques kilomètres plus loin, un pick-up me dépasse, un officier m’ordonne de m’arrêter… La prochaine sortie est à 25km mais il me dit de sortir tout de suite. Il faut que j’aille jusqu’à la sortie. Il file voir le chauffeur du pick-up et revient me dire de charger le vélo et ma remorque STD 100 dans le pick-up. Je profiterai donc de 25km en pick-up climatisé à discuter avant de reprendre la route sous une pluie qui me suivra jusqu’à ma destination… »

    Bertrand passe par la seule borne WIFI du village, pas de message de Santiago, pas de nouvelles.
    La fin de journée approche, il décide de filer côté marina pour expliquer son cas. Le capitaine du voilier ‘La Sangria’ accepte de l’emmener le lendemain.

    « Je travaillerai donc sur le voilier le temps de naviguer jusqu’à Cartagena. Le Sangria lèvera l’ancre le lendemain matin après une nuit forte en pluie, orages et vents, résidus de l’ouragan qui s’abattait quelques jours auparavant sur les îles Saint Martin, Saint Barth & Barbuda… »

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    Bertrand passera trois jours à naviguer entre les îles San Blas en y jetant l’ancre à quelques reprises pour les admirer. Au passage, il rencontrera le voilier de Santiago…
    Arrivée à Cartagena, jour de la visite du pape, le capitaine propose à Bertrand de rester loger sur le bateau le temps qu’il faut caril ne doit pas repartir avant le 18 octobre.

    voyage à vélo

    06 oct.

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    Le Panama avec ma remorque Aevon

    6 octobre 2017 | Par | No Comments

    Voici la suite des aventures de Bertrand avec son vélo et sa remorque STD 100 au Panama.

    Pour sa première nuit à Tolé au Panama, pas de pompiers ni de Croix Rouge pour l’héberger alors Bertrand choisit l’option ‘église’. La maison du prêtre est un camp dans lequel se trouvent aussi une école, un réfectoire et quelques bâtiments. Bertrand partage son dortoir avec trois autres personnes. Ces gens n’ont pas les moyens de s’offrir un toit et certains sont malades. Cette nuit-là, Bertrand la passe notamment avec un père et son fils :

    « Le père a été opéré d’une hernie il y a un mois. Ils ne sont toujours pas rentrés chez eux car Tolé se trouve à simplement une heure de l’hôpital alors que leur maison se trouve beaucoup plus loin. Le père n’est pas en grande forme. Je ne suis pas médecin, mais sa situation fait vraiment peine à voir. Son fils est là pour le soutenir et l’aider à chaque action : se lever, aller au toilette, lui apporter à manger… Il passe son temps au lit. Ce père m’a vraiment touché. »

    Au Panama, comme dans de nombreux pays, pas de sécurité sociale si l’on n’a pas les moyens.

    Bertrand met son réveil chaque matin à 5h45 pour enfourcher son vélo le plus tôt possible. Pour ce premier réveil au Panama, il était donc 1h en retard… faute au décalage horaire.
    Après quelques kilomètres, il fait la rencontre de Cyril, un français d’Aix en Provence, qui lui voyage à vélo depuis 2 ans et a parcouru 50000km. Sur cette route, il rencontre de nombreux autres voyageurs à vélo, dont Marc, un anglais qui fait la route inverse, d’Ushuaïa en Alaska.

    voyage à vélo

    Les deux premières journées à vélo ne sont pas faciles avec une température de 40°C et une circulation très dense à l’approche de Panama City. Les abords des grandes villes sont toujours compliqués à vélo, quelque soit le pays.

    A Panama City, Bertrand est actuellement en quête d’un voilier pour faire la traversée Panama/Colombie. Nous ne retrouverons donc bientôt en Amérique du Sud.

    « Ma remorque c’est de la bombe. Agréable au pilotage, pas de ballot ou autre handicap en descente à grande vitesse. Chargement facile et étanche grâce au sac étanche. Elle passe partout et ne laisse personne indifférent. L’amortisseur qui est ajustable en pression pour s’adapter aux différents type de route est un vrai régal. »

    30 janv.

