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remorque à vélo

17 oct.

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Jack Butler, notre champion du Sun Trip

17 octobre 2018 | Par | No Comments

Jack Butler, notre champion, a terminé 6ème du Sun Trip, cette course à vélo solaire reliant Lyon à Guangzhou.

sun trip

Quelques chiffres : Jack est arrivé au bout de 64 jours de course et 12 500km. Il est le plus jeune « sun tripper » cette année, du haut de ses 24 ans.

Pour pouvoir participer à cette aventure pour un budget raisonnable, Jack a mis la main à la pâte en construisant lui-même son vélo intégralement en Angleterre. Il a aussi su choisir l’équipement le plus fiable pour un tel voyage dont la remorque à vélo STD 100.

Comme l’ont fait les autres participants, Jack a choisi son itinéraire lui-même avant le départ de la course. En choisissant de passer par le nord, à travers l’Europe, là où le climat était plus clément et les routes assez plates, il a su tirer son épingle du jeu. Après être parti très vite dans la course, le jeune anglais a ensuite pris le temps de profiter du voyage et de faire quelques vidéos en route (chaîne Youtube).

En plus de son arrivée en 6ème position, notre champion s’est également vu décerner le prix du jury Sun Trip de la polyvalence. Ce prix récompense les aventuriers qui ont su réaliser un Sun Trip en recharge 100% solaire, tout en communiquant le mieux sur leur aventure.

Jack est aujourd’hui sur la route du retour en Europe.

Découvrez son arrivée à Guangzhou, en compagnie d’autres sun-trippers retrouvés sur la route :

SUN TRIP
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Voici le moment où il a fallu remballer le vélo ainsi que la remorque pour le long voyage de retour :

SUN TRIP
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10 avril

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Balade à vélo autour de Rio de Janeiro

10 avril 2018 | Par | No Comments

Voici une nouvelle idée de voyage à vélo, à effectuer avec votre remorque à vélo Aevon.

Chaque région du Brésil regorge de curiosités insoupçonnables. En effet, certaines localités sont plus propices aux randonnées pédestres, tandis que d’autres sont parfaites pour une balade à vélo entre amis ou en famille. À Rio de Janeiro, par exemple, il est possible de s’adonner à des activités en plein air. Appelée par les locaux la «cidade maravilhosa», elle doit surtout son charme à ses magnifiques plages de sable blanc qui figurent parmi les plus extraordinaires du monde. Aussi, il est impossible de parler de Rio de Janeiro sans glisser un mot sur sa musique folklorique ainsi que ses habitants connus sous le nom de « Cariocas ». La rencontre avec ces gens garantit aux visiteurs une ambiance d’exception, qui est à la fois conviviale et envoûtante. Sur ce, un séjour typiquement carioca est à programmer lors d’un séjour au Brésil. Cela peut être une promenade dans les hauteurs de la ville de Rio de Janeiro ou tout simplement une pause relaxante au bord de la mer.

Les pistes cyclables de Rio de Janeiro

Le vélo constitue un moyen ludique pour parcourir autrement la ville de Rio de Janeiro. Ce mode de transport est une des activités mises à la disposition des visiteurs. L’objectif est de leur faire profiter toutes les merveilles de cet endroit sans produire d’impact à l’environnement. Parmi les pistes cyclables les plus connues de la région figurent celle de Niemeyer. Cette dernière fait découvrir aux passionnés de voyage au Brésil des circuits de vélo se trouvant tout au long du bord de mer qui passent essentiellement par Leme, Copacabana, Ipanema, Leblon et São Conrado. En continuant de pédaler sur cet itinéraire, les visiteurs ne manqueront pas de passer devant la magnifique favela Vidigal. C’est ici que commence l’aventure vers les montagnes des «dois irmãos». La zone sud de Rio vaut également le détour lors de cette balade à vélo. À titre d’information, la création de plusieurs kilomètres de pistes cyclables à travers la «cidade maravilhosa» permet de se déplacer en toute sérénité dans l’ensemble de la ville. Cela étant dit, 14 quartiers de Rio de Janeiro profitent de ce réseau cyclable. Ils proposent un parc de 600 vélos répartis sur 60 stations.

Rio de Janeiro, une adresse idéale pour se ressourcer

Au cours des vacances au Brésil, la visite de Rio de Janeiro est incontournable. À part son fameux carnaval, ses sambas ou bien ses ambiances nocturnes époustouflantes, il existe également sur place des lieux méconnus et préservés par les touristes. On peut y observer une végétation luxuriante enveloppée dans un écrin de verdure sauvage. Après avoir parcouru la ville à vélo, des endroits tels que Pão de Açúcar et Pain de Sucre méritent aussi une visite à part. Au passage, la découverte de la statue du Christ Rédempteur au sommet de Corcovado est à ne pas manquer. Celle-ci est connue mondialement et est considérée comme l’emblème principal du pays.

