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Témoignages

21 mai

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Arrivée à Cusco

21 mai 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand quelques jours avant son arrivée à Cusco, une étape particulièrement difficile à parcourir à vélo tant le dénivelé est important. Au-delà de 4000m l’air se raréfie et par conséquent, il est plus difficile de fournir l’effort demandé.

Rattrapé par la saison des pluies sur les plateaux péruviens à 4600m, Bertrand doit rapidement ressortir des vêtements chauds et étanches. En effet, ici la pluie se transforme même parfois en petits flocons qui viennent lui fouetter le visage pendant qu’il roule.
Heureusement le ciel se dégage dès qu’il redescend, au moment du passage du Río Pachachaca Abancay, en route pour Abancay. Des paysages à couper le souffle avec une nature omniprésente.

remorque à vélo aevon

Entre Abancay et Curahuasi (100km de montagne entre 2500 et 4100m), il trouvera des eucalyptus à foison qui sentent bon mais apportent aussi une très forte humidité.

voyage à vélo

Une dernière journée de côte de 2500 à 3400m mènera Bertrand sur un haut plateau pour la dernière ligne droite en direction de Cusco.

Dès son arrivée, une douche et c’est l’heure d’aller se désaltérer dans un petit bar local en compagnie des vieux du coin et d’une amie grecque rencontrée quelques jours plus tôt du côté de Huaraz.

« Malgré les premiers jours de cette portion un peu physique et quelque peu accentuée par le temps en cette période des pluies, la joie, l’allégresse et le bien être sur le vélo ont été les maîtres mots de cette étape. Je découvre et re-découvre encore les joies nouvelles d’avancer à vélo et de s’épanouir. »

« Ma remorque Aevon STD100 roule toujours aussi bien malgré mon accrochage à Chiclayo et du coup mon bras oscillant tordu. La réparation faite tient bien. Cependant un nouveau bras doit débarquer avec Sandrine (prochaine copine qui vient me visiter en Bolivie) afin d’être serein pour la traversée du sud Lipez !

14 mars

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De Huaraz à Cuzco

14 mars 2018 | Par | No Comments

Toujours en voyage au Pérou, Bertrand nous envoie quelques nouvelles.

Après quelques semaines passées à faire de l’escalade et à travailler à Huaraz, il est temps de reprendre la route direction Cuzco.

remorque à vélo

Les quelques semaines à Huaraz ont sérieusement grignoté sur le planning initial et le visa touriste pour le Pérou expire bientôt. Une seule solution : prendre le bus sur une partie du trajet. Mais quand on voyage à vélo, prendre le bus pose un vrai cas de conscience.

« Non mais quand même, tu ne vas pas prendre le bus ? Notre fierté personnelle en prend un coup… Le sens de la facilité, le sentiment de trahir quelqu’un, le sentiment de ne pas respecter une charte qu’on se serait fixée… »

Bertrand finit quand même par monter dans le bus jusqu’à Nazca, ce qui lui évitera une portion de route particulièrement compliquée autour de Lima. Il remontera ensuite sur son vélo après près de 2 mois d’inactivité. 10 jours de voyage le sépare de sa prochaine destination : Cuzco. Ce sera 10 jours de dénivelés.

remorque à vélo

Dès les deux premiers jours, Bertrand enchaîne 3800m de dénivelé positif à vélo. La reprise est donc particulièrement difficile. Il finira par atteindre la magnifique réserve de Pampa Galeras. Cette réserve nationale culmine à 4200m d’altitude et couvre 6500 hectares. Les gardes du parc sont particulièrement accueillants et disposent même d’un dortoir pour héberger les voyageurs. Bertrand y sera donc très bien accueilli. Cette réserve nationale a été créée afin de préserver la population locale de vigogne : un mammifère vivant sur les hauts plateaux du Pérou et particulièrement célèbre pour sa laine.

voyage à vélo

Ces premiers jours seront particulièrement agréables avec des nuits passés dans des églises et des restaurants. En saison des pluies et au-delà de 3000m d’altitude, ce n’est pas du luxe..

