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Voyage à vélo

04 sept.

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Voyager à vélo

4 septembre 2018 | Par | No Comments

Après 6 mois de vélo quasi non-stop, c’est le moment de faire une pause pour Bertrand. Le moment aussi de nous faire partager son plaisir de voyager à vélo et à remorque Aevon.

remorque à vélo

Voyager à vélo pour Bertrand c’est être en mouvement permanent, un moyen de mettre la routine à distance. On ne peut qu’avancer. S’arrêter revient à chuter ou à rester temporairement en équilibre. « Le mouvement est de mes éléments moteurs et motivateurs. »

C’est aussi un moyen de montrer sa résistance (physique et mentale) et de clamer haut et fort son attachement à la cause environnementale. Voyager à vélo c’est assumer ses propres choix. C’est aussi, par la force des choses, se dépasser physiquement.

Avant tout, pédaler est régulièrement cité comme un synonyme de liberté. Liberté de mouvement, de choix, de direction et d’envies. On peut décider la veille de la route du lendemain, aucune contrainte et aucune restriction.

Enfin, le vélo semble transmettre tout naturellement un sentiment de paix intérieure. On retrouve aussi cette sensation avec les paysages magnifiques rencontrés en voyage avec une nature omniprésente.

Les 6 derniers mois de voyage ont permis à Bertrand de valider ces valeurs au quotidien. Il est l’heure tout de même de s’accorder une petite pause et de laisser vélo et remorque se reposer quelques semaines. Ce sera l’occasion de retrouver les joies de la montagne et du ski entre amis, et pourquoi pas de faire la rencontre d’autres voyageurs. En pratiquant le ‘couch-surfing’ (qui permet de dormir chez l’habitant gratuitement), Bertrand a rencontré de nombreux voyageurs comme lui lorsqu’il vivait à la Rochelle ou tout au long de ses voyages. C’est une très bonne façon de créer du lien et c’est avec des personnes rencontrées de cette manière qu’il passera le mois de septembre.

Bertrand reprendra donc la route en octobre pour de nouvelles aventures.

10 avril

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Balade à vélo autour de Rio de Janeiro

10 avril 2018 | Par | No Comments

Voici une nouvelle idée de voyage à vélo, à effectuer avec votre remorque à vélo Aevon.

Chaque région du Brésil regorge de curiosités insoupçonnables. En effet, certaines localités sont plus propices aux randonnées pédestres, tandis que d’autres sont parfaites pour une balade à vélo entre amis ou en famille. À Rio de Janeiro, par exemple, il est possible de s’adonner à des activités en plein air. Appelée par les locaux la «cidade maravilhosa», elle doit surtout son charme à ses magnifiques plages de sable blanc qui figurent parmi les plus extraordinaires du monde. Aussi, il est impossible de parler de Rio de Janeiro sans glisser un mot sur sa musique folklorique ainsi que ses habitants connus sous le nom de « Cariocas ». La rencontre avec ces gens garantit aux visiteurs une ambiance d’exception, qui est à la fois conviviale et envoûtante. Sur ce, un séjour typiquement carioca est à programmer lors d’un séjour au Brésil. Cela peut être une promenade dans les hauteurs de la ville de Rio de Janeiro ou tout simplement une pause relaxante au bord de la mer.

Les pistes cyclables de Rio de Janeiro

Le vélo constitue un moyen ludique pour parcourir autrement la ville de Rio de Janeiro. Ce mode de transport est une des activités mises à la disposition des visiteurs. L’objectif est de leur faire profiter toutes les merveilles de cet endroit sans produire d’impact à l’environnement. Parmi les pistes cyclables les plus connues de la région figurent celle de Niemeyer. Cette dernière fait découvrir aux passionnés de voyage au Brésil des circuits de vélo se trouvant tout au long du bord de mer qui passent essentiellement par Leme, Copacabana, Ipanema, Leblon et São Conrado. En continuant de pédaler sur cet itinéraire, les visiteurs ne manqueront pas de passer devant la magnifique favela Vidigal. C’est ici que commence l’aventure vers les montagnes des «dois irmãos». La zone sud de Rio vaut également le détour lors de cette balade à vélo. À titre d’information, la création de plusieurs kilomètres de pistes cyclables à travers la «cidade maravilhosa» permet de se déplacer en toute sérénité dans l’ensemble de la ville. Cela étant dit, 14 quartiers de Rio de Janeiro profitent de ce réseau cyclable. Ils proposent un parc de 600 vélos répartis sur 60 stations.

