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remorque velo

16 oct.

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De la Suède à la Finlande

16 octobre 2019 | Par | No Comments

Cet été Nicolas est parti en voyage à vélo destination les sentiers de Suède et de Finlande en VTT avec sa remorque à vélo KIT L80. Nous l’avons suivi sur son trajet.

voyage à vélo
En direction de Stockholm les sentiers étaient peu ou pas praticables en VTT, le trajet s’est donc fait essentiellement par la route.

Ce single sur quelques kilomètres méritait bien une petite photo :
voyage en suède

A son arrivée dans la capitale suédoise, Nicolas a repéré une aire de camping-car sur une île proche de la vieille ville. Propre et peu bruyante, il y avait un point d’eau et une jolie pelouse. Après une journée de visite de Stockholm, Nicolas a pris le ferry direction la Finlande.

A ce moment-là, cela faisait 11 jours que Nicolas pédalait en Suède avec une incroyable variété de paysages : de la forêt, des petits reliefs, des lacs, la côte Baltique.

A 22h sur le ferry quittant la Suède, Nicolas a pu assister à ce magnifique coucher de soleil :
remorque vélo

Le trajet en Finlande a démarré sous la pluie. « Les premiers kilomètres pour m’éloigner de la ville sont sympathiques avec uniquement du sentier le long d’un cours d’eau et un spot bivouac au bord d’un petit lac avec beaucoup d’oiseaux installés sur des îlots rocheux. »
remorque de voyage

Il a pris la direction de la ville de Tampere à 170km plus au nord.
 » Le relief est quasi nul avec des forêts, des champs de céréales, des élevages de chevaux. »

balade à vélo

Nicolas a essayé de suivre l’itinéraire ‘rando’ enregistré sur son application de navigation et est tombé à plusieurs reprises sur des zones de coupe forestière. Difficile de se frayer un chemin à vélo avec les branches au sol et les ornières.
Fatigué, le cycliste a fini par installer son bivouac sur une petite pâture avec accès à la berge.

Le lendemain, il a terminé son trajet à Tampere et s’est arrêté dans un coin de nature au bord du lac de Näsijärvi. C’était l’occasion de sortir le kayak pour une balade sur des eaux particulièrement ventées !

voyage

Cette première partie du trajet en Finlande n’a pas été de tout repos pour Nicolas. En regardant ce qui l’attendait sur la suite de l’itinéraire, il s’est aperçu que la traversée de la région des lacs se ferait exclusivement possible par la route.

Nicolas a donc décidé de prendre le train pour rejoindre l’est du pays.

27 juin

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1600km à vélo en Uruguay et au Brésil

27 juin 2019 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand accompagné de son frère à Colonia de Sacramento en Uruguay. Son objectif : parcourir 1600km à vélo jusqu’à Florianopolis.
 
voyage à vélo

Très rapidement les deux frères sont charmés par l’accueil et le calme des Uruguayens. Ils passent la première nuit au petit village de la Paz où ils campent au club nautique du village.

Les premiers jours à vélo sont très humides, ce qui pousse les deux cyclistes à appuyer plus fort sur les pédales pour faire défiler les kilomètres.
 
remorque à vélo

voyage Uruguay

Au bout de la première semaine, le duo atteint la côte Uruguayenne, l’occasion de prendre une journée de repos. Là-bas le soleil « ressemble à celui qu’on a chez nous…  »

De retour sur la selle, les cyclistes passent la frontière avec le Brésil, accueillis par un fort vent de face et de longues lignes droites.

« Le climat au Brésil est beaucoup plus sec qu’en Uruguay mais surtout beaucoup plus chaud et ensoleillé… Pour le moment l’hiver ne se fait pas du tout sentir. Nuits fraîches et journées ensoleillées et chaudes, de quoi parfaire notre bronzage. Les palmiers feront gentiment leur entrée dans le paysage quotidien, au même titre que les chemins latéraux sablonneux, synonymes toujours d’une plage pas très lointaine… Les cases aux couleurs et aux ambiances tropico-caribéennes feront aussi leur apparition… »

Une pause s’impose au niveau de Rio Grande do Sul, avant de prendre le ferry pour sortir de la baie industrielle de la ville.

