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STD 100

06 nov.

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Aevon, partout dans le monde

6 novembre 2018 | Par | No Comments

Aevon séduit les globe-trotters du monde entier avec ses remorques spécialement conçues pour le voyage à vélo. Attelées à la tige de selle et dotées d’une roue arrière unique, leur maniabilité n’est plus à démontrer.

Notre best-seller : la KIT L80

La particularité première de la KIT L80 est qu’elle est entièrement pliable. Idéale donc pour les voyageurs prenant l’avion.

On se souvient du voyage en Islande de Infinite Trails :

voyage en Islande

Ou du périple de Voyage Elements Terre en Amérique du Sud :

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La KIT L80 a d’ailleurs été élue meilleure remorque au monde par deux magazines : Carnets d’Aventure et Adventure Magazine (aux USA).

voyage à vélo

En plus d’être pliable la KIT L80 est en aluminium, un matériau ultra résistant pour résister aux conditions extrêmes de voyages tous plus périlleux les uns que les autres.

Son sac étanche, d’une contenance de 100L, permet de transporter le matériel nécessaire à deux voyageurs itinérants aisément.

La plus robuste : la STD 100

Son sac étanche permet de contenir jusqu’à 45kg de matériel et 145L de contenance.

La STD 100 a accompagné quelques-uns de nos aventuriers.

Enrique avait choisi de partir pour un trip à Ibiza :

voyage à vélo

Voici la photo d’un voyage de noces à Istanbul :

remorque vélo

Le long voyage de Bertrand, depuis le Mexique jusqu’en Ushuaïa :

voyage au Mexique

Outre les voyageurs français parcourant les quatre coins de la planète en remorque Aevon, nous avons de plus en plus de clients aux Etats-Unis, au Canada et en Australie.

Nous en profitons pour saluer Les en Australie, il avait adapté sa remorque à vélo pour pouvoir y charger facilement le vélo de sa fille et l’accompagner à l’école chaque jour.

voyage en Australie

Elroy au Canada a découvert le plaisir de partir en bivouac avec son vélo et sa remorque KIT L80 :

voyage itinérant

Alee, gérant du site web Cycling.About avait testé le modèle KIT L80 durant un périple au Japon où on se souvient de cette fameuse attaque d’un ours (heureusement sans gravité.)

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Continuez de faire vivre notre blog en nous racontant vos expériences, nous les partagerons avec plaisir.

17 oct.

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Jack Butler, notre champion du Sun Trip

17 octobre 2018 | Par | No Comments

Jack Butler, notre champion, a terminé 6ème du Sun Trip, cette course à vélo solaire reliant Lyon à Guangzhou.

sun trip

Quelques chiffres : Jack est arrivé au bout de 64 jours de course et 12 500km. Il est le plus jeune « sun tripper » cette année, du haut de ses 24 ans.

Pour pouvoir participer à cette aventure pour un budget raisonnable, Jack a mis la main à la pâte en construisant lui-même son vélo intégralement en Angleterre. Il a aussi su choisir l’équipement le plus fiable pour un tel voyage dont la remorque à vélo STD 100.

Comme l’ont fait les autres participants, Jack a choisi son itinéraire lui-même avant le départ de la course. En choisissant de passer par le nord, à travers l’Europe, là où le climat était plus clément et les routes assez plates, il a su tirer son épingle du jeu. Après être parti très vite dans la course, le jeune anglais a ensuite pris le temps de profiter du voyage et de faire quelques vidéos en route (chaîne Youtube).

En plus de son arrivée en 6ème position, notre champion s’est également vu décerner le prix du jury Sun Trip de la polyvalence. Ce prix récompense les aventuriers qui ont su réaliser un Sun Trip en recharge 100% solaire, tout en communiquant le mieux sur leur aventure.

Jack est aujourd’hui sur la route du retour en Europe.

Découvrez son arrivée à Guangzhou, en compagnie d’autres sun-trippers retrouvés sur la route :

SUN TRIP
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Voici le moment où il a fallu remballer le vélo ainsi que la remorque pour le long voyage de retour :

SUN TRIP
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04 sept.