14 févr.

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Le Pérou à vélo, la suite

14 février 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand en route vers la Cordillère Blanche.

Durant les 10 premiers jours de voyage à vélo, force est de constater que question environnement, le Pérou n’est pas beaucoup mieux placé que ses voisins avec ses routes bordées de déchets.

perou à vélo

Le soir du premier de l’an, Bertrand se retrouve au nord du Pérou dans une ville appelée Sullana.

remorque à vélo

Difficile de trouver un hébergement ce soir-là. « Je me ferai refouler de 3 stations de pompiers pour cause d’aucune présence du personnel. Ils filent tous en soirée ! Au tombant d’un virage, dans ma quête de logement, une famille, en mode hamac, est posée là. Ils possèdent une affaire de lavage et stationnement de voiture. Ils me proposeront direct le toit pour y poser mon hamac pour la soirée et la douche. »

Suivent 2 jours à pédaler dans le désert pour 250km. Rapidement, les cabanes se raréfient, les arbustes aussi, le vent se fait de plus en plus présent et le soleil tape.

« Du vent jour et nuit. Voilà de quoi sera fait le programme des jours suivants. »

voyage à vélo

A la sortie du désert, Bertrand retrouvera de la verdure avec des rizières, mais aussi des champs d’oignons, de piments, poivrons, patates et fèves. »Le Pérou et sa diversité c’est parti, qu’elle soit gastronomique, dans les paysages, dans les cultures agricoles ou la culture en général. »

Débute alors la Cordillera Negra et ses montages. « Pas de végétation. De la pierre, du cailloux, de la terre et du sable, le tout en pagaille ! On a un peu l’impression d’évoluer dans une immense carrière toute retournée, et nous, petit machin, on sillonne au milieu. »

Passage d’un col à 4219m avec vue sur Huaraz et la Cordillère Blanche. « Mes premières neiges ! Pour fêter ça, sachant qu’il me reste 25 bornes de descente pour plonger sur Huaraz, et bien c’est petit extra : un bout de chocolat, bon pote des grands jours. »
voyage

Bertrand arrivera à Huaraz sous le soleil malgré la saison des pluies.

08 févr.

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Le pérou à vélo

8 février 2018 | Par | No Comments

En Equateur, Bertrand prend de l’altitude avec sa remorque STD 100. Au passage il a fêté 1 an de voyage à vélo, presque sans s’en rendre compte, « ça passe vite ! »

Direction le parc du Cotopaxi et la montagne Rhuminaui culminant à 5897m, avec les kilomètres à vélo les plus durs du voyage sur une route en pierre, sous la pluie et en côte.
remorque à vélo

voyage Equateur

Le lendemain, départ pour le volcan du Quilotoa avec une descente dans le cratère et 3 jours de randonnée avec des paysages à couper le souffle.
« Le Quilotoa est un volcan, mort à l’heure actuelle. Son cratère est rempli d’eau, ce qui rend l’ensemble plutôt chouette le tout à 3900m »

voyage à vélo

Démarrent ensuite 3 semaines de vélo jusqu’à Huaraz perchée à 3000m face à la Cordillère Blanche.
« Ces premiers jours se feront en attaquant direct dans le dur avec un passage à 3880m. Du coup la reprise se fait sentir … »

Reprise d’une routine que Bertrand connait bien maintenant : la recherche d’un hébergement en chaque fin de journée. A l’occasion de Noël, ce sont des pompiers qui lui offrent de s’installer à leur table et de partager leur repas.

Arrive enfin la frontière péruvienne.

voyage

« Janvier, Février, Mars. Trois mois en pleine saison d’hiver. A savoir des pluies et un climat tempéré dans les montagnes et sur la côte ce sera sec, soleil et vent. Et oui ici les saisons impliquent différents climats en fonction du lieu géographique. »

C’est le retour des petits vautours et lézards qui se dorent au soleil le long de la route.
Pour son premier soir au Pérou, Bertrand sera accueilli par une communauté Jéhovah qui a l’habitude de recevoir des personnes pour la nuit. Il y dormira dans une petite cabane avec son hamac.

Première pause dans la ville de Mancora, ville balnéaire, après 1 semaine de vélo. « Dernière baignade et dernier magnifique coucher de soleil sur le Pacifique. »

29 janv.