« Le père Efren, de la paroisse de Puquio m’accueillera même en me régalant repas, bière et en m’offrant douche chaude et internet ! La grande classe ! »

perou à vélo

Les paysages sont magnifiques avec des massifs rocailleux complètement vierges de grimpeurs comme la Hatun Machay.

remorque vélo

08 févr.

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Le pérou à vélo

8 février 2018 | Par | No Comments

En Equateur, Bertrand prend de l’altitude avec sa remorque STD 100. Au passage il a fêté 1 an de voyage à vélo, presque sans s’en rendre compte, « ça passe vite ! »

Direction le parc du Cotopaxi et la montagne Rhuminaui culminant à 5897m, avec les kilomètres à vélo les plus durs du voyage sur une route en pierre, sous la pluie et en côte.
remorque à vélo

voyage Equateur

Le lendemain, départ pour le volcan du Quilotoa avec une descente dans le cratère et 3 jours de randonnée avec des paysages à couper le souffle.
« Le Quilotoa est un volcan, mort à l’heure actuelle. Son cratère est rempli d’eau, ce qui rend l’ensemble plutôt chouette le tout à 3900m »

voyage à vélo

Démarrent ensuite 3 semaines de vélo jusqu’à Huaraz perchée à 3000m face à la Cordillère Blanche.
« Ces premiers jours se feront en attaquant direct dans le dur avec un passage à 3880m. Du coup la reprise se fait sentir … »

Reprise d’une routine que Bertrand connait bien maintenant : la recherche d’un hébergement en chaque fin de journée. A l’occasion de Noël, ce sont des pompiers qui lui offrent de s’installer à leur table et de partager leur repas.

Arrive enfin la frontière péruvienne.

voyage

« Janvier, Février, Mars. Trois mois en pleine saison d’hiver. A savoir des pluies et un climat tempéré dans les montagnes et sur la côte ce sera sec, soleil et vent. Et oui ici les saisons impliquent différents climats en fonction du lieu géographique. »

C’est le retour des petits vautours et lézards qui se dorent au soleil le long de la route.
Pour son premier soir au Pérou, Bertrand sera accueilli par une communauté Jéhovah qui a l’habitude de recevoir des personnes pour la nuit. Il y dormira dans une petite cabane avec son hamac.

Première pause dans la ville de Mancora, ville balnéaire, après 1 semaine de vélo. « Dernière baignade et dernier magnifique coucher de soleil sur le Pacifique. »

26 janv.

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Cycling About : test de la KIT L80 au Japon

26 janvier 2018 | Par | No Comments

Alee est un expert du voyage à vélo et gère le site Cycling About. Son voyage au Japon lui a permis de tester la remorque KIT L80 et de vous proposer un retour complet sur son expérience.

La maniabilité

remorque KIT L80

Alee souligne la maniabilité de la remorque comparée à un transport en sacoches. Il trouve même que la remorque se fait complètement oublier.

Bien sûr, il faut adapter sa conduite quand on circule dans des espaces plus restreins, notamment en ville, en prenant des angles plus larges. Mais la remorque se révèle plus étroite que si le vélo était équipé de sacoches latérales.

En mode tout-terrain

remorque à vélo

C’est là que Alee a trouvé que la remorque excellait.
Comme le poids est entièrement situé à l’arrière, le vélo semble léger et peut changer de direction rapidement. C’est parfait lorsqu’on circule sur des single tracks.

La KIT L80 est équipée d’un amortisseur à l’arrière, un vrai atout pour franchir les passages difficiles en douceur. Il est possible d’ajuster la pression de l’amortisseur pour s’adapter au poids transporté.

Pour de longues distances en mode tout-terrain, Alee opterait sans hésiter pour la remorque plutôt que des sacoches.

Le sac étanche

voyage à vélo

Alee a organisé son rangement à l’aide de plusieurs sacoches qu’il a intégrées à l’intérieur du sac étanche Aevon. Lorsqu’il se garait, il retirait ce dont il avait besoin, laissant le sac de la remorque fixé au cadre.
Il a pu constater que le sac était parfaitement étanche. Simplement, si le sac était plein il était nécessaire d’utiliser une protection étanche supplémentaire par dessus pour empêcher la pluie tombée de rentrer à l’ouverture du sac.

