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STD 100

17 janv.

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La Colombie à vélo

17 janvier 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand à Medellin en Colombie, réputée comme l’une des villes les plus dangereuses au monde. Les années 80 à 2000 ont été marquées par de la violence et des règlements de compte. Aujourd’hui la ville est beaucoup plus apaisée et les jeunes utilisent le street art et le hip hop pour redonner de l’énergie et de la gaieté au quartier de la Comuna 13, quartier particulièrement marqué par ces années difficiles.

remorque à vélo

Après un mois de vacances en Colombie, il est temps pour Bertrand de reprendre la route avec son vélo et sa remorque STD 100 en direction de Quito en Equateur.

Sur la route, Bertrand croise de nombreux semi-remorques tractant minimum 4 remorques chargés de cannes à sucre pour réaliser du combustible bio. Des équipes passent leur journée au bord de la roue à attendre les camions pour barrer la route aux autres usagers et les laisser passer.

voyage en Colombie

Sur la Panamérica, Bertrand rencontre aussi des barrages organisés par le peuple indigène du sud de la Colombie (peuple Naza). Des traités ont été signés entre ce peuple et l’état et n’ont pas toujours été respectés. Ce type de manifestation a donc lieu de temps en temps à des dates anniversaires.
« Il faut donc négocier à chaque poste avec les personnes en place armées de machettes, cagoules ou pelles, pour pouvoir passer, ce qui ne se fera pas sans mal deux jours durant. Je n’aurais malheureusement pas le droit de prendre de photo des barrages les plus difficiles sous peine de confiscation de mon appareil. »
Heureusement le vélo et la remorque attisent la curiosité et facilitent le passage de ces barrages.

voyage à vélo

A noter sur ce parcours :

  • Passage des 3300 mètres d’altitude pour la première fois
  • Record de vitesse à 75km/h, avec un poids total de 140kg (vélo + remorque + charge + bonhomme) !!!
  • 10 janv.

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    Mes aventures en Amérique du Sud

    10 janvier 2018 | Par | No Comments

    Bertrand voyage en Amérique du Sud depuis 1 an à vélo et remorque STD 100. Nous lui avons posé quelques questions sur son expérience.
    remorque à vélo

    Quel est le budget à prévoir chaque jour pour un tel voyage ?

    « Je ne me fixe pas de budget journalier. Je suis parti avec une somme et une idée de durée de voyage de deux ans et demi, trois ans en espérant que la somme me porte jusque là ou plus… ;) En effet il est assez difficile de prévoir de manière journalière car d’un pays à l’autre le coût de la vie varie de trop. Pour le moment (moyenne sur un an), mon budget par mois est de 500€, sachant qu’en cette première année j’ai fait environ 90 jours de pure bicyclette et le reste c’était du surf ou de la montagne… ;) Ce qui implique que pendant 8-9 mois mes frais de vie étaient beaucoup plus importants que lorsque je suis à vélo car je paie un logement… Sur le vélo on ‘bivouaque’ tout le temps gratos (chez les pompiers, croix rouge, protection civile, écoles, églises ou pure bivouac) et les seules dépenses sont liées à notre carburant à nous : LA BOUSTIFAILLE !!!!

    Ce budget va donc bien réduire cette année car je vais être beaucoup plus sur le vélo…  »

    Quand est prévue la fin de ton voyage ? Penses-tu reprendre ta vie à la Rochelle à ton retour ou trouver un projet qui te permettrait de vivre en tant que ‘voyageur’ ?

