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Témoignages

22 janv.

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A vélo en Argentine

22 janvier 2019 | Par | No Comments

Voici les dernières nouvelles de Bertrand, notre voyageur à vélo d’Amérique du sud.

Bertrand a fait une pause de quelques mois à Bariloche, en Argentine.
Bariloche est bien localisé avec plusieurs spots de grimpe différents. Bertrand a eu l’impression de retrouver un Annecy local, un endroit où on peut facilement profiter des activités de la montagne et prendre une petite bière en fin de journée :-) .
voyage à vélo
Durant cette pause dans son aventure, Bertrand a pu partager son expérience grâce à 2 interviews télévisées, la première pour une chaîne locale : Winter Channel et la seconde pour une chaîne de sport couvrant toute l’Amérique Latine : Fox Sport Channel Latino America.

Une école publique locale a également organisé une rencontre avec des élèves de CM1/CM2 pour discuter de voyage. Bertrand a choisi de parler du respect de l’environnement, de l’importance des langues et de la réalisation de ses projets personnels. Une jolie rencontre qui lui donne envie de renouveler l’expérience à son retour en France.

voyage en Argentine

Après ces quelques mois de pause, Bertrand se retrouve de nouveau seul sur la route, direction El Chalten, plus au sud, pour environ 1400km et pas mal de dénivelé.

remorque à vélo
« Ces 4 jours en Argentine sont magnifiques. Je passe par le Parc National de Los Alerces. Par chance, pas de pluie sur ces tronçons, de quoi apprécier à fond l’environnement dans lequel je me trouve et la beauté de celui-ci. On m’avait prévenu de la beauté du Paso Futaleufú, et bien je dois dire que je ne suis pas déçu. Une longue vallée sillonne entre des montagnes et finit par se rétrécir pour n’y laisser passer qu’une rivière, le río Futaleufu. »

voyager à vélo

remorque pour vélo

Nous retrouverons Bertrand au Chili pour le prochain épisode.
voyage à vélo

15 janv.

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Test de la UNO 100 en Allemagne

15 janvier 2019 | Par | No Comments

Hans a décidé de tester la remorque Aevon UNO 100 après l’avoir découverte à l’Eurobike 2018.

remorque à vélo

« Cette année à l’Eurobike, j’ai découvert le stand Aevon. Leurs remorques à vélos sont faites pour les single-tracks, contrairement aux remorques qu’on a l’habitude de voir. J’ai décidé de tester la UNO 100, le modèle low-cost de la gamme. Elle est en aluminium et prévu pour un usage sur route.

Lorsque vous recevez votre remorque vous devez installer le timon (qui relie la remorque au vélo) ainsi que la roue arrière et son garde-boue. C’est fait en quelques minutes. Je recommande l’option de l’attache-rapide pour l’attelage, elle permet d’atteler et dételer rapidement la remorque sans avoir besoin d’outils. Si vous partez pour de longs périples, je pense que c’est indispensable.

Je suis d’abord parti pour une balade d’une quinzaine de kilomètres autour de chez moi en Allemagne. J’ai tout de suite pris une côte de 4km avec un pourcentage de 7% et j’ai été agréablement surpris. On ne sent pas vraiment la remorque derrière soi (mis à part son poids en côte.)

voyage à vélo
J’ai ensuite testé la UNO 100 dans le cadre d’un usage quotidien, chargée, pour faire mes courses et pour mes sorties chaque jour. J’ai testé les pistes cyclables que je parcourais d’habitude. Le vrai challenge est le même que pour n’importe quel cycliste régulier : c’est de partager la route avec les autres usagers. Lorsque vous êtes équipé d’une remorque vous devez garder en tête que votre équipage est plus long que d’habitude, surtout lorsque vous prenez un virage.

Ma conclusion : la UNO 100 est agréable à utiliser. Vous devez juste vous habituer à cet équipage et adapter votre façon de faire du vélo. »

21 déc.

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Trip en Suisse

21 décembre 2018 | Par | 2 Comments

Nous rejoignons Nicolas sur les routes suisses tandis qu’il poursuit son année sabbatique à vélo et remorque Aevon KIT L80.