Rencontre avec un ours

remorque vélo

Cela ne faisait pas vraiment partie du plan mais Alee a eu l’occasion de tester la solidité de la KIT L80 lorsqu’un ours d’environ 500kg a décidé de se jeter dessus, laissant la trace de ses griffes le long du sac. Pour en savoir plus, voici la vidéo de l’aventure d’Alee au Japon :

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20 déc.

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Direction l’Amérique du sud

20 décembre 2017 | Par | No Comments

Après avoir parcouru la Nouvelle-Zélande et l’Autralie, notre couple d’aventuriers : Cyril et Elodie se préparent pour la suite de leur voyage à vélo et remorque Aevon en Amérique du sud.

Avant leur départ, ils sont retournés dans leur famille en Belgique pour faire une petite pause. Ce moment est aussi celui du bilan, du renouvellement du matériel de bivouac et du remplacement des petites pièces nécessaires à leur aventure.

Changement de continent dit aussi changement de climat : la météo risque d’être différente de ce qu’ils ont connu en Australie dernièrement et ils vont devoir bien s’équiper pour les températures hivernales potentielles. Ils changent donc de tente pour un modèle plus résistant. Cyril remplace son duvet pour un modèle adapté à des températures pouvant aller jusqu’à -9°C.

Ils ont également décidé de renouveler leur garde-robe : des doudounes en duvet d’oie, des sous-vêtements techniques pour pouvoir enfiler plusieurs couches et des sur-pantalons de pluie.

Les vélos ont besoin de remplacement de cassettes et de système de freinage, ce qui peut se comprendre après des milliers de kilomètres parcourus dans toutes les conditions et tous types de terrains.

« Et changement de roulement de la roue de la remorque à vélo Aevon Kit L80 : en effet, même si elle roulait toujours très bien, un petit bruit nous a fait penser qu’il serait plus prudent de changer le roulement… Rapide et facile à faire ! . »

Voici la vidéo de cette opération qui ne prend que quelques minutes :

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Les vélos ont également été équipés de pneus neufs : des Schwalbe Mondial plus larges et plus crantés pour s’adapter aux pistes non goudronnées.

Retrouvez toutes leurs aventures en ligne sur leur site web.

14 déc.

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L’Australie avec ma remorque KIT L80

14 décembre 2017 | Par | No Comments

John a récemment parcouru une partie de l’Australie pendant un mois.

« J’ai choisi la remorque Aevon KIT L80 (sans roue) et j’y ai ajouté une roue de 20″ équipée d’un moteur de 250w.

J’ai ensuite pris le train jusqu’à Mont Victoria, assemblé la remorque et pris la route en direction de Lithgow.

De Lithgow, j’ai traversé Oberon, Bathurst, Blayney, Orange, Wellington, Warrumbungle National Park, Coonabarabran, Binnaway, Black Stump, Coolah, Cassilis, Merriwa, Sandy Hollow, Wisemans Ferry puis je suis rentré.

J’ai pédalé pendant 1400km surtout sur des routes avec environ 200km sur des pistes de gravier et de sable.

J’ai eu de la neige et de la grêle à Orange pour mon premier jour de repos. En tout il aura plu 3 fois en route, souvent la nuit. J’ai eu des températures de -3°C à 36°C.
Sur la route j’ai rencontré un échidné, un wombat, des kangourous (qui m’on presque renversé), des émeus et des renards.

La remorque KIT L80 s’est très bien comportée et j’ai souvent oublié que je la tractais. L’attache rapide m’a été particulièrement utile lorsque j’avais besoin de dételer la remorque. Le sac s’est révélé parfaitement étanche et a aussi permis de protéger mes affaires de la poussière.  »

Prêt à plier la remorque et mes affaires
remorque à vélo
A Mont Victoria
voyage en Australie
En route pour Oberon
remorque à vélo
Oberon
aevon kit l80
Moi, mon vélo et ma remorque
bike trailer
NSW : la Nouvelle Galles du Sud
bike trip

22 nov.