« Le paysage évolue. On se croirait dans les Landes. Des lignes droites, du sable et des pins partout… qui nous aident pas mal puisqu’ils nous coupent de temps en temps du vent latéral assez fort… »

Les deux frères roulent en direction de Florianopolis qui marquera la fin de ce voyage à vélo de deux ans et demi avec une remorque STD 100.

voyage

A Araranguá, une pluie diluvienne oblige les deux frères à prendre deux jours de pause. La première journée voit tomber l’équivalent de pluie d’un mois en temps normal.

« Ici aussi, en discutant avec les locaux, on se rend compte que le changement climatique est présent chaque jour un peu plus…  »

remorque AEVON
Reprenant la route, les deux frères verront au loin la ville qui marquera la fin de ce trajet long de 1650km.

« Cette dernière journée de vélo ne me laissera pas trop le temps de penser, d’analyser, de réagir face à cette ‘news’ de ‘dernière journée de vélo du trip. En effet nous sommes en plein dans l’agglomération de Floripa avec tout ce que cela implique et surtout un trafic dense qui ne laisse pas trop de place à la déconcentration. Aucun accident en bike sur le trip, ce serait ballot de tout gâcher maintenant… »

A leur arrivée, les deux frères se trouvent une auberge à 50m de la plage. Le mois à venir sera consacré à profiter des vagues.

« C’est toujours une belle sensation de poser le bike, et ce pour un mois. C’est toujours un peu comme une sensation de ‘vacances’ à l’intérieur de ce périple…

Je vous entends déjà râler en vous disant que ça fait deux ans et demi que je suis en ‘vacances’… Détrompez-vous, c’est un voyage… Il m’a permis de sortir de ma zone de confort, de ré-apprendre à apprécier les choses & plaisirs simples, de vivre avec peu, d’arrêter de m’imposer des limites ou freins bien loin de nos capacités réelles.

Bref, pas d’épilogue sur le sujet, on en discutera de vive voix à partir d’octobre prochain avec une bière pour celles et ceux que ça intéresserait de discuter le bout de gras… « 

04 juin

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Voyager en France en remorque KIT L80

4 juin 2019 | Par | No Comments

Philippe Calas vient de publier son guide de voyage à vélo : « De Royan à Toulouse » aux éditions Rando éditions, guide dont l’un des personnages principaux n’est autre que la remorque KIT L80.
remorque à vélo

Passant par Bordeaux et Agen, ce voyage à vélo se fait en 5 à 10 jours selon votre rythme de pédalage. Quelques propositions de randonnées complémentaires vous permettront de découvrir l’estuaire de la Gironde, de faire un tour du bassin d’Arcachon, de vous balader dans les domaines autour de St Emilion ou encore de faire un crochet par Montauban.

Le tour d’Arcachon vous emmènera de Lacanau au Cap-Ferret, puis vous traverserez le bassin pour une escale à Arcachon avant de faire le tour du bassin à vélo et de reprendre les pistes cyclables jusqu’à Lacanau. Une étape très agréable d’environ 140km à ne pas manquer.

voyage à vélo
 

Ne ratez pas non plus l’étape qui vous permet de visiter la jolie ville de St Emilion pour y visiter la plus vaste église souterraine d’Europe, creusée dans un unique bloc de pierre.
vélo

A l’occasion de ce joli voyage, la remorque KIT L80 a pu embarquer à bord d’un TER.
voyager
Rappelons que cette remorque à vélo est entièrement pliable, ce qui vous permet de l’emmener avec vous en avion, en train ou facilement dans le coffre de la voiture.

Pour acheter le guide, RDV ici.
Pour découvrir le site web développée par Philippe Calase sur le Canal du Midi à vélo, RDV ici.

12 mars

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De El Calafate à San Sebastian en vélo

12 mars 2019 | Par | No Comments

Bertrand voyage en STD 100 du Mexique jusqu’en Ushuaïa.
Pour cette partie du voyage, Bertrand est accompagné de Lupe, cycliste courageuse puisqu’elle n’a jamais fait plus de 50km à vélo. Ce tronçon s’annonce donc particulièrement sportif.

voyage à vélo

Les premiers jours à vélo sont ce que Bertrand appelle : « un vrai cadeau de la Pachamama. Peu de vent et un soleil de fou accompagné de fortes chaleurs. 30 degrés au thermomètre dans le sud patagonien. Plus de 100 ans qu’ils n’avaient pas eu de telles températures« .