Après avoir parcouru les Alpes, Nicolas a rejoint le GRE4 pour un voyage en toute nature, loin des routes principales.
voyage à vélo

« J’avais un peu d’appréhension sur l’idée de suivre les GRE sans avoir d’informations précises sur le type de terrain, la roulabilité, les possibilités de contournement de sections inadaptées au VTT + remorque. »

C’est avec grand plaisir qu’il découvre une alternance de pistes, singles tracks et routes forestières. Les paysages de forêts et de prairies s’élargissent lorsqu’il atteint les crêtes pour laisser apparaître la vallée, le lac Léman, le lac de Neuchâtel.
C’est la fin de l’été et les quelques randonneurs qu’il croise ont toujours un petit mot d’encouragement.

La difficulté principale des sentiers du canton de Vaud sont les clôtures et petits murets qui délimitent les pâturages. « En une journée, je suis devenu un expert du démontage et du remontage de clôtures ! »
voyage à vélo

De toute évidence, la Suisse a à coeur d’entretenir ses sentiers. La signalisation est très claire avec un itinéraire piéton et un itinéraire VTT, sachant que les VTT sont aussi tolérés sur les itinéraires piétons.
remorque à vélo
remorque
Nicolas a eu l’occasion de faire un bout de route avec un groupe de VTTistes suisses très sympathiques. Ils l’aideront à porter d’un coup le VTT et la remorque au-dessus d’une clôture, pas besoin de la démonter.

Moment important de cette transjurassienne, la montée de la crête du Mont Chasseral par une petite route ultra fréquentée le dimanche. « Passé le sommet a 1600m, je laisse les centaines de promeneurs motorisés pour la magnifique longue crête qui part plein Est. »

Le relief continue jusqu’au lac de Constance où la partie suisse du périple s’achève.

Nicolas tire un constat plutôt positif de ce trip en Suisse :
- « La Suisse possède un merveilleux réseau de sentiers qui sont parfaitement balisés et en parfait état. Le GRE4 ou transjurassienne suisse est praticable à 80% en VTT + remorque. Les itinéraires alternatifs sont multiples. Surtout pour les montées de plus de 300m D+. »
- Il constate aussi que beaucoup se déplacent à vélo et tout a été aménagé pour faciliter ces déplacements. Par contre il a croisé peu de voitures électriques et plus de véhicules type SUV qu’en France.

04 déc.

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En VTT, à travers l’Europe

4 décembre 2018 | Par | No Comments

C’est en lisant régulièrement des récits de voyages dans le magazine Carnets d’Aventure que Nicolas a décidé de profiter de la vie autrement, en partant en voyage à vélo pendant 1 an.

L’idée était de s’immerger en pleine nature, loin du tumulte de la civilisation. S’amuser et se dépenser, tout en limitant l’impact de l’aventure sur l’environnement.

Nicolas est parti seul, espérant trouver des compagnons de voyage sur la route, peut-être des gens lisant ce blog ou son aventure sur le site Expemag.

Pourquoi l’Europe ?

« L’avantage de voyager en Europe c’est que cela permet de partir et de revenir chez soi, pour repartir ensuite dans une autre direction. » L’Europe offre une grande diversité de milieux naturels et de cultures. On peut aussi y trouver des conditions climatiques favorables.

Voyager oui, mais comment ?

En VTT, accompagné d’une remorque tout-terrain, le modèle KIT L80, pour transporter le matériel nécessaire au voyage ainsi que le matériel de pêche et un ukulélé :-) .

Nicolas a fait ses premiers tests en Ardèche :
voyage à vélo
remorque à vélo

Le voyage a démarré en septembre par un trip dans les Alpes avec une première semaine particulièrement physique.

« Je pratique le VTT régulièrement en montagne et depuis presque 10 ans. C’est ce qui m’a orienté dans mon choix de mode de voyage et de parcours.
Malgré tout, avec une remorque à vélo et le chargement, c’est une nouvelle expérience technique et physique.
 »

Avec une remorque, il est conseillé d’évaluer la qualité des chemins en descente. Pousser 35kg de chargement peut devenir assez épuisant. Nicolas conseille, pour préserver le matériel et le pilote, de respecter un niveau maximum de descente de T3 (échelle de difficulté VTTOUR.)
voyage europe

La météo a été particulièrement clémente durant cette première semaine. Une seule journée orageuse a fait dévier l’itinéraire pour une route et un col moins élevés que prévu.
remorque à vélo
voyage à vélo

Direction la Suisse pour la prochaine étape de ce périple.

06 nov.

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Aevon, partout dans le monde

6 novembre 2018 | Par | No Comments

Aevon séduit les globe-trotters du monde entier avec ses remorques spécialement conçues pour le voyage à vélo. Attelées à la tige de selle et dotées d’une roue arrière unique, leur maniabilité n’est plus à démontrer.