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De l’Ecosse à Lille : le film

29 janvier 2018 | Par | No Comments

Elisa & Valentin nous font partager leurs aventures à vélo et remorque Aevon. De l’Ecosse à l’Angleterre, de la Hollande au nord de la France, ils ont pu tester le transport de leur remorque en avion, en train et même en ferry :

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Leur trajet leur a permis de tester leur matériel dans toutes les conditions climatiques puisque la pluie a été de la partie en Ecosse mais surtout aux Pays-Bas.
Pour ce type de voyage, essentiellement sur piste ou route, ils recommandent tout particulièrement la remorque UNO 100. Sans parler du transport de leur matériel, elle leur a grandement facilité le contact avec les locaux, certains les accueillant même pour camper dans le jardin. Leur équipage attisait la curiosité des passants et permettait d’engager la conversation.

Ils ont trouvé que les paysages écossais étaient magnifiques mais ont trouvé très difficile de devoir cohabiter avec les fameux ‘midges’, des moucherons particulièrement voraces qui sortent le soir et sévissent toute la nuit.
Eux qui sont sportifs, mais ne font pas de vélo au quotidien, se sont surpris à avaler rapidement les kilomètres, passés les douleurs des premiers jours. Ils ont pu faire des pointes jusqu’à 70km/h en descente, avec la remorque.

Leur voyage leur a fait prendre vélo, train puis ferry, l’occasion de confirmer que la remorque peut vous suivre n’importe où.

Rappelons que le modèle UNO 100 est dédié à un usage sur voie praticable puisqu’il est en acier et ne dispose pas d’un amortisseur. Pour vos trajets en mode tout-terrain, privilégiez une remorque en aluminium avec un amortisseur telle que la STD 100 ou la KIT L80. La KIT L80 est pratique pour les transports en avion car entièrement pliable.

26 janv.

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Cycling About : test de la KIT L80 au Japon

26 janvier 2018 | Par | No Comments

Alee est un expert du voyage à vélo et gère le site Cycling About. Son voyage au Japon lui a permis de tester la remorque KIT L80 et de vous proposer un retour complet sur son expérience.

La maniabilité

remorque KIT L80

Alee souligne la maniabilité de la remorque comparée à un transport en sacoches. Il trouve même que la remorque se fait complètement oublier.

Bien sûr, il faut adapter sa conduite quand on circule dans des espaces plus restreins, notamment en ville, en prenant des angles plus larges. Mais la remorque se révèle plus étroite que si le vélo était équipé de sacoches latérales.

En mode tout-terrain

remorque à vélo

C’est là que Alee a trouvé que la remorque excellait.
Comme le poids est entièrement situé à l’arrière, le vélo semble léger et peut changer de direction rapidement. C’est parfait lorsqu’on circule sur des single tracks.

La KIT L80 est équipée d’un amortisseur à l’arrière, un vrai atout pour franchir les passages difficiles en douceur. Il est possible d’ajuster la pression de l’amortisseur pour s’adapter au poids transporté.

Pour de longues distances en mode tout-terrain, Alee opterait sans hésiter pour la remorque plutôt que des sacoches.

Le sac étanche

voyage à vélo

Alee a organisé son rangement à l’aide de plusieurs sacoches qu’il a intégrées à l’intérieur du sac étanche Aevon. Lorsqu’il se garait, il retirait ce dont il avait besoin, laissant le sac de la remorque fixé au cadre.
Il a pu constater que le sac était parfaitement étanche. Simplement, si le sac était plein il était nécessaire d’utiliser une protection étanche supplémentaire par dessus pour empêcher la pluie tombée de rentrer à l’ouverture du sac.

Rencontre avec un ours

remorque vélo

Cela ne faisait pas vraiment partie du plan mais Alee a eu l’occasion de tester la solidité de la KIT L80 lorsqu’un ours d’environ 500kg a décidé de se jeter dessus, laissant la trace de ses griffes le long du sac. Pour en savoir plus, voici la vidéo de l’aventure d’Alee au Japon :

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14 déc.

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L’Australie avec ma remorque KIT L80

14 décembre 2017 | Par | No Comments

John a récemment parcouru une partie de l’Australie pendant un mois.

« J’ai choisi la remorque Aevon KIT L80 (sans roue) et j’y ai ajouté une roue de 20″ équipée d’un moteur de 250w.

J’ai ensuite pris le train jusqu’à Mont Victoria, assemblé la remorque et pris la route en direction de Lithgow.

De Lithgow, j’ai traversé Oberon, Bathurst, Blayney, Orange, Wellington, Warrumbungle National Park, Coonabarabran, Binnaway, Black Stump, Coolah, Cassilis, Merriwa, Sandy Hollow, Wisemans Ferry puis je suis rentré.