Pour passer la frontière entre le Chili et l’Argentine, Bertrand et sa partenaire de voyage sont contraints de consommer tous leurs fruits et légumes. En effet, il n’est pas possible de traverser la frontière avec des produits frais, du fromage ou encore de la viande.

« Lupe tient bien le choc et s’habitue rapidement à la routine vélo. Elle ne manque pas d’énergie et de tempérament. De plus, on a eu assez de chance sur ce tronçon avec à chaque fois des zones de bivouac très accueillantes avec quasi tout le temps une rivière ou un lac pour se rafraîchir après une bonne journée. »

remorque à vélo

Au bout de 5 jours à vélo et en bivouac, les deux voyageurs font une halte bien méritée à Puerto Natales.
Ils y sont hébergés par une amie chilienne pour 3 jours de dégustation et un peu de cuisine pour préparer quelques pâtisseries pour les jours de vélo à venir.

Ils traversent ensuite le détroit de Magellan en bateau, direction l’île de la ‘Terre de Feu’ !

Pour éviter un vent de face assez virulent, ils décident de pédaler sur les grands axes plutôt que de traverser l’île. La vue donne sur la baie et les falaises magnifiques qui la bordent.

voyage à vélo

Après deux jours de pédalage, ils arrivent au poste de contrôle de San Sebastian.

15 janv.

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Test de la UNO 100 en Allemagne

15 janvier 2019 | Par | No Comments

Hans a décidé de tester la remorque Aevon UNO 100 après l’avoir découverte à l’Eurobike 2018.

remorque à vélo

« Cette année à l’Eurobike, j’ai découvert le stand Aevon. Leurs remorques à vélos sont faites pour les single-tracks, contrairement aux remorques qu’on a l’habitude de voir. J’ai décidé de tester la UNO 100, le modèle low-cost de la gamme. Elle est en aluminium et prévu pour un usage sur route.

Lorsque vous recevez votre remorque vous devez installer le timon (qui relie la remorque au vélo) ainsi que la roue arrière et son garde-boue. C’est fait en quelques minutes. Je recommande l’option de l’attache-rapide pour l’attelage, elle permet d’atteler et dételer rapidement la remorque sans avoir besoin d’outils. Si vous partez pour de longs périples, je pense que c’est indispensable.

Je suis d’abord parti pour une balade d’une quinzaine de kilomètres autour de chez moi en Allemagne. J’ai tout de suite pris une côte de 4km avec un pourcentage de 7% et j’ai été agréablement surpris. On ne sent pas vraiment la remorque derrière soi (mis à part son poids en côte.)

voyage à vélo
J’ai ensuite testé la UNO 100 dans le cadre d’un usage quotidien, chargée, pour faire mes courses et pour mes sorties chaque jour. J’ai testé les pistes cyclables que je parcourais d’habitude. Le vrai challenge est le même que pour n’importe quel cycliste régulier : c’est de partager la route avec les autres usagers. Lorsque vous êtes équipé d’une remorque vous devez garder en tête que votre équipage est plus long que d’habitude, surtout lorsque vous prenez un virage.

Ma conclusion : la UNO 100 est agréable à utiliser. Vous devez juste vous habituer à cet équipage et adapter votre façon de faire du vélo. »

10 janv.

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Mes aventures en Amérique du Sud

10 janvier 2018 | Par | No Comments

Bertrand voyage en Amérique du Sud depuis 1 an à vélo et remorque STD 100. Nous lui avons posé quelques questions sur son expérience.
remorque à vélo

Quel est le budget à prévoir chaque jour pour un tel voyage ?

« Je ne me fixe pas de budget journalier. Je suis parti avec une somme et une idée de durée de voyage de deux ans et demi, trois ans en espérant que la somme me porte jusque là ou plus… ;) En effet il est assez difficile de prévoir de manière journalière car d’un pays à l’autre le coût de la vie varie de trop. Pour le moment (moyenne sur un an), mon budget par mois est de 500€, sachant qu’en cette première année j’ai fait environ 90 jours de pure bicyclette et le reste c’était du surf ou de la montagne… ;) Ce qui implique que pendant 8-9 mois mes frais de vie étaient beaucoup plus importants que lorsque je suis à vélo car je paie un logement… Sur le vélo on ‘bivouaque’ tout le temps gratos (chez les pompiers, croix rouge, protection civile, écoles, églises ou pure bivouac) et les seules dépenses sont liées à notre carburant à nous : LA BOUSTIFAILLE !!!!