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Voyager à vélo

4 septembre 2018 | Par | No Comments

Après 6 mois de vélo quasi non-stop, c’est le moment de faire une pause pour Bertrand. Le moment aussi de nous faire partager son plaisir de voyager à vélo et à remorque Aevon.

remorque à vélo

Voyager à vélo pour Bertrand c’est être en mouvement permanent, un moyen de mettre la routine à distance. On ne peut qu’avancer. S’arrêter revient à chuter ou à rester temporairement en équilibre. « Le mouvement est de mes éléments moteurs et motivateurs. »

C’est aussi un moyen de montrer sa résistance (physique et mentale) et de clamer haut et fort son attachement à la cause environnementale. Voyager à vélo c’est assumer ses propres choix. C’est aussi, par la force des choses, se dépasser physiquement.

Avant tout, pédaler est régulièrement cité comme un synonyme de liberté. Liberté de mouvement, de choix, de direction et d’envies. On peut décider la veille de la route du lendemain, aucune contrainte et aucune restriction.

Enfin, le vélo semble transmettre tout naturellement un sentiment de paix intérieure. On retrouve aussi cette sensation avec les paysages magnifiques rencontrés en voyage avec une nature omniprésente.

Les 6 derniers mois de voyage ont permis à Bertrand de valider ces valeurs au quotidien. Il est l’heure tout de même de s’accorder une petite pause et de laisser vélo et remorque se reposer quelques semaines. Ce sera l’occasion de retrouver les joies de la montagne et du ski entre amis, et pourquoi pas de faire la rencontre d’autres voyageurs. En pratiquant le ‘couch-surfing’ (qui permet de dormir chez l’habitant gratuitement), Bertrand a rencontré de nombreux voyageurs comme lui lorsqu’il vivait à la Rochelle ou tout au long de ses voyages. C’est une très bonne façon de créer du lien et c’est avec des personnes rencontrées de cette manière qu’il passera le mois de septembre.

Bertrand reprendra donc la route en octobre pour de nouvelles aventures.

15 juin

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La Bolivie à vélo

15 juin 2018 | Par | No Comments

Après 2430km de vélo au Pérou, Bertrand arrive en Bolivie.

remorque vélo aevon

Le premier jour en Bolivie conduit Bertrand aux abords de la ville de La Paz, qu’il prendra soin d’éviter en la contournant, pour prendre tout de suite la direction d’Uyuni. Le beau temps permet une vue dégagée sur les montagnes Huay Huayna Potosi et Illimani, à plus de 6000m d’altitude. Sommets que Bertrand prévoit de grimper plus tard.

voyage à vélo

La route est plutôt plane et les kilomètres défilent rapidement dans la pampa bolivienne. Bertrand fêtera ainsi ses 10 000km à vélo en Amérique du Sud, après 1 an et demi à pédaler. Il a démarré son voyage au Mexique en décembre 2016 et prévoit d’aller jusqu’en Ushuaïa.

Sur la route d’Uyuni, Bertrand fera la rencontre d’un colombien, Luis. Ils décident de pédaler ensemble quelques jours. Cela permet de casser la monotonie de ces longues lignes droites qui n’en finissent plus.

L’un des changements notés par Bertrand entre le Pérou et la Bolivie est la gastronomie. Il y a tout au plus deux plats différents accompagnés de riz ou de frites à déguster.

Après de vélo, les deux cyclistes arriveront au fameux Salar d’Uyuni, inondé en cette saison des pluies.

voyage Bolivie

« Cette étendue de sel est située à 3 658m d’altitude. Avec une superficie de 10 582km2, elle constitue le plus vaste désert de sel du monde et représente un tiers des réserves de Lithium exploitables de la planète. Ses dimensions sont de 150 kilomètres sur 100. »

A suivre : Bertrand a prévu trois semaines de repos et de tourisme dans la région. Il tentera notamment l’ascension des deux sommets aperçus à son arrivée avec des amis. Il laisse donc son vélo et sa remorque STD 100 à Uyuni et reviendra enfourcher sa monture après. Ce sera ensuite la traversée du désert du sud Lipez pour 10 jours d’autonomie à vélo avant d’arriver à la frontière avec le Chili.