    « Alors la ‘fin’ du voyage n’est pas réellement prévue pour le moment, on verra où ça me mène, mais je pense tenir jusqu’à l’automne 2019. Quant à reprendre ma vie rochelaise, je ne crois pas non… Quand on part comme ça, on s’éduque quotidiennement, on rencontre de nouvelles personnes tous les jours, on fait de nouvelles expériences tout le temps. On « évolue » et grandit tout le temps…

    Dans ce que j’appelle « la vie d’avant », ces rencontres et moments d’éducations sont plus rares, on n’ « évolue » pas si vite…

    Le retour à « cette vie d’avant » est toujours un choc car on a l’impression que rien n’a changé là où on vivait avant et qu’au contraire, nous (avec la chance qui fût notre de pouvoir voyager et vivre ce projet), avons bien changé… J’ai déjà vécu cette expérience de revenir dans cette « ancienne vie », et c’est un peu comme « revenir en arrière ». Cette fois-ci, ce n’est pas prévu…

    Du coup le « planning » à venir est le suivant :

    Trois mois au Pérou à le traverser et à profiter de la montagne et de la haute montagne avec deux grosses pauses prévues à Huaraz et Cusco pour un maximum d’escalade, de rando et d’alpi.

    Puis la Bolivie, deux mois avec en ligne de mire l’ascension du Huayna Potosi et de l’Illimnai (deux 6000m) puis la traversée du sud Lipez.

    Puis un an en Argentine, avec une pause de 3 mois à Bariloche pour profiter de la saison d’hiver en mode ski de rando avec mon frère qui va me rejoindre, puis El Chalten pendant 4 mois pour y travailler durant la saison d’été et profiter à fond de l’escalade et de la rando. Février, Mars 2019 je serai donc dans le sud Patagonien et terminerai la traversée de l’Argentine qui me mènera à Ushuaia et à la fin de la fameuse Ruta 40. Durant cette année je compte passer aussi au Chili en descendant le long de la cordillère pour rouler sur la bien jolie et connue Carretera Austral. Puis une fois au sud je remonterai un peu pour aller escalader dans le centre de l’Argentine et ensuite le plan serait d’aller au Brésil profiter du surf et du kite… Et il sera peut-être l’heure de rentrer en métropole pour remplir un peu le compte en banque… Une saison d’hiver en Suisse peut-être… ;) … pour continuer à profiter de la montagne… »

    Quel était ton métier avant ton départ ?

    « A mon départ, je travaillais depuis 7 ans dans une petite société de 25 personnes à Périgny (à côté de La Rochelle), spécialisée dans la conception d’équipements haute et très haute pression. J’étais ingénieur en conception mécanique, en charge de la conception mécanique de ces machines. Travail super intéressant car de conception et donc de création. De plus dans une petite structure cela voulait dire que nous n’étions pas dédié à une tache mais à moultes et donc pas de routine, pas d’ennui, toujours du mouvement, de l’activité… Cela me plaisait, mais l’envie de voyager de nouveau me chatouillait sévèrement…  »

    As-tu déjà ton prochain projet en tête ?

    « Alors des projets en tête ce n’est pas ce qui manque. Sur le vélo on a le temps de cogiter…

    Durant ce trip j’ai re-navigué (traversée du Panama à la Colombie) et je dois avouer qu’un trip voilier sera pour sûr un des projets voyage de ma vie, mais pour ça , il va falloir mettre une paire de tunes de côté. Disons que le budget voilier et vélo ne sont pas identiques… Et ce trip-là sera bien grand !!!!

    Quand je rentre, après une saison à travailler en Suisse, je pense que l’on risque, avec mon frangin, de partir avec son camion (dans lequel il vit), dans l’est de l’Europe, profiter de la fin d’hiver en mode ski de rando puis escalade pour une paire de mois… »

    Qu’est-ce que t’apporte le voyage (rencontres, découvertes etc) ?

    « De vivre une vie choisie, de nouvelles expériences chaque jour, de positiver un nombre incroyable de situations qui ne le seraient pas « dans la vie d’avant », de faire de belles rencontres, de s’enrichir, d’apprendre tout le temps, d’apprendre à communiquer, de se rendre compte de la chance que j’ai (et que l’on est pas mal à avoir mais un grand nombre préfère se plaindre que de profiter de cette chance… ;) ), de se rendre compte que notre fichu frometon et notre pain est bien bon!!! ;) , d’apprendre à me connaître un peu plus chaque jour et des capacités cachées en nous, en nous toutes et tous !!!!