Ce budget va donc bien réduire cette année car je vais être beaucoup plus sur le vélo…  »

Quand est prévue la fin de ton voyage ? Penses-tu reprendre ta vie à la Rochelle à ton retour ou trouver un projet qui te permettrait de vivre en tant que ‘voyageur’ ?

« Alors la ‘fin’ du voyage n’est pas réellement prévue pour le moment, on verra où ça me mène, mais je pense tenir jusqu’à l’automne 2019. Quant à reprendre ma vie rochelaise, je ne crois pas non… Quand on part comme ça, on s’éduque quotidiennement, on rencontre de nouvelles personnes tous les jours, on fait de nouvelles expériences tout le temps. On « évolue » et grandit tout le temps…

Dans ce que j’appelle « la vie d’avant », ces rencontres et moments d’éducations sont plus rares, on n’ « évolue » pas si vite…

Le retour à « cette vie d’avant » est toujours un choc car on a l’impression que rien n’a changé là où on vivait avant et qu’au contraire, nous (avec la chance qui fût notre de pouvoir voyager et vivre ce projet), avons bien changé… J’ai déjà vécu cette expérience de revenir dans cette « ancienne vie », et c’est un peu comme « revenir en arrière ». Cette fois-ci, ce n’est pas prévu…

Du coup le « planning » à venir est le suivant :

Trois mois au Pérou à le traverser et à profiter de la montagne et de la haute montagne avec deux grosses pauses prévues à Huaraz et Cusco pour un maximum d’escalade, de rando et d’alpi.

Puis la Bolivie, deux mois avec en ligne de mire l’ascension du Huayna Potosi et de l’Illimnai (deux 6000m) puis la traversée du sud Lipez.

Puis un an en Argentine, avec une pause de 3 mois à Bariloche pour profiter de la saison d’hiver en mode ski de rando avec mon frère qui va me rejoindre, puis El Chalten pendant 4 mois pour y travailler durant la saison d’été et profiter à fond de l’escalade et de la rando. Février, Mars 2019 je serai donc dans le sud Patagonien et terminerai la traversée de l’Argentine qui me mènera à Ushuaia et à la fin de la fameuse Ruta 40. Durant cette année je compte passer aussi au Chili en descendant le long de la cordillère pour rouler sur la bien jolie et connue Carretera Austral. Puis une fois au sud je remonterai un peu pour aller escalader dans le centre de l’Argentine et ensuite le plan serait d’aller au Brésil profiter du surf et du kite… Et il sera peut-être l’heure de rentrer en métropole pour remplir un peu le compte en banque… Une saison d’hiver en Suisse peut-être… ;) … pour continuer à profiter de la montagne… »

Quel était ton métier avant ton départ ?

« A mon départ, je travaillais depuis 7 ans dans une petite société de 25 personnes à Périgny (à côté de La Rochelle), spécialisée dans la conception d’équipements haute et très haute pression. J’étais ingénieur en conception mécanique, en charge de la conception mécanique de ces machines. Travail super intéressant car de conception et donc de création. De plus dans une petite structure cela voulait dire que nous n’étions pas dédié à une tache mais à moultes et donc pas de routine, pas d’ennui, toujours du mouvement, de l’activité… Cela me plaisait, mais l’envie de voyager de nouveau me chatouillait sévèrement…  »

As-tu déjà ton prochain projet en tête ?

« Alors des projets en tête ce n’est pas ce qui manque. Sur le vélo on a le temps de cogiter…

Durant ce trip j’ai re-navigué (traversée du Panama à la Colombie) et je dois avouer qu’un trip voilier sera pour sûr un des projets voyage de ma vie, mais pour ça , il va falloir mettre une paire de tunes de côté. Disons que le budget voilier et vélo ne sont pas identiques… Et ce trip-là sera bien grand !!!!