05 juin

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Du Pérou à la Bolivie

5 juin 2018 | Par | No Comments

Nous suivons Bertrand, du Pérou à la Bolivie.

« Je reprends la route à vélo sous une journée ensoleillée, en tout cas le début de journée car la saison des pluies est toujours bien là et démarre chaque après-midi.
La route me mènera jusqu’à la ville d’Uyuni en Bolivie.

remorque à vélo

La première journée se déroule de façon plutôt paisible et légère. La route est beaucoup plus plane avec quelques côtes mais rien d’insurmontable. J’ai le sourire et une bonne foulée et je longe quelques jours le Rio Vilcanota.

Je passerai par un petit village, Oropesa, capitale du pain. Seulement 300m à vélo mais un nombre incroyable de boulangeries qui vendent juste du pain et toutes le même pain.

L’une des activités principales de ce coin est la culture de l’eucalyptus.

voyage à vélo

J’aurai droit à un dernier passage sous la grêle à une altitude de 4400m au Pérou et me dirigerai vers le lac Titicaca, marquant la frontière entre Pérou et Bolivie.

voyage au Pérou

Le lac Titicaca est le plus grand lac d’Amérique du sud et le plus haut navigable du monde.

Après avoir parcouru 2430km au Pérou, j’arriverai enfin en Bolivie ! »

21 mai

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Arrivée à Cusco

21 mai 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand quelques jours avant son arrivée à Cusco, une étape particulièrement difficile à parcourir à vélo tant le dénivelé est important. Au-delà de 4000m l’air se raréfie et par conséquent, il est plus difficile de fournir l’effort demandé.

Rattrapé par la saison des pluies sur les plateaux péruviens à 4600m, Bertrand doit rapidement ressortir des vêtements chauds et étanches. En effet, ici la pluie se transforme même parfois en petits flocons qui viennent lui fouetter le visage pendant qu’il roule.
Heureusement le ciel se dégage dès qu’il redescend, au moment du passage du Río Pachachaca Abancay, en route pour Abancay. Des paysages à couper le souffle avec une nature omniprésente.

remorque à vélo aevon

Entre Abancay et Curahuasi (100km de montagne entre 2500 et 4100m), il trouvera des eucalyptus à foison qui sentent bon mais apportent aussi une très forte humidité.

voyage à vélo

Une dernière journée de côte de 2500 à 3400m mènera Bertrand sur un haut plateau pour la dernière ligne droite en direction de Cusco.

Dès son arrivée, une douche et c’est l’heure d’aller se désaltérer dans un petit bar local en compagnie des vieux du coin et d’une amie grecque rencontrée quelques jours plus tôt du côté de Huaraz.

« Malgré les premiers jours de cette portion un peu physique et quelque peu accentuée par le temps en cette période des pluies, la joie, l’allégresse et le bien être sur le vélo ont été les maîtres mots de cette étape. Je découvre et re-découvre encore les joies nouvelles d’avancer à vélo et de s’épanouir. »

« Ma remorque Aevon STD100 roule toujours aussi bien malgré mon accrochage à Chiclayo et du coup mon bras oscillant tordu. La réparation faite tient bien. Cependant un nouveau bras doit débarquer avec Sandrine (prochaine copine qui vient me visiter en Bolivie) afin d’être serein pour la traversée du sud Lipez ! « 

14 mars

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De Huaraz à Cuzco

14 mars 2018 | Par | No Comments

Toujours en voyage au Pérou, Bertrand nous envoie quelques nouvelles.

Après quelques semaines passées à faire de l’escalade et à travailler à Huaraz, il est temps de reprendre la route direction Cuzco.

remorque à vélo

Les quelques semaines à Huaraz ont sérieusement grignoté sur le planning initial et le visa touriste pour le Pérou expire bientôt. Une seule solution : prendre le bus sur une partie du trajet. Mais quand on voyage à vélo, prendre le bus pose un vrai cas de conscience.

