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10 janv.

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Mes aventures en Amérique du Sud

10 janvier 2018 | Par | No Comments

Bertrand voyage en Amérique du Sud depuis 1 an à vélo et remorque STD 100. Nous lui avons posé quelques questions sur son expérience.
remorque à vélo

Quel est le budget à prévoir chaque jour pour un tel voyage ?

« Je ne me fixe pas de budget journalier. Je suis parti avec une somme et une idée de durée de voyage de deux ans et demi, trois ans en espérant que la somme me porte jusque là ou plus… ;) En effet il est assez difficile de prévoir de manière journalière car d’un pays à l’autre le coût de la vie varie de trop. Pour le moment (moyenne sur un an), mon budget par mois est de 500€, sachant qu’en cette première année j’ai fait environ 90 jours de pure bicyclette et le reste c’était du surf ou de la montagne… ;) Ce qui implique que pendant 8-9 mois mes frais de vie étaient beaucoup plus importants que lorsque je suis à vélo car je paie un logement… Sur le vélo on ‘bivouaque’ tout le temps gratos (chez les pompiers, croix rouge, protection civile, écoles, églises ou pure bivouac) et les seules dépenses sont liées à notre carburant à nous : LA BOUSTIFAILLE !!!!

Ce budget va donc bien réduire cette année car je vais être beaucoup plus sur le vélo…  »

Quand est prévue la fin de ton voyage ? Penses-tu reprendre ta vie à la Rochelle à ton retour ou trouver un projet qui te permettrait de vivre en tant que ‘voyageur’ ?

« Alors la ‘fin’ du voyage n’est pas réellement prévue pour le moment, on verra où ça me mène, mais je pense tenir jusqu’à l’automne 2019. Quant à reprendre ma vie rochelaise, je ne crois pas non… Quand on part comme ça, on s’éduque quotidiennement, on rencontre de nouvelles personnes tous les jours, on fait de nouvelles expériences tout le temps. On « évolue » et grandit tout le temps…

Dans ce que j’appelle « la vie d’avant », ces rencontres et moments d’éducations sont plus rares, on n’ « évolue » pas si vite…

Le retour à « cette vie d’avant » est toujours un choc car on a l’impression que rien n’a changé là où on vivait avant et qu’au contraire, nous (avec la chance qui fût notre de pouvoir voyager et vivre ce projet), avons bien changé… J’ai déjà vécu cette expérience de revenir dans cette « ancienne vie », et c’est un peu comme « revenir en arrière ». Cette fois-ci, ce n’est pas prévu…

Du coup le « planning » à venir est le suivant :

Trois mois au Pérou à le traverser et à profiter de la montagne et de la haute montagne avec deux grosses pauses prévues à Huaraz et Cusco pour un maximum d’escalade, de rando et d’alpi.

Puis la Bolivie, deux mois avec en ligne de mire l’ascension du Huayna Potosi et de l’Illimnai (deux 6000m) puis la traversée du sud Lipez.

Puis un an en Argentine, avec une pause de 3 mois à Bariloche pour profiter de la saison d’hiver en mode ski de rando avec mon frère qui va me rejoindre, puis El Chalten pendant 4 mois pour y travailler durant la saison d’été et profiter à fond de l’escalade et de la rando. Février, Mars 2019 je serai donc dans le sud Patagonien et terminerai la traversée de l’Argentine qui me mènera à Ushuaia et à la fin de la fameuse Ruta 40. Durant cette année je compte passer aussi au Chili en descendant le long de la cordillère pour rouler sur la bien jolie et connue Carretera Austral. Puis une fois au sud je remonterai un peu pour aller escalader dans le centre de l’Argentine et ensuite le plan serait d’aller au Brésil profiter du surf et du kite… Et il sera peut-être l’heure de rentrer en métropole pour remplir un peu le compte en banque… Une saison d’hiver en Suisse peut-être… ;) … pour continuer à profiter de la montagne… »

Quel était ton métier avant ton départ ?

« A mon départ, je travaillais depuis 7 ans dans une petite société de 25 personnes à Périgny (à côté de La Rochelle), spécialisée dans la conception d’équipements haute et très haute pression. J’étais ingénieur en conception mécanique, en charge de la conception mécanique de ces machines. Travail super intéressant car de conception et donc de création. De plus dans une petite structure cela voulait dire que nous n’étions pas dédié à une tache mais à moultes et donc pas de routine, pas d’ennui, toujours du mouvement, de l’activité… Cela me plaisait, mais l’envie de voyager de nouveau me chatouillait sévèrement…  »

As-tu déjà ton prochain projet en tête ?