Rio de Janeiro, une adresse idéale pour se ressourcer

Au cours des vacances au Brésil, la visite de Rio de Janeiro est incontournable. À part son fameux carnaval, ses sambas ou bien ses ambiances nocturnes époustouflantes, il existe également sur place des lieux méconnus et préservés par les touristes. On peut y observer une végétation luxuriante enveloppée dans un écrin de verdure sauvage. Après avoir parcouru la ville à vélo, des endroits tels que Pão de Açúcar et Pain de Sucre méritent aussi une visite à part. Au passage, la découverte de la statue du Christ Rédempteur au sommet de Corcovado est à ne pas manquer. Celle-ci est connue mondialement et est considérée comme l’emblème principal du pays.

21 mars

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Faire un safari à vélo

21 mars 2018 | Par | No Comments

Le cyclotourisme au Kenya, une activité promettant des expériences sensationnelles

Besoin d’entrer en contact avec la nature africaine ? Il existe mille et une façons de réaliser cette expérience, et le cyclotourisme en fait partie. Cette activité permet avant tout de parcourir de grandes distances pour voir ensuite, dans un pays, des panoramas enchanteurs et beaucoup d’animaux sauvages. Tout en pédalant, les randonneurs pourront surtout joindre l’utile à l’agréable, puisque ce type de loisir est un réel remède miracle contre le stress et apporte beaucoup de bienfaits pour la santé en général. De nombreux touristes se rendent en Afrique pour pratiquer du safari en VTT ou pour partir tout simplement à la rencontre d’une destination hors du commun. Envie de ressentir les sensations que cela donne ? L’idéal serait alors de faire un petit saut au Kenya et visiter les adresses authentiques de cette contrée en vélo.

Réaliser du safari en VTT au parc national de Hell’s Gate

Enfin décidé à faire un voyage au Kenya ?
Pourquoi ne pas pratiquer du safari en vélo tout terrain et partir à la découverte des richesses fauniques kenyanes ? Ces activités promettront sûrement aux aventuriers des expériences riches en émotion. Les randonneurs pourront, par exemple, pratiquer du cyclotourisme dans le parc national de Hell’s Gate, un immense site qui se situe au sud du Lac Naivasha au Kenya. Facile d’accès, cette grande réserve se place exactement à 14km de l’embranchement de l’ancienne voie qui relie Nairobi et le lac Naivasha. De plus, elle se trouve non loin de la fameuse Vallée du Grand Rift, ce qui permettra aux cyclistes amateurs de faire des sports outdoor ou des sessions d’escalade. Par ailleurs, les routards en quête de sensations fortes seront également ravis de pédaler en direction des superbes falaises rouges de cet espace naturel. Là, ils pourront faire une petite pause pour prendre une photo de ce paysage merveilleux. Sinon, les touristes explorateurs pourront enfourcher un VTC pour visiter les lieux où vivent des girafes, des zèbres, et même des impalas. Pour terminer leurs excursions en beauté, un passage au circuit Buffalo est à privilégier. Avec une quinzaine de boucles de kilomètres à sillonner, cette partie du parc saura certainement séduire ceux qui aiment le goût du risque.

Faire du circuit en vélo dans l’Ouest du Kenya

Le Kenya est une destination touristique par excellence, et il donnera aux étrangers l’occasion de parcourir des sentiers de randonnée en vélo. Pour les amateurs de cyclisme, ce territoire africain est, en effet, l’adresse idéale pour pratiquer cette activité, étant donné la variété des attraits qui s’y trouvent et l’originalité des paysages kenyans. Pour ne rien rater d’un voyage dans cette contrée donc, il est recommandé de rouler en VTT depuis Nairobi vers le Nord, et atteindre ensuite la piste qui mène au lac Bogoria. Ce dernier est l’un des sites les plus spectaculaires du Kenya, car les colonies de flamants qui y vivent offrent aux visiteurs un panorama époustouflant à admirer de près ou de loin. À part cela, les lieux avoisinants sont également attrayants. En continuant à pédaler, les bourlingueurs arriveront sans doute à Eldoret, puis ils passeront à Kabarnet avant de camper à Iten, une agglomération du comté d’Elgeyo-Marakwet.