Notre best-seller : la KIT L80

La particularité première de la KIT L80 est qu’elle est entièrement pliable. Idéale donc pour les voyageurs prenant l’avion.

On se souvient du voyage en Islande de Infinite Trails :

voyage en Islande

Ou du périple de Voyage Elements Terre en Amérique du Sud :

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La KIT L80 a d’ailleurs été élue meilleure remorque au monde par deux magazines : Carnets d’Aventure et Adventure Magazine (aux USA).

voyage à vélo

En plus d’être pliable la KIT L80 est en aluminium, un matériau ultra résistant pour résister aux conditions extrêmes de voyages tous plus périlleux les uns que les autres.

Son sac étanche, d’une contenance de 100L, permet de transporter le matériel nécessaire à deux voyageurs itinérants aisément.

La plus robuste : la STD 100

Son sac étanche permet de contenir jusqu’à 45kg de matériel et 145L de contenance.

La STD 100 a accompagné quelques-uns de nos aventuriers.

Enrique avait choisi de partir pour un trip à Ibiza :

voyage à vélo

Voici la photo d’un voyage de noces à Istanbul :

remorque vélo

Le long voyage de Bertrand, depuis le Mexique jusqu’en Ushuaïa :

voyage au Mexique

Outre les voyageurs français parcourant les quatre coins de la planète en remorque Aevon, nous avons de plus en plus de clients aux Etats-Unis, au Canada et en Australie.

Nous en profitons pour saluer Les en Australie, il avait adapté sa remorque à vélo pour pouvoir y charger facilement le vélo de sa fille et l’accompagner à l’école chaque jour.

voyage en Australie

Elroy au Canada a découvert le plaisir de partir en bivouac avec son vélo et sa remorque KIT L80 :

voyage itinérant

Alee, gérant du site web Cycling.About avait testé le modèle KIT L80 durant un périple au Japon où on se souvient de cette fameuse attaque d’un ours (heureusement sans gravité.)

Id4nEasHUz8
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Continuez de faire vivre notre blog en nous racontant vos expériences, nous les partagerons avec plaisir.

11 oct.

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Voyage à vélo au Canada

11 octobre 2018 | Par | No Comments

Elroy est canadien. Il a eu le plaisir de tester sa remorque Aevon Kit L80 sur les sentiers du parc national Jasper.

En août dernier, nous avons décidé avec des collègues de partir 3 jour dans la Fryatt Valley (Alberta, Canada).
Il n’est pas toujours facile de voyager dans la cambrousse avec un enfant donc nous avons longuement discuté de la meilleure façon de faire et avons décidé de bivouaquer. Ils prendraient leur remorque enfant (à 2 roues) mais avec un enfant, ça laissait peu de place pour l’équipement.
J’ai commencé à chercher une remorque à vélo et après de longues recherches sur internet, j’ai décidé de commandé la remorque Kit L80. Elle était facile à plier et à transporter en voiture pour le trajet jusqu’à la vallée. J’ai pu mettre tout mon équipement dans la remorque, avec une partie de l’équipement de mes collègues et la nourriture du chien.

voyage à vélo

J’ai beaucoup lu sur le débat entre le choix de sacoches ou d’une remorque pour voyager à vélo mais pour bivouaquer dans des endroits reculés, il n’y avait aucun doute qu’une remorque à une seule roue, fixée sur la tige de selle était la seule solution. Des sacoches auraient été trop larges pour les sentiers et une remorque fixée sur la roue arrière auraient eu un trop grand axe de rotation.
Nous avons été surpris par le bon comportement de la remorque. Vous oubliez tout simplement qu’elle est là. Vous sentez simplement le poids en côte. La Kit L80 suivait parfaitement le vélo. On ne peut pas en dire autant de la remorque à 2 roues. Elle s’est renversée quelques fois. Heureusement sans problèmes pour son occupant !

La majorité du trajet était particulièrement accidentée. J’ai positionné l’amortisseur de la remorque sur le second cran pour améliorer la garde au sol et je n’ai jamais été gêné pour passer un obstacle. J’ai réduit un peu la pression de l’amortisseur conformément aux instructions du manuel pour m’adapter au poids que je transportais.
Je ne sentais pas la remorque derrière moi, même sur les passages difficiles. Un trajet tout en douceur ! Et pourtant la remorque était beaucoup plus chargée que si j’avais uniquement transporté mon équipement.