Quand je rentre, après une saison à travailler en Suisse, je pense que l’on risque, avec mon frangin, de partir avec son camion (dans lequel il vit), dans l’est de l’Europe, profiter de la fin d’hiver en mode ski de rando puis escalade pour une paire de mois… »

Qu’est-ce que t’apporte le voyage (rencontres, découvertes etc) ?

« De vivre une vie choisie, de nouvelles expériences chaque jour, de positiver un nombre incroyable de situations qui ne le seraient pas « dans la vie d’avant », de faire de belles rencontres, de s’enrichir, d’apprendre tout le temps, d’apprendre à communiquer, de se rendre compte de la chance que j’ai (et que l’on est pas mal à avoir mais un grand nombre préfère se plaindre que de profiter de cette chance… ;) ), de se rendre compte que notre fichu frometon et notre pain est bien bon!!! ;) , d’apprendre à me connaître un peu plus chaque jour et des capacités cachées en nous, en nous toutes et tous !!!!

Un voyage ça remplit, ça nous ouvre les oreilles, les yeux, ça nous libère l’esprit, ça nous donne de l’énergie !!! Une chouette éducation !  »

Pour l’instant quel pays as-tu préféré ?

« Ce n’est pas tant le pays. Pour moi, ce qui marque ce sont les expériences vécues, les personnes rencontrées. Du coup le pays, c’est une sorte d’arrière plan sur une photo prise à l’instant T. Les expériences et rencontres quant à elles marquent, et sont le premier plan. Alors évidemment l’arrière-plan peut-être fait de plein de nuances de couleurs différentes qui le rendent plus ou moins attrayant… ;) , mais il s’agit d’une évaluation perso loin d’être universelle…

Le Mexique j’en suis fan !!! Les gens y sont supers cools, le pays est tellement riche en histoire, cultures, gastronomies, paysages et environnements différents, en couleurs…

Le Guatemala est tout aussi riche en histoire, cultures… Mon expérience avec les personnes l’habitant est plus nuancée car je n’ai pas vraiment senti une énergie folle me traverser lors de sa traversée…

Du Salvador je ne connais que la côte Pacifique, super tranquille, découpée, super jolie, remplie de chouettes vagues… . Pays où l’histoire est aussi bien remplie…

Le Honduras, par où je l’ai traversé, fut rapide, 3 jours… 3 jours où je n’ai croisé que des gens cools sur la route !

Le Nicaragua, une histoire bien remplie aussi, une gastronomie qui allait bien, des paysages et environnements bien variés et du très bon surf… ;)

Le Costa, plus une destination de vacances, en rapport au coût de la vie sur place, mais un pays de fou rassemblant entre 3 et 5% de la bio-diversité mondiale ! On en prend plein les mirettes !!!

La Colombie, pays super diversifié en terme d’environnement, on y rencontre de tout… Histoire super riche, gastronomie aussi, des couleurs partout, des gens super accueillants !!!! Meilleure période en vélo rapport au contact avec la population locale !

L’Equateur, une gastronomie moins riche qu’en Colombie, mais une culture Andine qui apparaît ici, dans les hauts. Diversité énorme aussi dans les paysages. Des volcans et des montagnes en pagailles…  »

Bref en résumé :

· Bonne ambiance sur le vélo : Colombie

· Où je pourrais rester facilement longtemps : Mexique

· Chill/surf Life : Nicaragua & Mexique

· Tourisme en mode plein les mirettes : Costa

· Tourisme en mode histoire, sites naturelles : Guatemala

· Un peu de tout (montagne, surf, kite) : Equateur

· Les locaux : Colombie & Mexique

· Facile à vivre : Colombie

Penses-tu que le voyage que tu fais actuellement seul pourrait être fait par une fille seule ?

« OBVIO !!!! (Evidemment en espagnol)

Bien sûr. Je pense que le voyage à vélo est réalisable par le plus grand nombre d’entre nous, femme ou homme ! Le vélo est un outil de transport mais aussi et surtout un outil de communication ! Il aide à engager la conversation. Les gens sur la route sont curieux et te questionnent, t’interpellent tout le temps, d’une manière plus que positive… ;) Profiter de ça pour instaurer ou générer des situations de confiance, d’échange… et on se retrouve bien loin de tout ce qui se dit… Que (dans mon exemple), la violence est tout le temps présente en Amérique Latine, qu’il faille se méfier des gens…ce genre de choses…. Evidemment en campagne c’est beaucoup plus tranquille qu’a l’orée des grandes villes, mais en bike on s’en éloigne le plus possible…