    Un voyage ça remplit, ça nous ouvre les oreilles, les yeux, ça nous libère l’esprit, ça nous donne de l’énergie !!! Une chouette éducation !  »

    Pour l’instant quel pays as-tu préféré ?

    « Ce n’est pas tant le pays. Pour moi, ce qui marque ce sont les expériences vécues, les personnes rencontrées. Du coup le pays, c’est une sorte d’arrière plan sur une photo prise à l’instant T. Les expériences et rencontres quant à elles marquent, et sont le premier plan. Alors évidemment l’arrière-plan peut-être fait de plein de nuances de couleurs différentes qui le rendent plus ou moins attrayant… ;) , mais il s’agit d’une évaluation perso loin d’être universelle…

    Le Mexique j’en suis fan !!! Les gens y sont supers cools, le pays est tellement riche en histoire, cultures, gastronomies, paysages et environnements différents, en couleurs…

    Le Guatemala est tout aussi riche en histoire, cultures… Mon expérience avec les personnes l’habitant est plus nuancée car je n’ai pas vraiment senti une énergie folle me traverser lors de sa traversée…

    Du Salvador je ne connais que la côte Pacifique, super tranquille, découpée, super jolie, remplie de chouettes vagues… . Pays où l’histoire est aussi bien remplie…

    Le Honduras, par où je l’ai traversé, fut rapide, 3 jours… 3 jours où je n’ai croisé que des gens cools sur la route !

    Le Nicaragua, une histoire bien remplie aussi, une gastronomie qui allait bien, des paysages et environnements bien variés et du très bon surf… ;)

    Le Costa, plus une destination de vacances, en rapport au coût de la vie sur place, mais un pays de fou rassemblant entre 3 et 5% de la bio-diversité mondiale ! On en prend plein les mirettes !!!

    La Colombie, pays super diversifié en terme d’environnement, on y rencontre de tout… Histoire super riche, gastronomie aussi, des couleurs partout, des gens super accueillants !!!! Meilleure période en vélo rapport au contact avec la population locale !

    L’Equateur, une gastronomie moins riche qu’en Colombie, mais une culture Andine qui apparaît ici, dans les hauts. Diversité énorme aussi dans les paysages. Des volcans et des montagnes en pagailles…  »

    Bref en résumé :

    · Bonne ambiance sur le vélo : Colombie

    · Où je pourrais rester facilement longtemps : Mexique

    · Chill/surf Life : Nicaragua & Mexique

    · Tourisme en mode plein les mirettes : Costa

    · Tourisme en mode histoire, sites naturelles : Guatemala

    · Un peu de tout (montagne, surf, kite) : Equateur

    · Les locaux : Colombie & Mexique

    · Facile à vivre : Colombie

    Penses-tu que le voyage que tu fais actuellement seul pourrait être fait par une fille seule ?

    « OBVIO !!!! (Evidemment en espagnol)

    Bien sûr. Je pense que le voyage à vélo est réalisable par le plus grand nombre d’entre nous, femme ou homme ! Le vélo est un outil de transport mais aussi et surtout un outil de communication ! Il aide à engager la conversation. Les gens sur la route sont curieux et te questionnent, t’interpellent tout le temps, d’une manière plus que positive… ;) Profiter de ça pour instaurer ou générer des situations de confiance, d’échange… et on se retrouve bien loin de tout ce qui se dit… Que (dans mon exemple), la violence est tout le temps présente en Amérique Latine, qu’il faille se méfier des gens…ce genre de choses…. Evidemment en campagne c’est beaucoup plus tranquille qu’a l’orée des grandes villes, mais en bike on s’en éloigne le plus possible…

    Certes, nous en tant qu’homme avons peut-être moins de situations rencontrées dans lesquelles nous devrions nous « méfier » mais au contraire, le contact d’une fille avec les locaux est plus facile (de ce que j’ai pu voir) que le nôtre…

    L’important est de toujours avoir yeux et oreilles ouverts, l’esprit super ouvert, et de communiquer à fond avec les gens ! Apprendre la langue locale, est, je pense, une des clés pour « kiffer » un voyage du genre, ne jamais se sentir seul, pouvoir communiquer avec tout le monde…

    Et des filles seule ou à plusieurs on en croise sur la route et à la vue des sourires je crois que toutes et tous kiffons notre trip !!! ;)  »

    05 déc.