29 janv.

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De l’Ecosse à Lille : le film

29 janvier 2018 | Par | No Comments

Elisa & Valentin nous font partager leurs aventures à vélo et remorque Aevon. De l’Ecosse à l’Angleterre, de la Hollande au nord de la France, ils ont pu tester le transport de leur remorque en avion, en train et même en ferry :

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Leur trajet leur a permis de tester leur matériel dans toutes les conditions climatiques puisque la pluie a été de la partie en Ecosse mais surtout aux Pays-Bas.
Pour ce type de voyage, essentiellement sur piste ou route, ils recommandent tout particulièrement la remorque UNO 100. Sans parler du transport de leur matériel, elle leur a grandement facilité le contact avec les locaux, certains les accueillant même pour camper dans le jardin. Leur équipage attisait la curiosité des passants et permettait d’engager la conversation.

Ils ont trouvé que les paysages écossais étaient magnifiques mais ont trouvé très difficile de devoir cohabiter avec les fameux ‘midges’, des moucherons particulièrement voraces qui sortent le soir et sévissent toute la nuit.
Eux qui sont sportifs, mais ne font pas de vélo au quotidien, se sont surpris à avaler rapidement les kilomètres, passés les douleurs des premiers jours. Ils ont pu faire des pointes jusqu’à 70km/h en descente, avec la remorque.

Leur voyage leur a fait prendre vélo, train puis ferry, l’occasion de confirmer que la remorque peut vous suivre n’importe où.

Rappelons que le modèle UNO 100 est dédié à un usage sur voie praticable puisqu’il est en acier et ne dispose pas d’un amortisseur. Pour vos trajets en mode tout-terrain, privilégiez une remorque en aluminium avec un amortisseur telle que la STD 100 ou la KIT L80. La KIT L80 est pratique pour les transports en avion car entièrement pliable.

17 janv.

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La Colombie à vélo

17 janvier 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand à Medellin en Colombie, réputée comme l’une des villes les plus dangereuses au monde. Les années 80 à 2000 ont été marquées par de la violence et des règlements de compte. Aujourd’hui la ville est beaucoup plus apaisée et les jeunes utilisent le street art et le hip hop pour redonner de l’énergie et de la gaieté au quartier de la Comuna 13, quartier particulièrement marqué par ces années difficiles.

remorque à vélo

Après un mois de vacances en Colombie, il est temps pour Bertrand de reprendre la route avec son vélo et sa remorque STD 100 en direction de Quito en Equateur.

Sur la route, Bertrand croise de nombreux semi-remorques tractant minimum 4 remorques chargés de cannes à sucre pour réaliser du combustible bio. Des équipes passent leur journée au bord de la roue à attendre les camions pour barrer la route aux autres usagers et les laisser passer.

voyage en Colombie

Sur la Panamérica, Bertrand rencontre aussi des barrages organisés par le peuple indigène du sud de la Colombie (peuple Naza). Des traités ont été signés entre ce peuple et l’état et n’ont pas toujours été respectés. Ce type de manifestation a donc lieu de temps en temps à des dates anniversaires.
« Il faut donc négocier à chaque poste avec les personnes en place armées de machettes, cagoules ou pelles, pour pouvoir passer, ce qui ne se fera pas sans mal deux jours durant. Je n’aurais malheureusement pas le droit de prendre de photo des barrages les plus difficiles sous peine de confiscation de mon appareil. »
Heureusement le vélo et la remorque attisent la curiosité et facilitent le passage de ces barrages.

voyage à vélo

A noter sur ce parcours :

  • Passage des 3300 mètres d’altitude pour la première fois
  • Record de vitesse à 75km/h, avec un poids total de 140kg (vélo + remorque + charge + bonhomme) !!!
  • 20 déc.