« Alors des projets en tête ce n’est pas ce qui manque. Sur le vélo on a le temps de cogiter…

Durant ce trip j’ai re-navigué (traversée du Panama à la Colombie) et je dois avouer qu’un trip voilier sera pour sûr un des projets voyage de ma vie, mais pour ça , il va falloir mettre une paire de tunes de côté. Disons que le budget voilier et vélo ne sont pas identiques… Et ce trip-là sera bien grand !!!!

Quand je rentre, après une saison à travailler en Suisse, je pense que l’on risque, avec mon frangin, de partir avec son camion (dans lequel il vit), dans l’est de l’Europe, profiter de la fin d’hiver en mode ski de rando puis escalade pour une paire de mois… »

Qu’est-ce que t’apporte le voyage (rencontres, découvertes etc) ?

« De vivre une vie choisie, de nouvelles expériences chaque jour, de positiver un nombre incroyable de situations qui ne le seraient pas « dans la vie d’avant », de faire de belles rencontres, de s’enrichir, d’apprendre tout le temps, d’apprendre à communiquer, de se rendre compte de la chance que j’ai (et que l’on est pas mal à avoir mais un grand nombre préfère se plaindre que de profiter de cette chance… ;) ), de se rendre compte que notre fichu frometon et notre pain est bien bon!!! ;) , d’apprendre à me connaître un peu plus chaque jour et des capacités cachées en nous, en nous toutes et tous !!!!

Un voyage ça remplit, ça nous ouvre les oreilles, les yeux, ça nous libère l’esprit, ça nous donne de l’énergie !!! Une chouette éducation !  »

Pour l’instant quel pays as-tu préféré ?

« Ce n’est pas tant le pays. Pour moi, ce qui marque ce sont les expériences vécues, les personnes rencontrées. Du coup le pays, c’est une sorte d’arrière plan sur une photo prise à l’instant T. Les expériences et rencontres quant à elles marquent, et sont le premier plan. Alors évidemment l’arrière-plan peut-être fait de plein de nuances de couleurs différentes qui le rendent plus ou moins attrayant… ;) , mais il s’agit d’une évaluation perso loin d’être universelle…

Le Mexique j’en suis fan !!! Les gens y sont supers cools, le pays est tellement riche en histoire, cultures, gastronomies, paysages et environnements différents, en couleurs…

Le Guatemala est tout aussi riche en histoire, cultures… Mon expérience avec les personnes l’habitant est plus nuancée car je n’ai pas vraiment senti une énergie folle me traverser lors de sa traversée…

Du Salvador je ne connais que la côte Pacifique, super tranquille, découpée, super jolie, remplie de chouettes vagues… . Pays où l’histoire est aussi bien remplie…

Le Honduras, par où je l’ai traversé, fut rapide, 3 jours… 3 jours où je n’ai croisé que des gens cools sur la route !

Le Nicaragua, une histoire bien remplie aussi, une gastronomie qui allait bien, des paysages et environnements bien variés et du très bon surf… ;)

Le Costa, plus une destination de vacances, en rapport au coût de la vie sur place, mais un pays de fou rassemblant entre 3 et 5% de la bio-diversité mondiale ! On en prend plein les mirettes !!!

La Colombie, pays super diversifié en terme d’environnement, on y rencontre de tout… Histoire super riche, gastronomie aussi, des couleurs partout, des gens super accueillants !!!! Meilleure période en vélo rapport au contact avec la population locale !

L’Equateur, une gastronomie moins riche qu’en Colombie, mais une culture Andine qui apparaît ici, dans les hauts. Diversité énorme aussi dans les paysages. Des volcans et des montagnes en pagailles…  »

Bref en résumé :

· Bonne ambiance sur le vélo : Colombie

· Où je pourrais rester facilement longtemps : Mexique

· Chill/surf Life : Nicaragua & Mexique

· Tourisme en mode plein les mirettes : Costa

· Tourisme en mode histoire, sites naturelles : Guatemala

· Un peu de tout (montagne, surf, kite) : Equateur

· Les locaux : Colombie & Mexique

· Facile à vivre : Colombie

Penses-tu que le voyage que tu fais actuellement seul pourrait être fait par une fille seule ?

