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Voyage à vélo

17 janv.

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La Colombie à vélo

17 janvier 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand à Medellin en Colombie, réputée comme l’une des villes les plus dangereuses au monde. Les années 80 à 2000 ont été marquées par de la violence et des règlements de compte. Aujourd’hui la ville est beaucoup plus apaisée et les jeunes utilisent le street art et le hip hop pour redonner de l’énergie et de la gaieté au quartier de la Comuna 13, quartier particulièrement marqué par ces années difficiles.

remorque à vélo

Après un mois de vacances en Colombie, il est temps pour Bertrand de reprendre la route avec son vélo et sa remorque STD 100 en direction de Quito en Equateur.

Sur la route, Bertrand croise de nombreux semi-remorques tractant minimum 4 remorques chargés de cannes à sucre pour réaliser du combustible bio. Des équipes passent leur journée au bord de la roue à attendre les camions pour barrer la route aux autres usagers et les laisser passer.

voyage en Colombie

Sur la Panamérica, Bertrand rencontre aussi des barrages organisés par le peuple indigène du sud de la Colombie (peuple Naza). Des traités ont été signés entre ce peuple et l’état et n’ont pas toujours été respectés. Ce type de manifestation a donc lieu de temps en temps à des dates anniversaires.
« Il faut donc négocier à chaque poste avec les personnes en place armées de machettes, cagoules ou pelles, pour pouvoir passer, ce qui ne se fera pas sans mal deux jours durant. Je n’aurais malheureusement pas le droit de prendre de photo des barrages les plus difficiles sous peine de confiscation de mon appareil. »
Heureusement le vélo et la remorque attisent la curiosité et facilitent le passage de ces barrages.

voyage à vélo

A noter sur ce parcours :

  • Passage des 3300 mètres d’altitude pour la première fois
  • Record de vitesse à 75km/h, avec un poids total de 140kg (vélo + remorque + charge + bonhomme) !!!
  • 20 déc.

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    Direction l’Amérique du sud

    20 décembre 2017 | Par | No Comments

    Après avoir parcouru la Nouvelle-Zélande et l’Autralie, notre couple d’aventuriers : Cyril et Elodie se préparent pour la suite de leur voyage à vélo et remorque Aevon en Amérique du sud.

    Avant leur départ, ils sont retournés dans leur famille en Belgique pour faire une petite pause. Ce moment est aussi celui du bilan, du renouvellement du matériel de bivouac et du remplacement des petites pièces nécessaires à leur aventure.

    Changement de continent dit aussi changement de climat : la météo risque d’être différente de ce qu’ils ont connu en Australie dernièrement et ils vont devoir bien s’équiper pour les températures hivernales potentielles. Ils changent donc de tente pour un modèle plus résistant. Cyril remplace son duvet pour un modèle adapté à des températures pouvant aller jusqu’à -9°C.

    Ils ont également décidé de renouveler leur garde-robe : des doudounes en duvet d’oie, des sous-vêtements techniques pour pouvoir enfiler plusieurs couches et des sur-pantalons de pluie.

    Les vélos ont besoin de remplacement de cassettes et de système de freinage, ce qui peut se comprendre après des milliers de kilomètres parcourus dans toutes les conditions et tous types de terrains.

    « Et changement de roulement de la roue de la remorque à vélo Aevon Kit L80 : en effet, même si elle roulait toujours très bien, un petit bruit nous a fait penser qu’il serait plus prudent de changer le roulement… Rapide et facile à faire ! . »

    Voici la vidéo de cette opération qui ne prend que quelques minutes :

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    Les vélos ont également été équipés de pneus neufs : des Schwalbe Mondial plus larges et plus crantés pour s’adapter aux pistes non goudronnées.

    Retrouvez toutes leurs aventures en ligne sur leur site web.

    22 nov.

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    Lost in the Swell dans Carnets d’Aventures

    22 novembre 2017 | Par | No Comments

    Carnets d’Aventures c’est le magazine dédié au voyage nature.
    voyage à vélo

    Leur dernier numéro revient sur Lost in the Swell, ce trio d’aventuriers bretons qui s’est rendu quelques semaines au Gabon longeant la côte avec leurs fat bikes et remorques Aevon à la recherche des plus belles vagues à surfer.