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    Direction l’Amérique du sud

    20 décembre 2017 | Par | No Comments

    Après avoir parcouru la Nouvelle-Zélande et l’Autralie, notre couple d’aventuriers : Cyril et Elodie se préparent pour la suite de leur voyage à vélo et remorque Aevon en Amérique du sud.

    Avant leur départ, ils sont retournés dans leur famille en Belgique pour faire une petite pause. Ce moment est aussi celui du bilan, du renouvellement du matériel de bivouac et du remplacement des petites pièces nécessaires à leur aventure.

    Changement de continent dit aussi changement de climat : la météo risque d’être différente de ce qu’ils ont connu en Australie dernièrement et ils vont devoir bien s’équiper pour les températures hivernales potentielles. Ils changent donc de tente pour un modèle plus résistant. Cyril remplace son duvet pour un modèle adapté à des températures pouvant aller jusqu’à -9°C.

    Ils ont également décidé de renouveler leur garde-robe : des doudounes en duvet d’oie, des sous-vêtements techniques pour pouvoir enfiler plusieurs couches et des sur-pantalons de pluie.

    Les vélos ont besoin de remplacement de cassettes et de système de freinage, ce qui peut se comprendre après des milliers de kilomètres parcourus dans toutes les conditions et tous types de terrains.

    « Et changement de roulement de la roue de la remorque à vélo Aevon Kit L80 : en effet, même si elle roulait toujours très bien, un petit bruit nous a fait penser qu’il serait plus prudent de changer le roulement… Rapide et facile à faire ! . »

    Voici la vidéo de cette opération qui ne prend que quelques minutes :

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    Les vélos ont également été équipés de pneus neufs : des Schwalbe Mondial plus larges et plus crantés pour s’adapter aux pistes non goudronnées.

    Retrouvez toutes leurs aventures en ligne sur leur site web.

    22 nov.

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    Lost in the Swell dans Carnets d’Aventures

    22 novembre 2017 | Par | No Comments

    Carnets d’Aventures c’est le magazine dédié au voyage nature.
    voyage à vélo

    Leur dernier numéro revient sur Lost in the Swell, ce trio d’aventuriers bretons qui s’est rendu quelques semaines au Gabon longeant la côte avec leurs fat bikes et remorques Aevon à la recherche des plus belles vagues à surfer.

    Ils reviennent sur leur incroyable aventure.

    Ronan, Ewen et Aurélien se connaissent depuis plus de 15 ans. Rapidement ils se sont trouvés une passion commune pour le surf et l’aventure. Ronan avait en plus une affinité particulière avec la vidéo et la photo. Chaque été ils sillonnaient les côtes bretonnes à la recherche des spots de surf les plus tranquilles. Un jour, insatisfaits de la routine de leur quotidien, ils décident de voir s’il est possible d’allier leur passion du surf avec un mode de vie plus respectueux du quotidien.

    Leur première expérience s’est déroulée sur une île déserte en Indonésie. Avec 2 poules, 10kg de riz et 40L d’eau douce, le trio a réussi à rester sur place durant 23 jours, une aventure qui les a soudé. La web-série qui en a découlé a beaucoup plu sur internet et les a incité à continuer dans cette voie.

    Leur seconde expérience s’est passée aux îles Solomon durant 3 mois à bord d’un bateau.

    Pour leur voyage au Gabon, le trio tenait à longer la côte ce qui permet de mieux évaluer les spots de surf. Ils ont donc choisi de circuler en fat bikes avec des pneus XXL et des remorques Aevon STD 100 équipées d’une roue extra large qu’ils ont adapté eux-mêmes. Chacun transporte 70kg de matériel, les efforts à fournir sont donc considérables et les aventuriers se reposent souvent, parfois toutes les 15 à 20mn sous une chaleur de plomb.
    remorque à vélo
    AEVON STD 100

    Leur aventure a fait l’objet d’une web-série diffusée dans quelques cinémas en France et récompensée dans plusieurs festivals d’aventure. Vous pouvez visionner les différents épisodes en ligne sur leur chaîne Youtube.