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    Le tour du monde à vélo

    5 décembre 2017 | Par | No Comments

    Amédée s’est préparé à son tour du monde à vélo en parcourant le Portugal cet été, soit 3000km avec des étapes de 90km en fonction des conditions.

    Comment choisissez-vous les pays que vous allez traverser ?
    En fonction du climat essentiellement. Les pays froids ce n’est pas pour moi. Je commencerai par l’Amérique du sud et l’Amérique centrale. Puis j’aimerais faire la Nouvelle-Zélande et retrouver des amis en Australie. Enfin, je rêve d’aller à Auroville en Inde, une communauté spirituelle qui existe depuis une cinquantaine d’années.

    Quel est le budget que vous vous êtes fixé ?
    J’ai prévu un budget d’environ 30€ par jour. En France ce serait difficile, à l’étranger je serai beaucoup plus à l’aise. En général, je fais un bon repas le midi et le soir je grignote avant de fixer ma tente entre deux arbres.
    Pour ce voyage, j’ai vendu ma maison, ce qui me permettra d’être tranquille pendant au moins un an et demi.
    remorque vélo

    La tente dans les arbres, pourquoi ?
    Quand on fait du camping sauvage, il est rare de tomber sur un sol nickel. En fixant ma tente entre deux arbres, je suis sûr de bien dormir. Et j’attache mon vélo juste en-dessous.
    voyage vélo

    Comment vous est venu l’envie de partir à vélo ?
    Très sportif, j’ai fait pendant longtemps de la course à pied. Suite à une blessure, j’ai dû changer de sport et je me suis mis au vélo et notamment au VTT. Je me suis dit que ce serait un bon moyen de voyager. Le fait de partir seul me permettra de faire plus de rencontres et d’être totalement libre de mon programme.
    tour du monde à vélo

    Et vous avez choisi de voyager avec une remorque Aevon ?
    Suite à mon voyage au Portugal, j’ai même changé d’avis et choisi de partir avec la remorque électrique ! J’ai donc laissé ma KIT L80 pour opter pour la STD 100 équipée d’un moteur 1000w. 90km par jour, ce n’est pas suffisant, j’aimerais passer à 150km par jour.

    17 oct.

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    Sur les traces de Pablo (suite)

    17 octobre 2017 | Par | No Comments

    Bertrand nous écrit de Colombie où il vient de débarquer après deux jours de bateau depuis le Panama. A vélo et remorque Aevon STD 100 il nous raconte ses premières impressions du pays.

    voyage à vélo

    « Les premiers jours à rouler en Colombie sont trop beaux. Plein de petites plaines et prairies vallonnées toutes verdoyantes, avec des petits palmiers. C’est aussi le retour aux routes normales, bordées d’arbres, et donc d’ombre. Des petites cases partout, des gens souriant, de la musique à toutes les cases, des vendeurs de fruits à droite à gauche….bref de la belle énergie… »

    Bertrand passe sa première nuit chez les pompiers qui ne disposent que d’un pick up, d’une cabane avec une cuisine et WC. Ils accueillent volontiers tous les gamins du quartier.
    remorque à vélo

    Le premier jour à vélo, il rencontre Oscar, un boulanger à moto qui lui offre du pain et lui prodigue quelques conseils religieux.
    Le lendemain, c’est Juan de Bogota qui traverse la Colombie à vélo pendant un mois. Ils se rendent tous deux à Medellin et décident de faire route ensemble. C’est le début des montagnes colombiennes.