    Ils reviennent sur leur incroyable aventure.

    Ronan, Ewen et Aurélien se connaissent depuis plus de 15 ans. Rapidement ils se sont trouvés une passion commune pour le surf et l’aventure. Ronan avait en plus une affinité particulière avec la vidéo et la photo. Chaque été ils sillonnaient les côtes bretonnes à la recherche des spots de surf les plus tranquilles. Un jour, insatisfaits de la routine de leur quotidien, ils décident de voir s’il est possible d’allier leur passion du surf avec un mode de vie plus respectueux du quotidien.

    Leur première expérience s’est déroulée sur une île déserte en Indonésie. Avec 2 poules, 10kg de riz et 40L d’eau douce, le trio a réussi à rester sur place durant 23 jours, une aventure qui les a soudé. La web-série qui en a découlé a beaucoup plu sur internet et les a incité à continuer dans cette voie.

    Leur seconde expérience s’est passée aux îles Solomon durant 3 mois à bord d’un bateau.

    Pour leur voyage au Gabon, le trio tenait à longer la côte ce qui permet de mieux évaluer les spots de surf. Ils ont donc choisi de circuler en fat bikes avec des pneus XXL et des remorques Aevon STD 100 équipées d’une roue extra large qu’ils ont adapté eux-mêmes. Chacun transporte 70kg de matériel, les efforts à fournir sont donc considérables et les aventuriers se reposent souvent, parfois toutes les 15 à 20mn sous une chaleur de plomb.
    remorque à vélo
    AEVON STD 100

    Leur aventure a fait l’objet d’une web-série diffusée dans quelques cinémas en France et récompensée dans plusieurs festivals d’aventure. Vous pouvez visionner les différents épisodes en ligne sur leur chaîne Youtube.

    14 nov.

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    Le vélo, un moyen de transport idéal en Indonésie

    14 novembre 2017 | Par | No Comments

    Prisée de nombreux écotouristes, l’Indonésie est un joyau entre l’Asie et l’Australie. Pour découvrir toutes les merveilles que cet archipel recel, pourquoi ne pas y faire des randonnées à vélo ?

    Où faire des randonnées à vélo ?

    Presque toutes les îles d’Indonésie peuvent être découvertes à vélo. Seulement, il faut un peu s’éloigner des villes pour trouver des sentiers et des routes agréables à emprunter. Ceux-ci sont relativement calmes et peu utilisés par des véhicules motorisés. Sur votre chemin, vous rencontrerez surtout des piétons locaux et peut-être des cyclistes étrangers. L’avantage de faire des expéditions en campagne, c’est que vous aurez l’opportunité de vous arrêter quand vous voudrez pour admirer les somptueux paysages indonésiens. En vous aventurant aux alentours de Gunung Kawi, près d’Ubud, par exemple, vous apercevrez un beau décor composé de rizières en terrasse et de sanctuaires à même la roche. A contrario, dans les mégalopoles, les rues sont généralement bondées et la circulation est assez mauvaise. De plus, les bruits de klaxon y sont omniprésents. Il en va de même pour la fumée émise par les voitures. Bref, rien de très dépaysant.

    Comment louer un vélo ?

    La location de vélo est relativement facile en Indonésie. Lors de votre voyage, vous en trouverez dans les grandes villes, surtout dans les zones touristiques. Sinon, si vous êtes dans un village reculé, pensez à demander à l’avance si votre hébergement propose ce type de service lors de votre séjour Indonésie. Pour vous qui comptez aller à Bali avec vos enfants, sachez qu’il est possible de louer un VTT avec un siège pour bébé à l’arrière. Dans le cas où votre bambin est plus âgé, il peut profiter des promenades à bord d’un petit vélo. Généralement, il faut compter entre 25 000 et 30 000 roupies indonésiennes pour louer un vélo. Une fois que vous en aurez un, vérifiez que tout fonctionne correctement. Attardez-vous particulièrement sur les freins, les pneus et la lampe. Cette dernière vous sera indispensable pour les balades en soirée. À titre d’information, à Senggigi sur l’île de Lombok, vous dénicherez sans problème des vélos en bon état.