    14 nov.

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    Le vélo, un moyen de transport idéal en Indonésie

    14 novembre 2017 | Par | No Comments

    Prisée de nombreux écotouristes, l’Indonésie est un joyau entre l’Asie et l’Australie. Pour découvrir toutes les merveilles que cet archipel recel, pourquoi ne pas y faire des randonnées à vélo ?

    Où faire des randonnées à vélo ?

    Presque toutes les îles d’Indonésie peuvent être découvertes à vélo. Seulement, il faut un peu s’éloigner des villes pour trouver des sentiers et des routes agréables à emprunter. Ceux-ci sont relativement calmes et peu utilisés par des véhicules motorisés. Sur votre chemin, vous rencontrerez surtout des piétons locaux et peut-être des cyclistes étrangers. L’avantage de faire des expéditions en campagne, c’est que vous aurez l’opportunité de vous arrêter quand vous voudrez pour admirer les somptueux paysages indonésiens. En vous aventurant aux alentours de Gunung Kawi, près d’Ubud, par exemple, vous apercevrez un beau décor composé de rizières en terrasse et de sanctuaires à même la roche. A contrario, dans les mégalopoles, les rues sont généralement bondées et la circulation est assez mauvaise. De plus, les bruits de klaxon y sont omniprésents. Il en va de même pour la fumée émise par les voitures. Bref, rien de très dépaysant.

    Comment louer un vélo ?

    La location de vélo est relativement facile en Indonésie. Lors de votre voyage, vous en trouverez dans les grandes villes, surtout dans les zones touristiques. Sinon, si vous êtes dans un village reculé, pensez à demander à l’avance si votre hébergement propose ce type de service lors de votre séjour Indonésie. Pour vous qui comptez aller à Bali avec vos enfants, sachez qu’il est possible de louer un VTT avec un siège pour bébé à l’arrière. Dans le cas où votre bambin est plus âgé, il peut profiter des promenades à bord d’un petit vélo. Généralement, il faut compter entre 25 000 et 30 000 roupies indonésiennes pour louer un vélo. Une fois que vous en aurez un, vérifiez que tout fonctionne correctement. Attardez-vous particulièrement sur les freins, les pneus et la lampe. Cette dernière vous sera indispensable pour les balades en soirée. À titre d’information, à Senggigi sur l’île de Lombok, vous dénicherez sans problème des vélos en bon état.

    Quel équipement apporter et quels conseils suivre ?

    Pour parfaire vos balades à vélo, vous aurez besoin de quelques accessoires lors de votre voyage en Indonésie. Donc, vous devez porter un sac à dos bien fourni. À l’intérieur, vous allez placer un tube crème solaire et une bouteille d’eau. Il faut noter que le soleil tape fort dans cet archipel tropical. De ce fait, ces objets vous seront indispensables. Pour compléter votre protection solaire, n’oubliez pas de vous munir d’un chapeau. Mis à part cela, pensez à apporter une trousse à outils. Cette dernière vous sera particulièrement utile en cas de panne. En ce qui concerne la sécurité, mettre un casque est préférable pour éviter tout problème. Pour finir, sachez qu’une excursion en début de matinée ou en fin de soirée est vivement conseillée afin de ne pas subir la chaleur étouffante de la journée.

    11 oct.

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    Sur les traces de Pablo

    11 octobre 2017 | Par | No Comments

    Après Panama City, Bertrand a tout de suite trouvé une traversée pour lui, son vélo et sa remorque Aevon STD 100.

    Son objectif était de s’arrêter un ou deux jours à Panama City afin d’organiser la traversée jusqu’en Colombie en voilier.

    Une agence lui propose la traversée sur 5 jours avec un détour par les îles San Blas pour 550$, un peu trop élevé. Finalement, Santiago, un colombien qui réalise la traversée à son compte lui propose un départ le lendemain après-midi. Départ donc le lendemain matin pour une bonne journée à vélo afin de rejoindre le départ de Puerto Lindo.