    La route longe l’un des deux principaux fleuves de Colombie, le Rio Causa. « Elle serpente, monte et descend gentiment, est ombragée, et bordée de ces petites prairies verdoyantes vallonnées où chevaux et vaches y paissent paisiblement… Ce bout de route était réellement trop beau et c’est tellement agréable de pouvoir jouir de tout ça en vélo… »

    A Medellin, Bertrand est accueilli par bon nombres de locaux et les derniers 40km se feront à allure d’escargot pour saluer tout le monde. Ici, il fera un arrêt de quelques semaines pour se ressourcer en famille avant de reprendre la route et en profitera pour marcher dans les traces de Pablo Escobar.

    A suivre …

    11 oct.

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    Sur les traces de Pablo

    11 octobre 2017 | Par | No Comments

    Après Panama City, Bertrand a tout de suite trouvé une traversée pour lui, son vélo et sa remorque Aevon STD 100.

    Son objectif était de s’arrêter un ou deux jours à Panama City afin d’organiser la traversée jusqu’en Colombie en voilier.

    Une agence lui propose la traversée sur 5 jours avec un détour par les îles San Blas pour 550$, un peu trop élevé. Finalement, Santiago, un colombien qui réalise la traversée à son compte lui propose un départ le lendemain après-midi. Départ donc le lendemain matin pour une bonne journée à vélo afin de rejoindre le départ de Puerto Lindo.

    « Pour gagner un peu de temps sur la route, j’essaye de raccourcir le trajet pour ne pas arriver trop tard sur Puerto Lindo. L’option qui s’offre à moi est un bout d’autoroute qui raccourcit de quelques 20km la distance totale. Dans bons nombres de pays d’Amérique Centrale, un vélo sur une autoroute ça passe large !

    Passage du péage, le gars en poste lève à peine le regard de son téléphone. Quelques kilomètres plus loin ce sera un poste de police sur le bas côté. Pareil, je passe, pas de réaction.

    Quelques kilomètres plus loin, un pick-up me dépasse, un officier m’ordonne de m’arrêter… La prochaine sortie est à 25km mais il me dit de sortir tout de suite. Il faut que j’aille jusqu’à la sortie. Il file voir le chauffeur du pick-up et revient me dire de charger le vélo et ma remorque STD 100 dans le pick-up. Je profiterai donc de 25km en pick-up climatisé à discuter avant de reprendre la route sous une pluie qui me suivra jusqu’à ma destination… »

    Bertrand passe par la seule borne WIFI du village, pas de message de Santiago, pas de nouvelles.
    La fin de journée approche, il décide de filer côté marina pour expliquer son cas. Le capitaine du voilier ‘La Sangria’ accepte de l’emmener le lendemain.

    « Je travaillerai donc sur le voilier le temps de naviguer jusqu’à Cartagena. Le Sangria lèvera l’ancre le lendemain matin après une nuit forte en pluie, orages et vents, résidus de l’ouragan qui s’abattait quelques jours auparavant sur les îles Saint Martin, Saint Barth & Barbuda… »

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    Bertrand passera trois jours à naviguer entre les îles San Blas en y jetant l’ancre à quelques reprises pour les admirer. Au passage, il rencontrera le voilier de Santiago…
    Arrivée à Cartagena, jour de la visite du pape, le capitaine propose à Bertrand de rester loger sur le bateau le temps qu’il faut caril ne doit pas repartir avant le 18 octobre.

    voyage à vélo

    06 oct.

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    Le Panama avec ma remorque Aevon

    6 octobre 2017 | Par | No Comments

    Voici la suite des aventures de Bertrand avec son vélo et sa remorque STD 100 au Panama.