    Quel équipement apporter et quels conseils suivre ?

    Pour parfaire vos balades à vélo, vous aurez besoin de quelques accessoires lors de votre voyage en Indonésie. Donc, vous devez porter un sac à dos bien fourni. À l’intérieur, vous allez placer un tube crème solaire et une bouteille d’eau. Il faut noter que le soleil tape fort dans cet archipel tropical. De ce fait, ces objets vous seront indispensables. Pour compléter votre protection solaire, n’oubliez pas de vous munir d’un chapeau. Mis à part cela, pensez à apporter une trousse à outils. Cette dernière vous sera particulièrement utile en cas de panne. En ce qui concerne la sécurité, mettre un casque est préférable pour éviter tout problème. Pour finir, sachez qu’une excursion en début de matinée ou en fin de soirée est vivement conseillée afin de ne pas subir la chaleur étouffante de la journée.

    11 oct.

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    Sur les traces de Pablo

    11 octobre 2017 | Par | No Comments

    Après Panama City, Bertrand a tout de suite trouvé une traversée pour lui, son vélo et sa remorque Aevon STD 100.

    Son objectif était de s’arrêter un ou deux jours à Panama City afin d’organiser la traversée jusqu’en Colombie en voilier.

    Une agence lui propose la traversée sur 5 jours avec un détour par les îles San Blas pour 550$, un peu trop élevé. Finalement, Santiago, un colombien qui réalise la traversée à son compte lui propose un départ le lendemain après-midi. Départ donc le lendemain matin pour une bonne journée à vélo afin de rejoindre le départ de Puerto Lindo.

    « Pour gagner un peu de temps sur la route, j’essaye de raccourcir le trajet pour ne pas arriver trop tard sur Puerto Lindo. L’option qui s’offre à moi est un bout d’autoroute qui raccourcit de quelques 20km la distance totale. Dans bons nombres de pays d’Amérique Centrale, un vélo sur une autoroute ça passe large !

    Passage du péage, le gars en poste lève à peine le regard de son téléphone. Quelques kilomètres plus loin ce sera un poste de police sur le bas côté. Pareil, je passe, pas de réaction.

    Quelques kilomètres plus loin, un pick-up me dépasse, un officier m’ordonne de m’arrêter… La prochaine sortie est à 25km mais il me dit de sortir tout de suite. Il faut que j’aille jusqu’à la sortie. Il file voir le chauffeur du pick-up et revient me dire de charger le vélo et ma remorque STD 100 dans le pick-up. Je profiterai donc de 25km en pick-up climatisé à discuter avant de reprendre la route sous une pluie qui me suivra jusqu’à ma destination… »

    Bertrand passe par la seule borne WIFI du village, pas de message de Santiago, pas de nouvelles.
    La fin de journée approche, il décide de filer côté marina pour expliquer son cas. Le capitaine du voilier ‘La Sangria’ accepte de l’emmener le lendemain.

    « Je travaillerai donc sur le voilier le temps de naviguer jusqu’à Cartagena. Le Sangria lèvera l’ancre le lendemain matin après une nuit forte en pluie, orages et vents, résidus de l’ouragan qui s’abattait quelques jours auparavant sur les îles Saint Martin, Saint Barth & Barbuda… »

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    Bertrand passera trois jours à naviguer entre les îles San Blas en y jetant l’ancre à quelques reprises pour les admirer. Au passage, il rencontrera le voilier de Santiago…
    Arrivée à Cartagena, jour de la visite du pape, le capitaine propose à Bertrand de rester loger sur le bateau le temps qu’il faut caril ne doit pas repartir avant le 18 octobre.

    voyage à vélo

    27 juin

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    Direction le Mont Blanc en vélo

    27 juin 2017 | Par | No Comments

    Après avoir parcouru les Andes à vélo en 2015, Christophe s’est lancé un nouveau défi : rallier Bordeaux à Chamonix à vélo et remorque Aevon puis s’attaquer au Mont Blanc (à pied !)