« OBVIO !!!! (Evidemment en espagnol)

Bien sûr. Je pense que le voyage à vélo est réalisable par le plus grand nombre d’entre nous, femme ou homme ! Le vélo est un outil de transport mais aussi et surtout un outil de communication ! Il aide à engager la conversation. Les gens sur la route sont curieux et te questionnent, t’interpellent tout le temps, d’une manière plus que positive… ;) Profiter de ça pour instaurer ou générer des situations de confiance, d’échange… et on se retrouve bien loin de tout ce qui se dit… Que (dans mon exemple), la violence est tout le temps présente en Amérique Latine, qu’il faille se méfier des gens…ce genre de choses…. Evidemment en campagne c’est beaucoup plus tranquille qu’a l’orée des grandes villes, mais en bike on s’en éloigne le plus possible…

Certes, nous en tant qu’homme avons peut-être moins de situations rencontrées dans lesquelles nous devrions nous « méfier » mais au contraire, le contact d’une fille avec les locaux est plus facile (de ce que j’ai pu voir) que le nôtre…

L’important est de toujours avoir yeux et oreilles ouverts, l’esprit super ouvert, et de communiquer à fond avec les gens ! Apprendre la langue locale, est, je pense, une des clés pour « kiffer » un voyage du genre, ne jamais se sentir seul, pouvoir communiquer avec tout le monde…

Et des filles seule ou à plusieurs on en croise sur la route et à la vue des sourires je crois que toutes et tous kiffons notre trip !!! ;)  »

06 oct.

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Le Panama avec ma remorque Aevon

6 octobre 2017 | Par | No Comments

Voici la suite des aventures de Bertrand avec son vélo et sa remorque STD 100 au Panama.

Pour sa première nuit à Tolé au Panama, pas de pompiers ni de Croix Rouge pour l’héberger alors Bertrand choisit l’option ‘église’. La maison du prêtre est un camp dans lequel se trouvent aussi une école, un réfectoire et quelques bâtiments. Bertrand partage son dortoir avec trois autres personnes. Ces gens n’ont pas les moyens de s’offrir un toit et certains sont malades. Cette nuit-là, Bertrand la passe notamment avec un père et son fils :

« Le père a été opéré d’une hernie il y a un mois. Ils ne sont toujours pas rentrés chez eux car Tolé se trouve à simplement une heure de l’hôpital alors que leur maison se trouve beaucoup plus loin. Le père n’est pas en grande forme. Je ne suis pas médecin, mais sa situation fait vraiment peine à voir. Son fils est là pour le soutenir et l’aider à chaque action : se lever, aller au toilette, lui apporter à manger… Il passe son temps au lit. Ce père m’a vraiment touché. »

Au Panama, comme dans de nombreux pays, pas de sécurité sociale si l’on n’a pas les moyens.

Bertrand met son réveil chaque matin à 5h45 pour enfourcher son vélo le plus tôt possible. Pour ce premier réveil au Panama, il était donc 1h en retard… faute au décalage horaire.
Après quelques kilomètres, il fait la rencontre de Cyril, un français d’Aix en Provence, qui lui voyage à vélo depuis 2 ans et a parcouru 50000km. Sur cette route, il rencontre de nombreux autres voyageurs à vélo, dont Marc, un anglais qui fait la route inverse, d’Ushuaïa en Alaska.

voyage à vélo

Les deux premières journées à vélo ne sont pas faciles avec une température de 40°C et une circulation très dense à l’approche de Panama City. Les abords des grandes villes sont toujours compliqués à vélo, quelque soit le pays.

A Panama City, Bertrand est actuellement en quête d’un voilier pour faire la traversée Panama/Colombie. Nous ne retrouverons donc bientôt en Amérique du Sud.

« Ma remorque c’est de la bombe. Agréable au pilotage, pas de ballot ou autre handicap en descente à grande vitesse. Chargement facile et étanche grâce au sac étanche. Elle passe partout et ne laisse personne indifférent. L’amortisseur qui est ajustable en pression pour s’adapter aux différents type de route est un vrai régal. »

13 juin

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Le voyage à vélo de Mike & Steph

13 juin 2016 | Par | No Comments

Michaël et Stéphanie se sont donnés un an pour traverser 8 pays asiatiques en tandem et remorque à vélo.

A l’origine, le projet était de visiter la Nouvelle-Zélande. Puis de rallier l’Amérique du Sud. Mais divers obstacles d’ordre logistique ont orienté le duo de tandémistes vers les pays asiatiques : « Notre ambition était financièrement et logistiquement parlant, plutôt très compliquée à réaliser ». Leur voyage les emmènera d’Indonésie au Népal en passant par la Malaisie, la Thaïlande et le Laos pour n’en citer qu’une partie. Si leur voyage débutera directement en Indonésie par avion, ils feront le trajet retour en tandem à travers les pays scandinaves puis l’Europe jusqu’en France.