Certes, nous en tant qu’homme avons peut-être moins de situations rencontrées dans lesquelles nous devrions nous « méfier » mais au contraire, le contact d’une fille avec les locaux est plus facile (de ce que j’ai pu voir) que le nôtre…

L’important est de toujours avoir yeux et oreilles ouverts, l’esprit super ouvert, et de communiquer à fond avec les gens ! Apprendre la langue locale, est, je pense, une des clés pour « kiffer » un voyage du genre, ne jamais se sentir seul, pouvoir communiquer avec tout le monde…

Et des filles seule ou à plusieurs on en croise sur la route et à la vue des sourires je crois que toutes et tous kiffons notre trip !!! ;)  »

06 oct.

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Le Panama avec ma remorque Aevon

6 octobre 2017 | Par | No Comments

Voici la suite des aventures de Bertrand avec son vélo et sa remorque STD 100 au Panama.

Pour sa première nuit à Tolé au Panama, pas de pompiers ni de Croix Rouge pour l’héberger alors Bertrand choisit l’option ‘église’. La maison du prêtre est un camp dans lequel se trouvent aussi une école, un réfectoire et quelques bâtiments. Bertrand partage son dortoir avec trois autres personnes. Ces gens n’ont pas les moyens de s’offrir un toit et certains sont malades. Cette nuit-là, Bertrand la passe notamment avec un père et son fils :

« Le père a été opéré d’une hernie il y a un mois. Ils ne sont toujours pas rentrés chez eux car Tolé se trouve à simplement une heure de l’hôpital alors que leur maison se trouve beaucoup plus loin. Le père n’est pas en grande forme. Je ne suis pas médecin, mais sa situation fait vraiment peine à voir. Son fils est là pour le soutenir et l’aider à chaque action : se lever, aller au toilette, lui apporter à manger… Il passe son temps au lit. Ce père m’a vraiment touché. »

Au Panama, comme dans de nombreux pays, pas de sécurité sociale si l’on n’a pas les moyens.

Bertrand met son réveil chaque matin à 5h45 pour enfourcher son vélo le plus tôt possible. Pour ce premier réveil au Panama, il était donc 1h en retard… faute au décalage horaire.
Après quelques kilomètres, il fait la rencontre de Cyril, un français d’Aix en Provence, qui lui voyage à vélo depuis 2 ans et a parcouru 50000km. Sur cette route, il rencontre de nombreux autres voyageurs à vélo, dont Marc, un anglais qui fait la route inverse, d’Ushuaïa en Alaska.

voyage à vélo

Les deux premières journées à vélo ne sont pas faciles avec une température de 40°C et une circulation très dense à l’approche de Panama City. Les abords des grandes villes sont toujours compliqués à vélo, quelque soit le pays.

A Panama City, Bertrand est actuellement en quête d’un voilier pour faire la traversée Panama/Colombie. Nous ne retrouverons donc bientôt en Amérique du Sud.

« Ma remorque c’est de la bombe. Agréable au pilotage, pas de ballot ou autre handicap en descente à grande vitesse. Chargement facile et étanche grâce au sac étanche. Elle passe partout et ne laisse personne indifférent. L’amortisseur qui est ajustable en pression pour s’adapter aux différents type de route est un vrai régal. »

13 juin

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Le voyage à vélo de Mike & Steph

13 juin 2016 | Par | No Comments

Michaël et Stéphanie se sont donnés un an pour traverser 8 pays asiatiques en tandem et remorque à vélo.

A l’origine, le projet était de visiter la Nouvelle-Zélande. Puis de rallier l’Amérique du Sud. Mais divers obstacles d’ordre logistique ont orienté le duo de tandémistes vers les pays asiatiques : « Notre ambition était financièrement et logistiquement parlant, plutôt très compliquée à réaliser ». Leur voyage les emmènera d’Indonésie au Népal en passant par la Malaisie, la Thaïlande et le Laos pour n’en citer qu’une partie. Si leur voyage débutera directement en Indonésie par avion, ils feront le trajet retour en tandem à travers les pays scandinaves puis l’Europe jusqu’en France.