    En 2015, Christophe avait pédalé durant 4 mois, déjà accompagné de sa remorque à vélo STD 100. Du Chili il était descendu jusqu’à Ushuaïa, puis était ensuite remonté jusqu’à Buenos Aires en Argentine. Il avait bien éprouvé son vélo et sa remorque, empruntant parfois des chemins difficilement praticables et enchaînant les dénivelés.

    Le vélo permet de voyager différemment. Selon Christophe, « c’est un très bon moyen pour s’imprégner des ambiances locales. »

    Au programme : un voyage en toute autonomie avec des nuits à la belle étoile, de belles rencontres et pas mal de sport ! Christophe et son partenaire de voyage ont pédalé pendant 35h24, pour parcourir 726km et 7632m de dénivelé positif. Au total ils ont traversé 7 départements différents.

    remorque à vélo

    Dans sa remorque Aevon, on pouvait trouver du matériel de camping : une tente, un réchaud, de quoi faire à manger, et tout le nécessaire pour une semaine de voyage. La remorque STD 100 était le moyen de transport incontournable pour ce périple car : « non seulement c’est pratique, non traumatisant pour le vélo mais cela favorise également les rencontres et les échanges humains de par son originalité et son élégance. »
    La remorque STD 100 permet de charger jusqu’à 45kg de matériel, de quoi bien s’équiper pour deux voyageurs. Son amortisseur rend le trajet beaucoup plus agréable et confortable, un véritable atout pour de longs trajets.

    voyage à vélo

    Après deux jours de récupération à l’arrivée en Haute-Savoie, Christophe s’est lancé dans l’ascension du Mont Blanc avec un guide. Malheureusement, l’aventure a dû se terminer en cours de route alors que le mal des montagnes frappait deux des alpinistes, contraignant toute la cordée à redescendre.

    Mais pas de regret pour cette belle aventure que vous retrouverez prochainement dans le magazine Carnets d’Aventure !

    13 juin

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    Voyage sur la ViaRhôna en UNO 100

    13 juin 2017 | Par | No Comments

    La ViaRhôna c’est ce parcours cyclable de 815km qui conduit les touristes à vélo des rives du lac Léman aux plages méditerranéenes en suivant le cours du Rhône. Vous y découvrirez les paysages alpins, les vignobles des Côtes du Rhône et les plages de la Camargue.

    Dominique a choisi la remorque à vélo UNO 100 pour ce périple.
    remorque à velo

    « A l’origine nous avions une Bob avec laquelle nous avons fait quelques kilomètres puis nous avons changé cette année pour la UNO 100 pour gagner en dextérité dans les manoeuvres.
    Nous l’avons testée durant 10 jours sur la ViaRhôna sous la pluie et face au vente.
    Résultat : un vrai plaisir ! Agréable, matériel solide, sac parfaitement étanche. Nous avons aussi trouvé que la remorque était plus maniable et facile à tracter.

    Prochain projet : un voyage de 5 semaines dans les pays scandinaves, accompagnés de notre UNO 100 bien sûr ! »

    voyage à vélo
    Sur le pont du Rhône
    remorque à vélo
    Arrivée à la Mer à Port St Louis bonne tenue au fort Mistral

    La UNO 100 est le modèle Aevon réservé à un usage route. Elle permet de charger jusqu’à 35kg et 100L.

    30 janv.

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    Retrouvailles, Nouvelle-Zélande : de Timaru à Omarama

    30 janvier 2017 | Par | No Comments

    Le voyage à vélo de Cyril et Elodie a commencé et c’est en Nouvelle-Zélande que nous les retrouvons, sur les rives des lacs Timaru à Omarama.

    remorque à vélo AEVON

    Leurs premières rencontres avec les habitants sont très plaisantes, car « les kiwis sont extraordinairement gentils, accueillants, bienveillants, tranquilles et patients. » Pour passer le plus de temps possible avec les locaux et s’immerger complètement dans leur mode de vie, Cyril et Elodie ont choisi de loger chez l’habitant grâce aux sites Couchsurfing et Warmshowers. Pour les soirs où ils ne trouveront pas d’hôtes, ils logeront au camping.