« Non mais quand même, tu ne vas pas prendre le bus ? Notre fierté personnelle en prend un coup… Le sens de la facilité, le sentiment de trahir quelqu’un, le sentiment de ne pas respecter une charte qu’on se serait fixée… »

Bertrand finit quand même par monter dans le bus jusqu’à Nazca, ce qui lui évitera une portion de route particulièrement compliquée autour de Lima. Il remontera ensuite sur son vélo après près de 2 mois d’inactivité. 10 jours de voyage le sépare de sa prochaine destination : Cuzco. Ce sera 10 jours de dénivelés.

remorque à vélo

Dès les deux premiers jours, Bertrand enchaîne 3800m de dénivelé positif à vélo. La reprise est donc particulièrement difficile. Il finira par atteindre la magnifique réserve de Pampa Galeras. Cette réserve nationale culmine à 4200m d’altitude et couvre 6500 hectares. Les gardes du parc sont particulièrement accueillants et disposent même d’un dortoir pour héberger les voyageurs. Bertrand y sera donc très bien accueilli. Cette réserve nationale a été créée afin de préserver la population locale de vigogne : un mammifère vivant sur les hauts plateaux du Pérou et particulièrement célèbre pour sa laine.

voyage à vélo

Ces premiers jours seront particulièrement agréables avec des nuits passés dans des églises et des restaurants. En saison des pluies et au-delà de 3000m d’altitude, ce n’est pas du luxe..

« Le père Efren, de la paroisse de Puquio m’accueillera même en me régalant repas, bière et en m’offrant douche chaude et internet ! La grande classe ! »

perou à vélo

Les paysages sont magnifiques avec des massifs rocailleux complètement vierges de grimpeurs comme la Hatun Machay.

remorque vélo

14 févr.

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Le Pérou à vélo, la suite

14 février 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand en route vers la Cordillère Blanche.

Durant les 10 premiers jours de voyage à vélo, force est de constater que question environnement, le Pérou n’est pas beaucoup mieux placé que ses voisins avec ses routes bordées de déchets.

perou à vélo

Le soir du premier de l’an, Bertrand se retrouve au nord du Pérou dans une ville appelée Sullana.

remorque à vélo

Difficile de trouver un hébergement ce soir-là. « Je me ferai refouler de 3 stations de pompiers pour cause d’aucune présence du personnel. Ils filent tous en soirée ! Au tombant d’un virage, dans ma quête de logement, une famille, en mode hamac, est posée là. Ils possèdent une affaire de lavage et stationnement de voiture. Ils me proposeront direct le toit pour y poser mon hamac pour la soirée et la douche. »

Suivent 2 jours à pédaler dans le désert pour 250km. Rapidement, les cabanes se raréfient, les arbustes aussi, le vent se fait de plus en plus présent et le soleil tape.

« Du vent jour et nuit. Voilà de quoi sera fait le programme des jours suivants. »

voyage à vélo

A la sortie du désert, Bertrand retrouvera de la verdure avec des rizières, mais aussi des champs d’oignons, de piments, poivrons, patates et fèves. »Le Pérou et sa diversité c’est parti, qu’elle soit gastronomique, dans les paysages, dans les cultures agricoles ou la culture en général. »

Débute alors la Cordillera Negra et ses montages. « Pas de végétation. De la pierre, du cailloux, de la terre et du sable, le tout en pagaille ! On a un peu l’impression d’évoluer dans une immense carrière toute retournée, et nous, petit machin, on sillonne au milieu. »

Passage d’un col à 4219m avec vue sur Huaraz et la Cordillère Blanche. « Mes premières neiges ! Pour fêter ça, sachant qu’il me reste 25 bornes de descente pour plonger sur Huaraz, et bien c’est petit extra : un bout de chocolat, bon pote des grands jours. »
voyage

Bertrand arrivera à Huaraz sous le soleil malgré la saison des pluies.