    Pour sa première nuit à Tolé au Panama, pas de pompiers ni de Croix Rouge pour l’héberger alors Bertrand choisit l’option ‘église’. La maison du prêtre est un camp dans lequel se trouvent aussi une école, un réfectoire et quelques bâtiments. Bertrand partage son dortoir avec trois autres personnes. Ces gens n’ont pas les moyens de s’offrir un toit et certains sont malades. Cette nuit-là, Bertrand la passe notamment avec un père et son fils :

    « Le père a été opéré d’une hernie il y a un mois. Ils ne sont toujours pas rentrés chez eux car Tolé se trouve à simplement une heure de l’hôpital alors que leur maison se trouve beaucoup plus loin. Le père n’est pas en grande forme. Je ne suis pas médecin, mais sa situation fait vraiment peine à voir. Son fils est là pour le soutenir et l’aider à chaque action : se lever, aller au toilette, lui apporter à manger… Il passe son temps au lit. Ce père m’a vraiment touché. »

    Au Panama, comme dans de nombreux pays, pas de sécurité sociale si l’on n’a pas les moyens.

    Bertrand met son réveil chaque matin à 5h45 pour enfourcher son vélo le plus tôt possible. Pour ce premier réveil au Panama, il était donc 1h en retard… faute au décalage horaire.
    Après quelques kilomètres, il fait la rencontre de Cyril, un français d’Aix en Provence, qui lui voyage à vélo depuis 2 ans et a parcouru 50000km. Sur cette route, il rencontre de nombreux autres voyageurs à vélo, dont Marc, un anglais qui fait la route inverse, d’Ushuaïa en Alaska.

    voyage à vélo

    Les deux premières journées à vélo ne sont pas faciles avec une température de 40°C et une circulation très dense à l’approche de Panama City. Les abords des grandes villes sont toujours compliqués à vélo, quelque soit le pays.

    A Panama City, Bertrand est actuellement en quête d’un voilier pour faire la traversée Panama/Colombie. Nous ne retrouverons donc bientôt en Amérique du Sud.

    « Ma remorque c’est de la bombe. Agréable au pilotage, pas de ballot ou autre handicap en descente à grande vitesse. Chargement facile et étanche grâce au sac étanche. Elle passe partout et ne laisse personne indifférent. L’amortisseur qui est ajustable en pression pour s’adapter aux différents type de route est un vrai régal. »

    03 oct.

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    Du Costa Rica au Panama

    3 octobre 2017 | Par | No Comments

    Bertrand nous régale de ses aventures à vélo et remorque Aevon en Amérique centrale depuis quelques mois. Son dernier message a été écrit entre le Costa Rica et le Panama.

    voyage à vélo

    Bertrand a passé le mois de juillet à Playa Hermosa (Costa Rica) à profiter du surf, dans une case à 50m de la plage. Puis des amis sont venus le rejoindre quelques semaines. Dans ces cas-là, Bertrand laisse son vélo et sa remorque Aevon STD 100 sur place afin de profiter au maximum du temps passé avec les amis car voyager à vélo prendrait beaucoup plus de temps.

    Le matériel a donc passé le mois d’août à Playa Hermosa tandis que Bertrand s’en allait sur la côte caraïbe du Costa Rica :

    « Nous avons traîné nos tongues dans le parc national de Cahuita, puis filé au pied du volcan Arenal profiter de rivières d’eau chaude, d’eau froide, d’eau à la teinte céleste (de part un jeu de contraste de concentration de sédiments à la rencontre de deux de ses affluents), puis passerons par le plus grand lac du Costa (qui est artificiel et situé aux pieds de deux volcans), changerons nos tongues pour quelque chose d’un peu plus étanche pour le parc national Nuboso de Monteverde et puis nous retrouverons nos tongues pour la fin de ces trois semaines sur la côte pacifique en mode surf et ultimes bières partagées ensembles… »

    Après deux mois sans vélo, Bertrand est remonté en selle début septembre pour passer d’Amérique centrale en Amérique du sud. Le prochain arrêt surf sera prévu au mois de décembre en Equateur.