J’ai pédalé pendant 1400km surtout sur des routes avec environ 200km sur des pistes de gravier et de sable.

J’ai eu de la neige et de la grêle à Orange pour mon premier jour de repos. En tout il aura plu 3 fois en route, souvent la nuit. J’ai eu des températures de -3°C à 36°C.
Sur la route j’ai rencontré un échidné, un wombat, des kangourous (qui m’on presque renversé), des émeus et des renards.

La remorque KIT L80 s’est très bien comportée et j’ai souvent oublié que je la tractais. L’attache rapide m’a été particulièrement utile lorsque j’avais besoin de dételer la remorque. Le sac s’est révélé parfaitement étanche et a aussi permis de protéger mes affaires de la poussière.  »

Prêt à plier la remorque et mes affaires
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A Mont Victoria
voyage en Australie
En route pour Oberon
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Oberon
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Moi, mon vélo et ma remorque
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NSW : la Nouvelle Galles du Sud
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17 oct.

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Sur les traces de Pablo (suite)

17 octobre 2017 | Par | No Comments

Bertrand nous écrit de Colombie où il vient de débarquer après deux jours de bateau depuis le Panama. A vélo et remorque Aevon STD 100 il nous raconte ses premières impressions du pays.

voyage à vélo

« Les premiers jours à rouler en Colombie sont trop beaux. Plein de petites plaines et prairies vallonnées toutes verdoyantes, avec des petits palmiers. C’est aussi le retour aux routes normales, bordées d’arbres, et donc d’ombre. Des petites cases partout, des gens souriant, de la musique à toutes les cases, des vendeurs de fruits à droite à gauche….bref de la belle énergie… »

Bertrand passe sa première nuit chez les pompiers qui ne disposent que d’un pick up, d’une cabane avec une cuisine et WC. Ils accueillent volontiers tous les gamins du quartier.
remorque à vélo

Le premier jour à vélo, il rencontre Oscar, un boulanger à moto qui lui offre du pain et lui prodigue quelques conseils religieux.
Le lendemain, c’est Juan de Bogota qui traverse la Colombie à vélo pendant un mois. Ils se rendent tous deux à Medellin et décident de faire route ensemble. C’est le début des montagnes colombiennes.

La route longe l’un des deux principaux fleuves de Colombie, le Rio Causa. « Elle serpente, monte et descend gentiment, est ombragée, et bordée de ces petites prairies verdoyantes vallonnées où chevaux et vaches y paissent paisiblement… Ce bout de route était réellement trop beau et c’est tellement agréable de pouvoir jouir de tout ça en vélo… »

A Medellin, Bertrand est accueilli par bon nombres de locaux et les derniers 40km se feront à allure d’escargot pour saluer tout le monde. Ici, il fera un arrêt de quelques semaines pour se ressourcer en famille avant de reprendre la route et en profitera pour marcher dans les traces de Pablo Escobar.

A suivre …

06 oct.

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Le Panama avec ma remorque Aevon

6 octobre 2017 | Par | No Comments

Voici la suite des aventures de Bertrand avec son vélo et sa remorque STD 100 au Panama.

Pour sa première nuit à Tolé au Panama, pas de pompiers ni de Croix Rouge pour l’héberger alors Bertrand choisit l’option ‘église’. La maison du prêtre est un camp dans lequel se trouvent aussi une école, un réfectoire et quelques bâtiments. Bertrand partage son dortoir avec trois autres personnes. Ces gens n’ont pas les moyens de s’offrir un toit et certains sont malades. Cette nuit-là, Bertrand la passe notamment avec un père et son fils :

« Le père a été opéré d’une hernie il y a un mois. Ils ne sont toujours pas rentrés chez eux car Tolé se trouve à simplement une heure de l’hôpital alors que leur maison se trouve beaucoup plus loin. Le père n’est pas en grande forme. Je ne suis pas médecin, mais sa situation fait vraiment peine à voir. Son fils est là pour le soutenir et l’aider à chaque action : se lever, aller au toilette, lui apporter à manger… Il passe son temps au lit. Ce père m’a vraiment touché. »

Au Panama, comme dans de nombreux pays, pas de sécurité sociale si l’on n’a pas les moyens.

Bertrand met son réveil chaque matin à 5h45 pour enfourcher son vélo le plus tôt possible. Pour ce premier réveil au Panama, il était donc 1h en retard… faute au décalage horaire.
Après quelques kilomètres, il fait la rencontre de Cyril, un français d’Aix en Provence, qui lui voyage à vélo depuis 2 ans et a parcouru 50000km. Sur cette route, il rencontre de nombreux autres voyageurs à vélo, dont Marc, un anglais qui fait la route inverse, d’Ushuaïa en Alaska.

voyage à vélo

Les deux premières journées à vélo ne sont pas faciles avec une température de 40°C et une circulation très dense à l’approche de Panama City. Les abords des grandes villes sont toujours compliqués à vélo, quelque soit le pays.