Il faut savoir que Stéphanie n’était pas fan de vélo, mais « l’idée était plaisante et courageuse ». Courageuse c’est peu dire puisque Stéphanie s’est mise au tandem il y a deux ans. Pour ce voyage, ils se sont équipés d’un tandem tout-terrain robuste et maniable et d’une remorque Aevon STD 100 pour transporter le matériel nécessaire à un tel périple.

« Nous nous sommes procurés une remorque AEVON afin de pouvoir y transporter de quoi dormir, manger, et en gros, survivre pendant notre périple.

Quelques mots sur celle qui sera notre alliée : la remorque STD 100 est la remorque incontournable pour un voyage en vélo. Elle est maniable, spacieuse, légère et le système d’attache sous la tige de selle est très pratique au quotidien.

Nous avons également investi dans les accessoires nécessaires au voyage, tels que vestes coupe-vent, duvets, matelas, tente, réchaud multi-combustibles, chaussures, pantalons de pluie, vêtements pour les grands froids, etc… »

Sur leur blog, vous pourrez soutenir Mickaël et Stéphanie qui continuent de s’entraîner en attendant leur départ prévu début septembre. Ils nous feront partager les moments les plus marquants passés dans chaque pays et nous feront voyager avec eux.
remorque vélo
voyage à vélo

11 janv.

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Lost in the Swell – Un voyage en remorque Aevon

11 janvier 2016 | Par | No Comments

Ronan, Aurélien et Ewen forme un trio de surfers intrépides et grisés par l’aventure au grand air. Ils ont décidé de se lancer dans une aventure à vélo et à dos de surf.
Pour ce périple, ils seront accompagnés de deux remorques à vélo AEVON et de fat-bikes pour mieux adhérer aux plages qu’ils ont l’intention de parcourir.

Ce périple n’est pas le premier à leur actif. Ces trois aventuriers ont déjà une première expérience sur une île déserte et une aventure en bateau sur un petit trimaran, prototype unique au monde sur lequel ils ont visité les Iles Salomon.
STD 100 AEVON
Pour transporter duvets, tentes, combinaisons, vêtements, planches de surf, un panneau solaire et du matériel photo, il fallait une remorque avec une grande capacité de chargement : la STD 100. « Notre choix pour le transport s’est porté sur ces remorques à une roue. Nous avons remplacé la roue arrière par une roue de brouette pour mieux adhérer au sable. » En tout, le chargement atteint les 45kg pour chacune des remorques, soit la charge maximale recommandée.
STD 100 AEVON
Cet automne, l’équipe a testé son matériel en Aquitaine, de Soulac à Capbreton, soit 300km de plages et trois semaines de vélo et de surf. C’est en juillet prochain que le ‘vrai périple’ débutera dans une contrée lointaine et sauvage dont le nom n’a pas encore été dévoilé : ‘On garde le suspense jusqu’au bout’.
STD 100 AEVON

Voici un premier aperçu de leurs aventures :

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Site web Lost in the Swell

09 oct.

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Remorque électrique pour vélo en promotion

9 octobre 2015 | Par | No Comments

Profitez d’une remise exceptionnelle de 100€ sur la remorque électrique pour vélo équipée d’un kit 1000w.
Le kit Xtrême est un moteur très robuste prévu pour transporter de la charge.
Il est capable de pousser la remorque chargée jusqu’à 45kg, le vélo et le cycliste.

remorque a velo

Il vous suffit de choisir la batterie qui vous convient, en 36 ou en 48v, en fonction de l’intensité de votre utilisation et la vitesse souhaitée.
En terme d’autonomie, vous pourrez atteindre jusqu’à 100km et même plus, en fonction de la capacité de votre batterie.

En mode globe-trotter, la remorque permet d’augmenter le kilométrage de vos sorties et de vous emmener encore plus loin.
Au quotidien, la remorque électrique peut se substituer à la voiture pour transporter vos commissions . Pour les professionnels, il devient facile de se déplacer rapidement d’un point à un autre avec du matériel ou pour réaliser quelques livraisons.

La remorque à vélo Aevon est capable de transporter jusqu’à 45kg de matériel sur route et 35kg en mode tout-terrain. Son cadre aluminium est prévu pour un usage intensif et la fixation sur la tige de selle permet à la remorque de vous suivre dans n’importe quelles conditions et sur n’importe quel terrain.

11 sept.