Nous avons démarré près des cascades d’Athabasca et suivi la rivière jusqu’à retrouver la magnifique Fryatt valley. Le sac de ma remorque était parfaitement étanche. Nous avons traversé quelques rivières avec la remorque en partie immergée. Pas une goutte d’eau dans mon sac. Après inspection, j’ai constaté que les coutures étaient thermo-soudées.
Ici mon collègue montre comme il était simple de traverser une rivière :
remorque à vélo

Quelques obstacles étaient un peu plus compliqués ;-) :
kit l80

Vue de la rivière Athabasca alors que nous entrons dans la Fryatt Valley :
voyage en vélo
canada

Nous sommes arrivés tard à Lower Fryatt et avons dû pédaler les dernières kilomètres et installer notre campement dans le noir avec nos lampes frontales. Il a plu assez fort cette nuit-là. Nous avons pendu la nourriture en hauteur dans un filet à ours pour éviter de les attirer mais la remorque est restée sous la pluie et est restée parfaitement sèche à l’intérieur.

pédaler

Un pont sur Fryatt Creek :
partir en vélo

J’ai pu traverser des ponts sans m’inquiéter :
voyage en vélo

C’était une piste géniale. Je dois dire que j’ai attrapé le virus du bivouac et que je vais repartir au plus vite avec ma remorque à vélo Aevon.

‘Happy cycling!’

voyager à vélo

27 juin

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Le Sun Trip 2018

27 juin 2018 | Par | No Comments

Le Sun Trip a démarré le 15 juin pour un périple de 12 000km de Lyon à Guangzhou, au nord-est de Hong Kong.
Deux participants portent les couleurs Aevon : Jack Butler avec sa remorque à vélo STD 100 et Eymeric Thuliez avec sa remorque électrique 1000w.

Jack a déjà parcouru 1810km, Eymeric prend une route différente et annonçait hier 1200km.
course à vélo

Pour les suivre en live, RDV sur le site du Sun Trip en cliquant ici.

Les deux participants ont chacun rencontré leurs premières difficultés et réussi à les surmonter haut la main.
Jack a été contraint de s’arrêter en Pologne suite à un problème de panneau solaire. Le système de fixation en acier s’était fendu en deux. Arrêté sur le bas côté il a eu la chance de tomber sur un polonais parlant parfaitement anglais et qui l’a conduit dans son garage où il avait tout l’outillage nécessaire. Il lui a permis de reprendre la route en une vingtaine de minutes, une rencontre qui a probablement sauvé sa course.
 
sun trip 2018

Jack a filmé les premiers jours de course :

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Eymeric doit faire face à une météo peu clémente. Après avoir traversé l’Autriche il vient d’arriver en République Tchèque. Il a pu faire un bout de route avec un autre participant au Sun Trip qui a dû quitter la route en raison d’une casse sur son matériel.
 
sun trip 2018

Dans ces conditions, le matériel est soumis à rude épreuve et les remorques Aevon peuvent ainsi démontrer toute leur robustesse et leur efficacité sur tout type de terrain. En aluminium, la STD 100 est extrêmement résistante et capable de parcourir des milliers de kilomètres. Grâce à son amortisseur, les participants peuvent compter sur la souplesse de leur compagne de route.

Pour suivre nos deux aventuriers :
Cliquez ici pour suivre le Facebook de Eymeric
Cliquez ici pour suivre le Facebook de Jack
Découvrez également la chaîne Youtube de Jack

15 juin

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La Bolivie à vélo

15 juin 2018 | Par | No Comments

Après 2430km de vélo au Pérou, Bertrand arrive en Bolivie.

remorque vélo aevon

Le premier jour en Bolivie conduit Bertrand aux abords de la ville de La Paz, qu’il prendra soin d’éviter en la contournant, pour prendre tout de suite la direction d’Uyuni. Le beau temps permet une vue dégagée sur les montagnes Huay Huayna Potosi et Illimani, à plus de 6000m d’altitude. Sommets que Bertrand prévoit de grimper plus tard.

voyage à vélo

La route est plutôt plane et les kilomètres défilent rapidement dans la pampa bolivienne. Bertrand fêtera ainsi ses 10 000km à vélo en Amérique du Sud, après 1 an et demi à pédaler. Il a démarré son voyage au Mexique en décembre 2016 et prévoit d’aller jusqu’en Ushuaïa.