08 févr.

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Le pérou à vélo

8 février 2018 | Par | No Comments

En Equateur, Bertrand prend de l’altitude avec sa remorque STD 100. Au passage il a fêté 1 an de voyage à vélo, presque sans s’en rendre compte, « ça passe vite ! »

Direction le parc du Cotopaxi et la montagne Rhuminaui culminant à 5897m, avec les kilomètres à vélo les plus durs du voyage sur une route en pierre, sous la pluie et en côte.
remorque à vélo

voyage Equateur

Le lendemain, départ pour le volcan du Quilotoa avec une descente dans le cratère et 3 jours de randonnée avec des paysages à couper le souffle.
« Le Quilotoa est un volcan, mort à l’heure actuelle. Son cratère est rempli d’eau, ce qui rend l’ensemble plutôt chouette le tout à 3900m »

voyage à vélo

Démarrent ensuite 3 semaines de vélo jusqu’à Huaraz perchée à 3000m face à la Cordillère Blanche.
« Ces premiers jours se feront en attaquant direct dans le dur avec un passage à 3880m. Du coup la reprise se fait sentir … »

Reprise d’une routine que Bertrand connait bien maintenant : la recherche d’un hébergement en chaque fin de journée. A l’occasion de Noël, ce sont des pompiers qui lui offrent de s’installer à leur table et de partager leur repas.

Arrive enfin la frontière péruvienne.

voyage

« Janvier, Février, Mars. Trois mois en pleine saison d’hiver. A savoir des pluies et un climat tempéré dans les montagnes et sur la côte ce sera sec, soleil et vent. Et oui ici les saisons impliquent différents climats en fonction du lieu géographique. »

C’est le retour des petits vautours et lézards qui se dorent au soleil le long de la route.
Pour son premier soir au Pérou, Bertrand sera accueilli par une communauté Jéhovah qui a l’habitude de recevoir des personnes pour la nuit. Il y dormira dans une petite cabane avec son hamac.

Première pause dans la ville de Mancora, ville balnéaire, après 1 semaine de vélo. « Dernière baignade et dernier magnifique coucher de soleil sur le Pacifique. »

17 janv.

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La Colombie à vélo

17 janvier 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand à Medellin en Colombie, réputée comme l’une des villes les plus dangereuses au monde. Les années 80 à 2000 ont été marquées par de la violence et des règlements de compte. Aujourd’hui la ville est beaucoup plus apaisée et les jeunes utilisent le street art et le hip hop pour redonner de l’énergie et de la gaieté au quartier de la Comuna 13, quartier particulièrement marqué par ces années difficiles.

remorque à vélo

Après un mois de vacances en Colombie, il est temps pour Bertrand de reprendre la route avec son vélo et sa remorque STD 100 en direction de Quito en Equateur.

Sur la route, Bertrand croise de nombreux semi-remorques tractant minimum 4 remorques chargés de cannes à sucre pour réaliser du combustible bio. Des équipes passent leur journée au bord de la roue à attendre les camions pour barrer la route aux autres usagers et les laisser passer.

voyage en Colombie

Sur la Panamérica, Bertrand rencontre aussi des barrages organisés par le peuple indigène du sud de la Colombie (peuple Naza). Des traités ont été signés entre ce peuple et l’état et n’ont pas toujours été respectés. Ce type de manifestation a donc lieu de temps en temps à des dates anniversaires.
« Il faut donc négocier à chaque poste avec les personnes en place armées de machettes, cagoules ou pelles, pour pouvoir passer, ce qui ne se fera pas sans mal deux jours durant. Je n’aurais malheureusement pas le droit de prendre de photo des barrages les plus difficiles sous peine de confiscation de mon appareil. »
Heureusement le vélo et la remorque attisent la curiosité et facilitent le passage de ces barrages.

voyage à vélo

A noter sur ce parcours :

  • Passage des 3300 mètres d’altitude pour la première fois
  • Record de vitesse à 75km/h, avec un poids total de 140kg (vélo + remorque + charge + bonhomme) !!!