Il faut savoir que Stéphanie n’était pas fan de vélo, mais « l’idée était plaisante et courageuse ». Courageuse c’est peu dire puisque Stéphanie s’est mise au tandem il y a deux ans. Pour ce voyage, ils se sont équipés d’un tandem tout-terrain robuste et maniable et d’une remorque Aevon STD 100 pour transporter le matériel nécessaire à un tel périple.

« Nous nous sommes procurés une remorque AEVON afin de pouvoir y transporter de quoi dormir, manger, et en gros, survivre pendant notre périple.

Quelques mots sur celle qui sera notre alliée : la remorque STD 100 est la remorque incontournable pour un voyage en vélo. Elle est maniable, spacieuse, légère et le système d’attache sous la tige de selle est très pratique au quotidien.

Nous avons également investi dans les accessoires nécessaires au voyage, tels que vestes coupe-vent, duvets, matelas, tente, réchaud multi-combustibles, chaussures, pantalons de pluie, vêtements pour les grands froids, etc… »

Sur leur blog, vous pourrez soutenir Mickaël et Stéphanie qui continuent de s’entraîner en attendant leur départ prévu début septembre. Ils nous feront partager les moments les plus marquants passés dans chaque pays et nous feront voyager avec eux.
remorque vélo
voyage à vélo

11 janv.

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Lost in the Swell – Un voyage en remorque Aevon

11 janvier 2016 | Par | No Comments

Ronan, Aurélien et Ewen forme un trio de surfers intrépides et grisés par l’aventure au grand air. Ils ont décidé de se lancer dans une aventure à vélo et à dos de surf.
Pour ce périple, ils seront accompagnés de deux remorques à vélo AEVON et de fat-bikes pour mieux adhérer aux plages qu’ils ont l’intention de parcourir.

Ce périple n’est pas le premier à leur actif. Ces trois aventuriers ont déjà une première expérience sur une île déserte et une aventure en bateau sur un petit trimaran, prototype unique au monde sur lequel ils ont visité les Iles Salomon.
STD 100 AEVON
Pour transporter duvets, tentes, combinaisons, vêtements, planches de surf, un panneau solaire et du matériel photo, il fallait une remorque avec une grande capacité de chargement : la STD 100. « Notre choix pour le transport s’est porté sur ces remorques à une roue. Nous avons remplacé la roue arrière par une roue de brouette pour mieux adhérer au sable. » En tout, le chargement atteint les 45kg pour chacune des remorques, soit la charge maximale recommandée.
STD 100 AEVON
Cet automne, l’équipe a testé son matériel en Aquitaine, de Soulac à Capbreton, soit 300km de plages et trois semaines de vélo et de surf. C’est en juillet prochain que le ‘vrai périple’ débutera dans une contrée lointaine et sauvage dont le nom n’a pas encore été dévoilé : ‘On garde le suspense jusqu’au bout’.
STD 100 AEVON

Voici un premier aperçu de leurs aventures :

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Site web Lost in the Swell

09 oct.

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Remorque électrique pour vélo en promotion

9 octobre 2015 | Par | No Comments

Profitez d’une remise exceptionnelle de 100€ sur la remorque électrique pour vélo équipée d’un kit 1000w.
Le kit Xtrême est un moteur très robuste prévu pour transporter de la charge.
Il est capable de pousser la remorque chargée jusqu’à 45kg, le vélo et le cycliste.

remorque a velo

Il vous suffit de choisir la batterie qui vous convient, en 36 ou en 48v, en fonction de l’intensité de votre utilisation et la vitesse souhaitée.
En terme d’autonomie, vous pourrez atteindre jusqu’à 100km et même plus, en fonction de la capacité de votre batterie.

En mode globe-trotter, la remorque permet d’augmenter le kilométrage de vos sorties et de vous emmener encore plus loin.
Au quotidien, la remorque électrique peut se substituer à la voiture pour transporter vos commissions . Pour les professionnels, il devient facile de se déplacer rapidement d’un point à un autre avec du matériel ou pour réaliser quelques livraisons.

La remorque à vélo Aevon est capable de transporter jusqu’à 45kg de matériel sur route et 35kg en mode tout-terrain. Son cadre aluminium est prévu pour un usage intensif et la fixation sur la tige de selle permet à la remorque de vous suivre dans n’importe quelles conditions et sur n’importe quel terrain.