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La STD 100 autour du lac de Constance

11 septembre 2015 | Par | No Comments

Michel est parti quelques jours en voyage à vélo autour du lac de Constance avec sa remorque STD 100. Il nous fait partager son témoignage :
 
« C’est bien naturel de vous partager ce retour d’expérience, ayant moi-même bénéficié de nombreux témoignages comparatifs sur internet. De retour d’un tour du Lac de Constance, voilà mes impressions: la remorque ne se sent pas sur le plat, tant sur route qu’en tout chemin. Lorsque j’ai voulu l’accrocher au vélo la première fois, j’ai réduit mon ambition: la remorque trop chargée en hauteur, basculait sur le côté; en la chargeant à ras bord, c’était tout bon (25 kg à la balance+8 pour la remorque et le sac).
 
Un site vous dirait il faut savoir voyager léger, un autre de se limiter à tracter la moitié de son poids, j’ai pris compte de ces recommandations. A la première longue côte, la seule en fait sur le tour, j’étais content d’arriver en haut, et d’avoir réduit le chargement.
 
- Pour faciliter l’accroche du timon à la tige de selle (en alu) j’ai mis le vélo et la remorque à plat sur le côté, ôter la tige de selle pour glisser le tube dans l’attache remorque.
La selle une fois solidaire du timon,j’ai aligné la tige de selle pour la glisser dans le cadre. Cela m’a semblé plus aisé que de chercher l’alignement de l’axe de l’attache remorque d’une main, en l’air, avec le poids de la remorque.
 
- L’amortisseur fonctionne bien au vu des marques indiquant la course de travail du piston, et des sensations.
 
Comme lu par ailleurs, ne pas considérer qu’on emporte plus que dans des sacoches, mais c’est nettement meilleur en terme d’équilibre, ou que de transporter cela en sac à dos.
Côté encombrement: j’ai monté les escaliers de la gare (avec de l’aide) et pris le bateau. Apres avoir détaché la remorque, en prévoyant son coup c’est bon, si il n’y a pas trop d’affluence.
Ce serait à refaire, je ne changerais rien, pas de regret que du plaisir, et de l’énergie dépensée.
Je commence à regarder d’autres circuits pour la prochaine fois.
Merci à l’équipe Aevon »
 
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14 août

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La STD 100 en Australie

14 août 2015 | Par | No Comments

Les, en Australie, a décidé d’utiliser la remorque STD 100 pour ses trajets quotidiens. La remorque à vélo va même remplacer sa voiture !

J’ai assemblé la remorque et la qualité a vraiment l’air d’être au rendez-vous. Je suis impressionné par les finitions et l’amortisseur. Même si je suis bricoleur, je n’aurais pas pu fabriquer moi-même ces composants en aluminium.

La remorque à vélo va remplacer ma voiture. Je fais les trajets matin et soir avec mes filles. Je transporterais nos affaires d’écoles, nos ordinateurs, nos affaires de gym. Parfois nous rentrons à des horaires différents. J’ai donc décidé de fabriquer un support sur la remorque à vélo pour pouvoir transporter le vélo de ma fille aussi. Voici les photos.
 
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03 juin

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La remorque Aevon chez Cyclable

3 juin 2015 | Par | No Comments

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Cyclable est un réseau de 25x magasins situés en centre-ville.
Spécialisés dans le vélo de ville et le voyage à vélo, Cyclable sélectionne uniquement des produits de qualité et des produits innovants nécessitant peu d’entretien.
5000x utilisateurs choisissent leur vélo à Cyclable chaque année.

Désormais ces utilisateurs pourront choisir leur remorque Aevon également, les seuls remorques en alu avec un système de fixation sur la tige de selle hyper maniable.
Faire demi-tour avec sa remorque, prendre les single tracks en montagne, c’est possible uniquement si vous choisissez la marque Aevon.

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22 mai

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La KIT L80 élue meilleure remorque vélo au monde !

22 mai 2015 | Par | No Comments

Pour son magazine hors série 2015, Carnets d’Aventure, spécialiste du voyage non-motorisé, a testé 10x remorques à vélo de marque différentes.

Robustesse, facilité d’utilisation, confort de pilotage, volume et poids utiles, facilité de transport et poids à vide étaient les principaux critères de sélection.

La KIT L80 obtient la meilleure note grâce à son comportement excellent en mode toute-terrain, sa robustesse, sa légèreté et sa fixation sur la tige de selle.
Seul bémol, le montage peut s’avérer un peu technique pour les non-initiés.

La KIT L80 reste le seul modèle du marché en alu, facilement pliable et donc transportable pour vos voyages à vélos au bout du monde.

Elle existe désormais en modèle électrique 250w !
voyage à vélo

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