    Pour le début du voyage les routes sont plutôt en bon état, il y a beaucoup de pistes cyclables et les autres utilisateurs de la route sont très patients et prudents.

    « Les premiers kilomètres ont permis de tester le matériel, ajuster les réglages, se faire un peu les jambes, récupérer en douceur du vol et du décalage horaire. » Sur 5 jours, le couple a parcouru 220km.

    « Le concept de centre ville n’existe pas vraiment, les anglais auraient semblent-il bien essayé d’instaurer notre mode de fonctionnement européen mais en vain. En général une route principale bordée de quelques magasins traverse la ville, les habitations se répartissent sur des rues perpendiculaires et les fermes à l’entrée et à la la sortie de la ville. Vous ne trouverez pas de place centrale avec des restaurants et des bars comme chez nous ! »

    Après un arrêt à Fairlie, Cyril et Elodie ont pris la route vers les lacs via la State Highway 8. Des pentes très raides et un vent très fort les ont contraint à réduire considérablement leur vitesse jusqu’à atteindre le lac Tepako à 710m d’altitude.

    voyage à vélo

    Le couple s’est ensuite attaqué à l’un des ‘bike trails’ les plus connus de Nouvelle-Zélande : le ‘Alps 2 Oceans Bike Trail’ pour rejoindre le lac Pukaki, le plus gros lac de Nouvelle-Zélande avec en arrière-plan, une vue imprenable sur le Mount Cook (3754m de hauteur).

    « Direction Omarama. Pour rejoindre ce village, nous avons été chanceux : vent dans le dos et légère descente… que demander de mieux, nous pouvons rouler à 30km/h sans trop de soucis. ça remonte bien le moral. »

    remorque à vélo

    Après 480km parcourus et un dénivelé positif de 1750m, le couple a eu l’occasion de tester l’ensemble du matériel et leurs premiers retours concernant le remorque à vélo KIT L80 sont très positifs :

    « Tout notre matériel est facilement transporté par notre « titine »… notre remorque à vélo AEVON qui nous suit partout docilement ! Elle se montre super agile à l’usage et est surtout complètement étanche ! Notre chargement total étant quand même assez conséquent, dans les fortes descentes, elle ne bronche pas (jusqu’à environ 71km/h, testé et approuvé). Le fait que la remorque soit suspendue (avec amortisseur) est très pratique car monter ou descendre n’importe quel obstacle avec un tel poids pourrait s’avérer assez contraignant, voir fatal, pour la jante et le pneu de la remorque sans ce système. Nous sommes actuellement très contents de notre choix et on le recommandera à d’autres « bikepackers » comme nous.
    Le panneau photovoltaïque emporté avec nous se montre lui aussi tout à fait à l’hauteur de nos attentes, il nous permet de toujours avoir des batteries pleines pour le GPS et les téléphones. C’est exactement ce qu’il nous fallait !
     »

    Nous continuerons de suivre Cyril et Elodie tout au long de leur trajet, n’hésitez pas à consulter leur blog.

    02 nov.

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    Voyage en Nouvelle-Zélande et Amérique

    2 novembre 2016 | Par | No Comments

    Elodie et Cyril ont lancé le projet « Retrouvailles », un voyage d’une durée de 3 ans qui les emmènera de Nouvelle-Zélande à l’Amérique du Sud puis l’Amérique du Nord.

    « Notre projet « Retrouvailles » vise à revenir aux choses essentielles, qui sont pour nous, vivre avec les Hommes et la Nature (vs la performance, le matérialisme, la consommation…) Le but est de faire une pause dans notre vie frénétique rythmée par le travail et les obligations afin de partir à la rencontre de nous-même, individuellement et en couple, ainsi qu’à la rencontre des autres.
    Retrouvailles signifie pour nous : retrouver le temps de vivre avec des valeurs essentielles, nous retrouver et faire de belles trouvailles tant en terme de rencontres humaines que de découvertes d’autres cultures ou de paysages …
     »

    voyage velo
    Elodie et Cyril voyageront à vélo équipé d’une remorque KIT L80 qui leur permettra de transporter jusqu’à 35kg de matériel et pourra les accompagner en avion puisqu’elle est entièrement pliable.