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Lost in the Swell dans Carnets d’Aventures

22 novembre 2017 | Par | No Comments

Carnets d’Aventures c’est le magazine dédié au voyage nature.
voyage à vélo

Leur dernier numéro revient sur Lost in the Swell, ce trio d’aventuriers bretons qui s’est rendu quelques semaines au Gabon longeant la côte avec leurs fat bikes et remorques Aevon à la recherche des plus belles vagues à surfer.

Ils reviennent sur leur incroyable aventure.

Ronan, Ewen et Aurélien se connaissent depuis plus de 15 ans. Rapidement ils se sont trouvés une passion commune pour le surf et l’aventure. Ronan avait en plus une affinité particulière avec la vidéo et la photo. Chaque été ils sillonnaient les côtes bretonnes à la recherche des spots de surf les plus tranquilles. Un jour, insatisfaits de la routine de leur quotidien, ils décident de voir s’il est possible d’allier leur passion du surf avec un mode de vie plus respectueux du quotidien.

Leur première expérience s’est déroulée sur une île déserte en Indonésie. Avec 2 poules, 10kg de riz et 40L d’eau douce, le trio a réussi à rester sur place durant 23 jours, une aventure qui les a soudé. La web-série qui en a découlé a beaucoup plu sur internet et les a incité à continuer dans cette voie.

Leur seconde expérience s’est passée aux îles Solomon durant 3 mois à bord d’un bateau.

Pour leur voyage au Gabon, le trio tenait à longer la côte ce qui permet de mieux évaluer les spots de surf. Ils ont donc choisi de circuler en fat bikes avec des pneus XXL et des remorques Aevon STD 100 équipées d’une roue extra large qu’ils ont adapté eux-mêmes. Chacun transporte 70kg de matériel, les efforts à fournir sont donc considérables et les aventuriers se reposent souvent, parfois toutes les 15 à 20mn sous une chaleur de plomb.
remorque à vélo
AEVON STD 100

Leur aventure a fait l’objet d’une web-série diffusée dans quelques cinémas en France et récompensée dans plusieurs festivals d’aventure. Vous pouvez visionner les différents épisodes en ligne sur leur chaîne Youtube.

14 nov.

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6 mois et 6000km avec notre remorque Aevon

14 novembre 2017 | Par | No Comments

Elodie et Cyril voyagent depuis 8 mois à travers la Nouvelle-Zélande et l’Australie, dont 6 mois et 6000km à vélo. Ils ont fait une petite pause pendant 2 mois en profitant d’un petit road trip en camping-car, l’occasion de reposer les mollets.

A ce stade, ils ont réalisé un petit topo sur l’état de leur matériel fort de leur expérience.

Ils nous parlent de leurs matelas, leurs vêtements, vélos et tout leur équipement, dont leur remorque Aevon KIT L80.

« La seule chose que nous avons eu à changer c’est le joint torique fixé sous l’attelage, sur la tige de selle.

Nous trouvons que le rangement est pratique avec un sac qui est parfaitement étanche. Le système d’ouverture est rapide et efficace. La remorque peut passer partout et on peut la manipuler facilement.

Aucune crevaison du pneu Schwalbe Marathon !

Nous avons choisi d’installer un panneau solaire sur notre remorque, nous le posons par terre lorsque nous campons. Il nous permet de recharger les batteries de nos téléphone et du GPS. Quand le temps n’est pas de la partie, on constate que la productivité baisse de 30%. Le panneau supporte parfaitement la pluie et l’humidité. »

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Le couple aura donc parcouru 4600km en Australie et a été fasciné par les paysages rencontrés. Il souligne aussi l’accueil des habitants et la météo clémente, idéal lorsqu’on voyage à vélo.

Voyage à vélo

Après quelques vacances en famille, le couple continuera sa route vers l’Amérique du Sud avec au programme : l’Argentine, la Bolivie et le Chili. Précisons que la date de retour n’est pas encore fixée et que le couple se laisse le temps de voyager tranquillement pendant plusieurs mois, voire quelques années.