A Panama City, Bertrand est actuellement en quête d’un voilier pour faire la traversée Panama/Colombie. Nous ne retrouverons donc bientôt en Amérique du Sud.

« Ma remorque c’est de la bombe. Agréable au pilotage, pas de ballot ou autre handicap en descente à grande vitesse. Chargement facile et étanche grâce au sac étanche. Elle passe partout et ne laisse personne indifférent. L’amortisseur qui est ajustable en pression pour s’adapter aux différents type de route est un vrai régal. »

30 janv.

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Retrouvailles, Nouvelle-Zélande : de Timaru à Omarama

30 janvier 2017 | Par | No Comments

Le voyage à vélo de Cyril et Elodie a commencé et c’est en Nouvelle-Zélande que nous les retrouvons, sur les rives des lacs Timaru à Omarama.

remorque à vélo AEVON

Leurs premières rencontres avec les habitants sont très plaisantes, car « les kiwis sont extraordinairement gentils, accueillants, bienveillants, tranquilles et patients. » Pour passer le plus de temps possible avec les locaux et s’immerger complètement dans leur mode de vie, Cyril et Elodie ont choisi de loger chez l’habitant grâce aux sites Couchsurfing et Warmshowers. Pour les soirs où ils ne trouveront pas d’hôtes, ils logeront au camping.

Pour le début du voyage les routes sont plutôt en bon état, il y a beaucoup de pistes cyclables et les autres utilisateurs de la route sont très patients et prudents.

« Les premiers kilomètres ont permis de tester le matériel, ajuster les réglages, se faire un peu les jambes, récupérer en douceur du vol et du décalage horaire. » Sur 5 jours, le couple a parcouru 220km.

« Le concept de centre ville n’existe pas vraiment, les anglais auraient semblent-il bien essayé d’instaurer notre mode de fonctionnement européen mais en vain. En général une route principale bordée de quelques magasins traverse la ville, les habitations se répartissent sur des rues perpendiculaires et les fermes à l’entrée et à la la sortie de la ville. Vous ne trouverez pas de place centrale avec des restaurants et des bars comme chez nous ! »

Après un arrêt à Fairlie, Cyril et Elodie ont pris la route vers les lacs via la State Highway 8. Des pentes très raides et un vent très fort les ont contraint à réduire considérablement leur vitesse jusqu’à atteindre le lac Tepako à 710m d’altitude.

voyage à vélo

Le couple s’est ensuite attaqué à l’un des ‘bike trails’ les plus connus de Nouvelle-Zélande : le ‘Alps 2 Oceans Bike Trail’ pour rejoindre le lac Pukaki, le plus gros lac de Nouvelle-Zélande avec en arrière-plan, une vue imprenable sur le Mount Cook (3754m de hauteur).

« Direction Omarama. Pour rejoindre ce village, nous avons été chanceux : vent dans le dos et légère descente… que demander de mieux, nous pouvons rouler à 30km/h sans trop de soucis. ça remonte bien le moral. »

remorque à vélo

Après 480km parcourus et un dénivelé positif de 1750m, le couple a eu l’occasion de tester l’ensemble du matériel et leurs premiers retours concernant le remorque à vélo KIT L80 sont très positifs :

« Tout notre matériel est facilement transporté par notre « titine »… notre remorque à vélo AEVON qui nous suit partout docilement ! Elle se montre super agile à l’usage et est surtout complètement étanche ! Notre chargement total étant quand même assez conséquent, dans les fortes descentes, elle ne bronche pas (jusqu’à environ 71km/h, testé et approuvé). Le fait que la remorque soit suspendue (avec amortisseur) est très pratique car monter ou descendre n’importe quel obstacle avec un tel poids pourrait s’avérer assez contraignant, voir fatal, pour la jante et le pneu de la remorque sans ce système. Nous sommes actuellement très contents de notre choix et on le recommandera à d’autres « bikepackers » comme nous.
Le panneau photovoltaïque emporté avec nous se montre lui aussi tout à fait à l’hauteur de nos attentes, il nous permet de toujours avoir des batteries pleines pour le GPS et les téléphones. C’est exactement ce qu’il nous fallait !
 »

Nous continuerons de suivre Cyril et Elodie tout au long de leur trajet, n’hésitez pas à consulter leur blog.