    « Le plan c’est de rejoindre la côte caraïbe du Panama, à hauteur de Panama City, pour y trouver un voilier pour embarquer pour la Colombie. En effet, la liaison entre le Panama et la Colombie se réalise simplement par voie maritime ou aérienne… La fameuse PanAmericana (route qui traverse l’Amérique du nord au sud), s’accorde une petite pause ici même, à la rencontre de ces deux pays, dans une zone appelée le Darien.
    Le Darien est une jungle dense et marécageuse entrecoupée de mangroves, refuge de moustiques, serpents, crocodiles et autres animaux sauvages de type olé olé. »

    Bertrand a passé la frontière vers le Panama en 30mn après un petit contrôle douanier :

    « Le douanier jette un œil (l’expression ici prend tout son sens, car le douanier s’approche de la sacoche, se positionne au dessus, renverse la tête pour voir à l’intérieur de la sacoche, puis la re-renverse dans l’autre sens pour revenir à une position normale et puis c’est tout….), et me demande ce que je transporte dans ma remorque à vélo. Ce à quoi je réponds, avec une nonchalance notable et un grand sourire (ils savent très bien ce que l’on transporte quand on voyage à vélo) : du matériel de bivouac, une tente, des fringues… L’idée m’a furtivement traversé de lancer une blague en annonçant que je trimbalais de la drogue, mais à la vue de son air insipide, ainsi qu’à la taille de son meilleur pote du moment qu’il porte en bandoulière et surtout à la position de sa casquette plus que vissée sur son crâne, et bien je dois vous l’avouer, j’ai ravalé mes idées à la c… »
    DSC06634 - Copie

    Les routes étant en travaux, certaines voies sont fermées à la circulation, idéal pour prendre ses aises à vélo.
    remorque à vélo

    Pour sa première nuit au Panama, Bertrand a fait halte à Tolé.

    23 août

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    Venez nous rencontrer à l’Eurobike 2017

    23 août 2017 | Par | No Comments

    eurobike

    L’Eurobike est un moment important pour tous les professionnels du secteur du cycle au niveau international.

    C’est aussi l’occasion pour nous de revenir sur les faits marquants de cette année.

    Le projet de Lost in the Swell

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    Ces 3 bretons ont parcouru les côtes africaines pendant plusieurs semaines à la recherche de vagues jamais surfées avant eux. Leurs remorques à vélo STD 100 leur ont permis de transporter tout leur matériel, jusqu’à près de 70kg chacun.
    Résultat : une web-série de plusieurs épisodes pour tous les fans de surf, de voyage et de vélo ainsi qu’un livre remplies d’images magnifiques.

    Bertrand en Amérique Latine

    remorque à vélo
    Bertrand nous régale chaque mois avec le récit de ses péripéties à vélo en solo. Il a lui aussi opté pour la STD 100 pour gagner en capacité de chargement.
    Il a décidé de relier le Mexique jusqu’à Ushuaïa en prenant le temps de découvrir chaque pays traversé, ce qui nous permettra de le suivre encore jusqu’en 2018.

    Sortie du livre de Raid Planète Secours

    remorque à velo
    Raid Planète Secours c’était le voyage à vélo de deux jeunes pompiers qui avaient décidé d’enseigner les gestes de premier secours aux écoliers rencontrés en route, en partenariat avec la Croix Rouge. Quatre ans après, ils nous racontent leur aventure avec photos et même quelques dessins magnifiques dans leur livre que vous pouvez commander directement en ligne.

    Le voyage Retrouvailles

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    Elodie et Cyril ont démarré un tour du monde avec la Nouvelle-Zélande cet hiver, ils sont actuellement en Australie. Vous pouvez suivre toutes leurs aventures sur leur site accompagné de leur remorque KIT L80.
    Leur but est de revenir aux choses essentielles et se débarrasser de tout le superflu du monde moderne qui nous encombre.

    Bientôt la sortie d’un article avec l’un de nos ‘globe-trotters’ dans Carnets d’Aventures.

    voyage à velo
    Et le début du voyage pour Elisa et Valentin qui partent nous faire quelques images en UNO 100 en Ecosse !

    07 juil.