    « Pour gagner un peu de temps sur la route, j’essaye de raccourcir le trajet pour ne pas arriver trop tard sur Puerto Lindo. L’option qui s’offre à moi est un bout d’autoroute qui raccourcit de quelques 20km la distance totale. Dans bons nombres de pays d’Amérique Centrale, un vélo sur une autoroute ça passe large !

    Passage du péage, le gars en poste lève à peine le regard de son téléphone. Quelques kilomètres plus loin ce sera un poste de police sur le bas côté. Pareil, je passe, pas de réaction.

    Quelques kilomètres plus loin, un pick-up me dépasse, un officier m’ordonne de m’arrêter… La prochaine sortie est à 25km mais il me dit de sortir tout de suite. Il faut que j’aille jusqu’à la sortie. Il file voir le chauffeur du pick-up et revient me dire de charger le vélo et ma remorque STD 100 dans le pick-up. Je profiterai donc de 25km en pick-up climatisé à discuter avant de reprendre la route sous une pluie qui me suivra jusqu’à ma destination… »

    Bertrand passe par la seule borne WIFI du village, pas de message de Santiago, pas de nouvelles.
    La fin de journée approche, il décide de filer côté marina pour expliquer son cas. Le capitaine du voilier ‘La Sangria’ accepte de l’emmener le lendemain.

    « Je travaillerai donc sur le voilier le temps de naviguer jusqu’à Cartagena. Le Sangria lèvera l’ancre le lendemain matin après une nuit forte en pluie, orages et vents, résidus de l’ouragan qui s’abattait quelques jours auparavant sur les îles Saint Martin, Saint Barth & Barbuda… »

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    Bertrand passera trois jours à naviguer entre les îles San Blas en y jetant l’ancre à quelques reprises pour les admirer. Au passage, il rencontrera le voilier de Santiago…
    Arrivée à Cartagena, jour de la visite du pape, le capitaine propose à Bertrand de rester loger sur le bateau le temps qu’il faut caril ne doit pas repartir avant le 18 octobre.

    voyage à vélo

    27 juin

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    Direction le Mont Blanc en vélo

    27 juin 2017 | Par | No Comments

    Après avoir parcouru les Andes à vélo en 2015, Christophe s’est lancé un nouveau défi : rallier Bordeaux à Chamonix à vélo et remorque Aevon puis s’attaquer au Mont Blanc (à pied !)

    En 2015, Christophe avait pédalé durant 4 mois, déjà accompagné de sa remorque à vélo STD 100. Du Chili il était descendu jusqu’à Ushuaïa, puis était ensuite remonté jusqu’à Buenos Aires en Argentine. Il avait bien éprouvé son vélo et sa remorque, empruntant parfois des chemins difficilement praticables et enchaînant les dénivelés.

    Le vélo permet de voyager différemment. Selon Christophe, « c’est un très bon moyen pour s’imprégner des ambiances locales. »

    Au programme : un voyage en toute autonomie avec des nuits à la belle étoile, de belles rencontres et pas mal de sport ! Christophe et son partenaire de voyage ont pédalé pendant 35h24, pour parcourir 726km et 7632m de dénivelé positif. Au total ils ont traversé 7 départements différents.

    remorque à vélo

    Dans sa remorque Aevon, on pouvait trouver du matériel de camping : une tente, un réchaud, de quoi faire à manger, et tout le nécessaire pour une semaine de voyage. La remorque STD 100 était le moyen de transport incontournable pour ce périple car : « non seulement c’est pratique, non traumatisant pour le vélo mais cela favorise également les rencontres et les échanges humains de par son originalité et son élégance. »
    La remorque STD 100 permet de charger jusqu’à 45kg de matériel, de quoi bien s’équiper pour deux voyageurs. Son amortisseur rend le trajet beaucoup plus agréable et confortable, un véritable atout pour de longs trajets.

    voyage à vélo

    Après deux jours de récupération à l’arrivée en Haute-Savoie, Christophe s’est lancé dans l’ascension du Mont Blanc avec un guide. Malheureusement, l’aventure a dû se terminer en cours de route alors que le mal des montagnes frappait deux des alpinistes, contraignant toute la cordée à redescendre.

    Mais pas de regret pour cette belle aventure que vous retrouverez prochainement dans le magazine Carnets d’Aventure !