Sur la route d’Uyuni, Bertrand fera la rencontre d’un colombien, Luis. Ils décident de pédaler ensemble quelques jours. Cela permet de casser la monotonie de ces longues lignes droites qui n’en finissent plus.

L’un des changements notés par Bertrand entre le Pérou et la Bolivie est la gastronomie. Il y a tout au plus deux plats différents accompagnés de riz ou de frites à déguster.

Après de vélo, les deux cyclistes arriveront au fameux Salar d’Uyuni, inondé en cette saison des pluies.

voyage Bolivie

« Cette étendue de sel est située à 3 658m d’altitude. Avec une superficie de 10 582km2, elle constitue le plus vaste désert de sel du monde et représente un tiers des réserves de Lithium exploitables de la planète. Ses dimensions sont de 150 kilomètres sur 100. »

A suivre : Bertrand a prévu trois semaines de repos et de tourisme dans la région. Il tentera notamment l’ascension des deux sommets aperçus à son arrivée avec des amis. Il laisse donc son vélo et sa remorque STD 100 à Uyuni et reviendra enfourcher sa monture après. Ce sera ensuite la traversée du désert du sud Lipez pour 10 jours d’autonomie à vélo avant d’arriver à la frontière avec le Chili.

05 juin

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Du Pérou à la Bolivie

5 juin 2018 | Par | No Comments

Nous suivons Bertrand, du Pérou à la Bolivie.

« Je reprends la route à vélo sous une journée ensoleillée, en tout cas le début de journée car la saison des pluies est toujours bien là et démarre chaque après-midi.
La route me mènera jusqu’à la ville d’Uyuni en Bolivie.

remorque à vélo

La première journée se déroule de façon plutôt paisible et légère. La route est beaucoup plus plane avec quelques côtes mais rien d’insurmontable. J’ai le sourire et une bonne foulée et je longe quelques jours le Rio Vilcanota.

Je passerai par un petit village, Oropesa, capitale du pain. Seulement 300m à vélo mais un nombre incroyable de boulangeries qui vendent juste du pain et toutes le même pain.

L’une des activités principales de ce coin est la culture de l’eucalyptus.

voyage à vélo

J’aurai droit à un dernier passage sous la grêle à une altitude de 4400m au Pérou et me dirigerai vers le lac Titicaca, marquant la frontière entre Pérou et Bolivie.

voyage au Pérou

Le lac Titicaca est le plus grand lac d’Amérique du sud et le plus haut navigable du monde.

Après avoir parcouru 2430km au Pérou, j’arriverai enfin en Bolivie ! »

21 mai

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Arrivée à Cusco

21 mai 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand quelques jours avant son arrivée à Cusco, une étape particulièrement difficile à parcourir à vélo tant le dénivelé est important. Au-delà de 4000m l’air se raréfie et par conséquent, il est plus difficile de fournir l’effort demandé.

Rattrapé par la saison des pluies sur les plateaux péruviens à 4600m, Bertrand doit rapidement ressortir des vêtements chauds et étanches. En effet, ici la pluie se transforme même parfois en petits flocons qui viennent lui fouetter le visage pendant qu’il roule.
Heureusement le ciel se dégage dès qu’il redescend, au moment du passage du Río Pachachaca Abancay, en route pour Abancay. Des paysages à couper le souffle avec une nature omniprésente.

remorque à vélo aevon

Entre Abancay et Curahuasi (100km de montagne entre 2500 et 4100m), il trouvera des eucalyptus à foison qui sentent bon mais apportent aussi une très forte humidité.

voyage à vélo

Une dernière journée de côte de 2500 à 3400m mènera Bertrand sur un haut plateau pour la dernière ligne droite en direction de Cusco.

Dès son arrivée, une douche et c’est l’heure d’aller se désaltérer dans un petit bar local en compagnie des vieux du coin et d’une amie grecque rencontrée quelques jours plus tôt du côté de Huaraz.

« Malgré les premiers jours de cette portion un peu physique et quelque peu accentuée par le temps en cette période des pluies, la joie, l’allégresse et le bien être sur le vélo ont été les maîtres mots de cette étape. Je découvre et re-découvre encore les joies nouvelles d’avancer à vélo et de s’épanouir. »

« Ma remorque Aevon STD100 roule toujours aussi bien malgré mon accrochage à Chiclayo et du coup mon bras oscillant tordu. La réparation faite tient bien. Cependant un nouveau bras doit débarquer avec Sandrine (prochaine copine qui vient me visiter en Bolivie) afin d’être serein pour la traversée du sud Lipez ! «