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    Le Nicaragua en remorque STD 100

    7 juillet 2017 | Par | No Comments

    Bertrand nous donne de ses nouvelles depuis le Nicaragua où il a passé plusieurs semaines sur la playa Popoyo Guasacate.
    remorque a velo std 100

    Il y a rencontré des gens très sympathiques et positifs et découvert de magnifiques spots de surf. Une vie ‘pieds nus’ et sans stress où le temps qui passe prend une toute autre dimension.

    En compagnie de son frère, Bertrand s’est accordé une petite virée sur l’île d’Ometepe située dans le lac de Cocibolca, troisième plus grand lac d’Amérique Latine après le Titicaca. Puis direction le volan Maderas à 1394m pour une belle rando sous la pluie en compagnie d’un hollandais.

    voyage
    remorque a velo

    Bertrand a ensuite repris la route à vélo et remorque STD 100 pour rejoindre Playa Hermosa. Après quelques semaines d’inactivité, les premiers jours ont un peu tiré sur les jambes et nombreux sont les cyclistes croisés dans la région, et plutôt en vélos carbone.

    Ses retrouvailles avec l’océan sont l’occasion d’une magnifique photo :

    ocean

    « Je passe d’un ptit village, où chaque jour le pick-up remplit de fruits et légumes, passe en scandant dans un microphone la richesse de l’arrière de leur camionnette à un ptit village sur un bord de route, remplis de touristes à gros 4×4, où les seuls logement ne sont pas en dessous de 20 USD la nuit et où le moindre endroit pour trouver à manger te considère monétairement comme un ‘américains’ (rapport à l’expression…). Mais la vague est bonne ici et on arrive toujours à trouver des bons plans… « 

    La remorque Aevon STD 100 tient toujours très bien la route et se voit maintenant ornée du drapeau de la Vendée !
    vendee

    Source : article ‘Pura Vida’

    27 juin

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    Direction le Mont Blanc en vélo

    27 juin 2017 | Par | No Comments

    Après avoir parcouru les Andes à vélo en 2015, Christophe s’est lancé un nouveau défi : rallier Bordeaux à Chamonix à vélo et remorque Aevon puis s’attaquer au Mont Blanc (à pied !)

    En 2015, Christophe avait pédalé durant 4 mois, déjà accompagné de sa remorque à vélo STD 100. Du Chili il était descendu jusqu’à Ushuaïa, puis était ensuite remonté jusqu’à Buenos Aires en Argentine. Il avait bien éprouvé son vélo et sa remorque, empruntant parfois des chemins difficilement praticables et enchaînant les dénivelés.

    Le vélo permet de voyager différemment. Selon Christophe, « c’est un très bon moyen pour s’imprégner des ambiances locales. »

    Au programme : un voyage en toute autonomie avec des nuits à la belle étoile, de belles rencontres et pas mal de sport ! Christophe et son partenaire de voyage ont pédalé pendant 35h24, pour parcourir 726km et 7632m de dénivelé positif. Au total ils ont traversé 7 départements différents.

    remorque à vélo

    Dans sa remorque Aevon, on pouvait trouver du matériel de camping : une tente, un réchaud, de quoi faire à manger, et tout le nécessaire pour une semaine de voyage. La remorque STD 100 était le moyen de transport incontournable pour ce périple car : « non seulement c’est pratique, non traumatisant pour le vélo mais cela favorise également les rencontres et les échanges humains de par son originalité et son élégance. »
    La remorque STD 100 permet de charger jusqu’à 45kg de matériel, de quoi bien s’équiper pour deux voyageurs. Son amortisseur rend le trajet beaucoup plus agréable et confortable, un véritable atout pour de longs trajets.

    voyage à vélo

    Après deux jours de récupération à l’arrivée en Haute-Savoie, Christophe s’est lancé dans l’ascension du Mont Blanc avec un guide. Malheureusement, l’aventure a dû se terminer en cours de route alors que le mal des montagnes frappait deux des alpinistes, contraignant toute la cordée à redescendre.

    Mais pas de regret pour cette belle aventure que vous retrouverez prochainement dans le magazine Carnets d’Aventure !