    Les vélos sont des VTT choisis chez la marque Canyon avec un cadre tout suspendu pour être le plus polyvalent possible. Une petite étude leur a permis de sélectionner un vélo pour Elodie et d’adapter les réglages des deux vélos pour qu’ils soient confortables. L’objectif étant de vivre avec 10€/jour, Cyril et Elodie embarquent aussi un réchaud pour pouvoir manger n’importe où.
    La préparation a pris des mois, étape importante lors de laquelle le couple s’est peu à peu détaché du matériel pour ne conserver que l’essentiel. Ils admettent que ce projet leur fait traverser des émotions diverses et variées, la joie et l’excitation bien sûr mais aussi un peu de stress et de peur avant le grand saut.

    N’hésitez pas à les soutenir avant leur grand départ en janvier 2017 via leur site web Retrouvailles. Vous pourrez aussi y suivre leurs aventures.

    27 sept.

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    Mon tour d’Asie centrale en KIT L80

    27 septembre 2016 | Par | No Comments

    Pierre vient de rentrer d’un tour en vélo en Asie centrale: Géorgie, Arménie, Iran, Tajikistan et Kyrgyzstan avec son VTT et sa remorque Aevon KIT L80.

    remorque velo aevon

    « C’était formidable et je suis très satisfait de la remorque. Je crois qu’elle a beaucoup impressionné les cyclos rencontrés sur la route.
    J’ai souvent rencontré des gens en panne avec des cadres acier et des sacoches défectueuses. Avec mes suspensions, les pistes étaient très agréables et je pouvais rouler vite sur n’importe quel type de terrain. J’étais serein car je savais que mon équipage pourrait gérer les bosses et les trous et que mes freins à disques ne me lâcheraient pas en pleine descente.
    Je n’ai pas rencontré d’autres cyclos en remorque à vélo et les gens étaient assez intéressés par mon matériel.
    Pour ce genre de voyage je ne changerais pour un vélo avec sacoche pour rien au monde. »

    remorque velo aevon

    Voici un extrait du blog de Pierre :

    « Khorog au Tadjikistan

    J’ai atteint Khorog, la plus grosse ville de Pamir (massif de haute montagne centré sur l’Est du Tadjikistan). J’ai suivi la vallée de la rivière Panj sur une centaine de kilomètres. A ma droite il y avait l’Afghanistan. Les villages afghans sont magnifiques et les paysages à couper le souffle. J’ai trouvé quelques sources d’eau naturelles, trouver de l’eau fraîche est un vrai bonheur.
    J’ai ralenti un peu le rythme en parcourant un peu moins de kilomètres chaque jour. Je ne veux pas arriver trop fatigué lorsque les côtes deviendront plus sérieuses.

    Je vois beaucoup de locaux, des adultes, juste assis sur leurs talons en bord de route, qui paraissent attendre que le temps passe. Beaucoup d’enfants vous accostent pour vous dire ‘bonjour’ ou ‘au-revoir’ sans distinction ou vous topper dans la main alors que vous peinez en pleine côte ou que vous descendez à toute allure.
    A partir d’environ 7 ans, je vois des enfants travailler dans les plus petits villages : ramasser du bois, garder des chèvres, vendre de la nourriture etc.. Ils jouent aussi mais ils aident énormément. Du côté afghan c’est différent, je vois les enfants se baigner dans la rivière, aller à l’école…

    Le samedi est jour de marché à Khorog, dans un genre de no man’s land dirigé par les douanes des deux pays où les locaux de chaque pays viennent faire du troc. C’est très intéressant. Les afghans que j’ai rencontrés étaient très gentils et ouverts d’esprit. »

    Retrouvez les aventures complètes de Pierre en ligne en cliquant ici.

    La remorque Aevon ne transporte pas seulement vos affaires, elle vous permet de créer la rencontre où que vous soyez !