Source : Le blog Retrouvailles

25 oct.

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De la Hollande jusqu’à Lille

25 octobre 2017 | Par | No Comments

Elisa et Valentin ont fait un tour de l’Ecosse à vélo et remorque UNO 100. Après quelques semaines, ils ont décidé de rejoindre la Hollande en prenant le bateau à Newcastle.

voyage à vélo en Hollande

« Nous avons traversé la Hollande sur près de 300km à vélo et c’est le mauvais temps qui nous a poussé vers la sortie. Nous avons quand même réussi à dormir un soir à la sauvage mais le peu de terrain sauvage en Hollande est un véritable problème quand on cherche à planter sa tente. Tout le sol est exploité, soit par des maisons, soit par des champs cultivés.
A Bruxelles, nous avons fait une pause chez des amis et découvert la ville. Le centre de la ville et la grande place étaient magnifiques et là nous avons eu du très beau temps. La suite s’est faite entièrement à vélo pour traverser un bout de la Belgique. Les quelques forêts rencontrées le long de la route étaient superbes et nous avons séjourné une nuit dans un camping dans un tout petit village.

Pour arriver à Lille, il était possible de longer un canal et cette fois le temps était de la partie. Il faisait très chaud et très beau et on a même sorti la crème solaire qui gisait au fond de notre sac. A Lille nous avons retrouvé de la famille qui nous a accompagné en pédalant sur les derniers 30km. Au total, nous avons donc parcouru quelques 2080km à vélo et remorque UNO 100 et sommes assez fiers, nous qui ne faisions jamais de vélo.
Pour l’hiver, nous envisageons de rechercher du travail pour patienter jusqu’au printemps et reprendre la route à vélo.
 »
remorque à vélo
Aevon UNO 100

La Hollande est bien le pays du vélo avec des pistes cyclables longeant absolument toutes les routes et les ferry permettant de traverser les canaux. Il y est donc très agréable de faire du vélo. En revanche il faut bien prévoir la saison et aussi des points de chute pour y passer la nuit.

17 oct.

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Sur les traces de Pablo (suite)

17 octobre 2017 | Par | No Comments

Bertrand nous écrit de Colombie où il vient de débarquer après deux jours de bateau depuis le Panama. A vélo et remorque Aevon STD 100 il nous raconte ses premières impressions du pays.

voyage à vélo

« Les premiers jours à rouler en Colombie sont trop beaux. Plein de petites plaines et prairies vallonnées toutes verdoyantes, avec des petits palmiers. C’est aussi le retour aux routes normales, bordées d’arbres, et donc d’ombre. Des petites cases partout, des gens souriant, de la musique à toutes les cases, des vendeurs de fruits à droite à gauche….bref de la belle énergie… »

Bertrand passe sa première nuit chez les pompiers qui ne disposent que d’un pick up, d’une cabane avec une cuisine et WC. Ils accueillent volontiers tous les gamins du quartier.
remorque à vélo

Le premier jour à vélo, il rencontre Oscar, un boulanger à moto qui lui offre du pain et lui prodigue quelques conseils religieux.
Le lendemain, c’est Juan de Bogota qui traverse la Colombie à vélo pendant un mois. Ils se rendent tous deux à Medellin et décident de faire route ensemble. C’est le début des montagnes colombiennes.

La route longe l’un des deux principaux fleuves de Colombie, le Rio Causa. « Elle serpente, monte et descend gentiment, est ombragée, et bordée de ces petites prairies verdoyantes vallonnées où chevaux et vaches y paissent paisiblement… Ce bout de route était réellement trop beau et c’est tellement agréable de pouvoir jouir de tout ça en vélo… »

A Medellin, Bertrand est accueilli par bon nombres de locaux et les derniers 40km se feront à allure d’escargot pour saluer tout le monde. Ici, il fera un arrêt de quelques semaines pour se ressourcer en famille avant de reprendre la route et en profitera pour marcher dans les traces de Pablo Escobar.

A suivre …