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    Retrouvailles, Nouvelle-Zélande : de Timaru à Omarama

    30 janvier 2017 | Par | No Comments

    Le voyage à vélo de Cyril et Elodie a commencé et c’est en Nouvelle-Zélande que nous les retrouvons, sur les rives des lacs Timaru à Omarama.

    remorque à vélo AEVON

    Leurs premières rencontres avec les habitants sont très plaisantes, car « les kiwis sont extraordinairement gentils, accueillants, bienveillants, tranquilles et patients. » Pour passer le plus de temps possible avec les locaux et s’immerger complètement dans leur mode de vie, Cyril et Elodie ont choisi de loger chez l’habitant grâce aux sites Couchsurfing et Warmshowers. Pour les soirs où ils ne trouveront pas d’hôtes, ils logeront au camping.

    Pour le début du voyage les routes sont plutôt en bon état, il y a beaucoup de pistes cyclables et les autres utilisateurs de la route sont très patients et prudents.

    « Les premiers kilomètres ont permis de tester le matériel, ajuster les réglages, se faire un peu les jambes, récupérer en douceur du vol et du décalage horaire. » Sur 5 jours, le couple a parcouru 220km.

    « Le concept de centre ville n’existe pas vraiment, les anglais auraient semblent-il bien essayé d’instaurer notre mode de fonctionnement européen mais en vain. En général une route principale bordée de quelques magasins traverse la ville, les habitations se répartissent sur des rues perpendiculaires et les fermes à l’entrée et à la la sortie de la ville. Vous ne trouverez pas de place centrale avec des restaurants et des bars comme chez nous ! »

    Après un arrêt à Fairlie, Cyril et Elodie ont pris la route vers les lacs via la State Highway 8. Des pentes très raides et un vent très fort les ont contraint à réduire considérablement leur vitesse jusqu’à atteindre le lac Tepako à 710m d’altitude.

    voyage à vélo

    Le couple s’est ensuite attaqué à l’un des ‘bike trails’ les plus connus de Nouvelle-Zélande : le ‘Alps 2 Oceans Bike Trail’ pour rejoindre le lac Pukaki, le plus gros lac de Nouvelle-Zélande avec en arrière-plan, une vue imprenable sur le Mount Cook (3754m de hauteur).

    « Direction Omarama. Pour rejoindre ce village, nous avons été chanceux : vent dans le dos et légère descente… que demander de mieux, nous pouvons rouler à 30km/h sans trop de soucis. ça remonte bien le moral. »

    remorque à vélo

    Après 480km parcourus et un dénivelé positif de 1750m, le couple a eu l’occasion de tester l’ensemble du matériel et leurs premiers retours concernant le remorque à vélo KIT L80 sont très positifs :

    « Tout notre matériel est facilement transporté par notre « titine »… notre remorque à vélo AEVON qui nous suit partout docilement ! Elle se montre super agile à l’usage et est surtout complètement étanche ! Notre chargement total étant quand même assez conséquent, dans les fortes descentes, elle ne bronche pas (jusqu’à environ 71km/h, testé et approuvé). Le fait que la remorque soit suspendue (avec amortisseur) est très pratique car monter ou descendre n’importe quel obstacle avec un tel poids pourrait s’avérer assez contraignant, voir fatal, pour la jante et le pneu de la remorque sans ce système. Nous sommes actuellement très contents de notre choix et on le recommandera à d’autres « bikepackers » comme nous.
    Le panneau photovoltaïque emporté avec nous se montre lui aussi tout à fait à l’hauteur de nos attentes, il nous permet de toujours avoir des batteries pleines pour le GPS et les téléphones. C’est exactement ce qu’il nous fallait !
     »

    Nous continuerons de suivre Cyril et Elodie tout au long de leur trajet, n’hésitez pas à consulter leur blog.