Image Image Image Image Image Image Image Image Image

Blog

14 nov.

Par

No Comments

6 mois et 6000km avec notre remorque Aevon

14 novembre 2017 | Par | No Comments

Elodie et Cyril voyagent depuis 8 mois à travers la Nouvelle-Zélande et l’Australie, dont 6 mois et 6000km à vélo. Ils ont fait une petite pause pendant 2 mois en profitant d’un petit road trip en camping-car, l’occasion de reposer les mollets.

A ce stade, ils ont réalisé un petit topo sur l’état de leur matériel fort de leur expérience.

Ils nous parlent de leurs matelas, leurs vêtements, vélos et tout leur équipement, dont leur remorque Aevon KIT L80.

« La seule chose que nous avons eu à changer c’est le joint torique fixé sous l’attelage, sur la tige de selle.

Nous trouvons que le rangement est pratique avec un sac qui est parfaitement étanche. Le système d’ouverture est rapide et efficace. La remorque peut passer partout et on peut la manipuler facilement.

Aucune crevaison du pneu Schwalbe Marathon !

Nous avons choisi d’installer un panneau solaire sur notre remorque, nous le posons par terre lorsque nous campons. Il nous permet de recharger les batteries de nos téléphone et du GPS. Quand le temps n’est pas de la partie, on constate que la productivité baisse de 30%. Le panneau supporte parfaitement la pluie et l’humidité. »

image

Le couple aura donc parcouru 4600km en Australie et a été fasciné par les paysages rencontrés. Il souligne aussi l’accueil des habitants et la météo clémente, idéal lorsqu’on voyage à vélo.

Voyage à vélo

Après quelques vacances en famille, le couple continuera sa route vers l’Amérique du Sud avec au programme : l’Argentine, la Bolivie et le Chili. Précisons que la date de retour n’est pas encore fixée et que le couple se laisse le temps de voyager tranquillement pendant plusieurs mois, voire quelques années.

Source : Le blog Retrouvailles

14 nov.

Par

No Comments

Le vélo, un moyen de transport idéal en Indonésie

14 novembre 2017 | Par | No Comments

Prisée de nombreux écotouristes, l’Indonésie est un joyau entre l’Asie et l’Australie. Pour découvrir toutes les merveilles que cet archipel recel, pourquoi ne pas y faire des randonnées à vélo ?

Où faire des randonnées à vélo ?

Presque toutes les îles d’Indonésie peuvent être découvertes à vélo. Seulement, il faut un peu s’éloigner des villes pour trouver des sentiers et des routes agréables à emprunter. Ceux-ci sont relativement calmes et peu utilisés par des véhicules motorisés. Sur votre chemin, vous rencontrerez surtout des piétons locaux et peut-être des cyclistes étrangers. L’avantage de faire des expéditions en campagne, c’est que vous aurez l’opportunité de vous arrêter quand vous voudrez pour admirer les somptueux paysages indonésiens. En vous aventurant aux alentours de Gunung Kawi, près d’Ubud, par exemple, vous apercevrez un beau décor composé de rizières en terrasse et de sanctuaires à même la roche. A contrario, dans les mégalopoles, les rues sont généralement bondées et la circulation est assez mauvaise. De plus, les bruits de klaxon y sont omniprésents. Il en va de même pour la fumée émise par les voitures. Bref, rien de très dépaysant.

Comment louer un vélo ?

La location de vélo est relativement facile en Indonésie. Lors de votre voyage, vous en trouverez dans les grandes villes, surtout dans les zones touristiques. Sinon, si vous êtes dans un village reculé, pensez à demander à l’avance si votre hébergement propose ce type de service lors de votre séjour Indonésie. Pour vous qui comptez aller à Bali avec vos enfants, sachez qu’il est possible de louer un VTT avec un siège pour bébé à l’arrière. Dans le cas où votre bambin est plus âgé, il peut profiter des promenades à bord d’un petit vélo. Généralement, il faut compter entre 25 000 et 30 000 roupies indonésiennes pour louer un vélo. Une fois que vous en aurez un, vérifiez que tout fonctionne correctement. Attardez-vous particulièrement sur les freins, les pneus et la lampe. Cette dernière vous sera indispensable pour les balades en soirée. À titre d’information, à Senggigi sur l’île de Lombok, vous dénicherez sans problème des vélos en bon état.

Quel équipement apporter et quels conseils suivre ?

Pour parfaire vos balades à vélo, vous aurez besoin de quelques accessoires lors de votre voyage en Indonésie. Donc, vous devez porter un sac à dos bien fourni. À l’intérieur, vous allez placer un tube crème solaire et une bouteille d’eau. Il faut noter que le soleil tape fort dans cet archipel tropical. De ce fait, ces objets vous seront indispensables. Pour compléter votre protection solaire, n’oubliez pas de vous munir d’un chapeau. Mis à part cela, pensez à apporter une trousse à outils. Cette dernière vous sera particulièrement utile en cas de panne. En ce qui concerne la sécurité, mettre un casque est préférable pour éviter tout problème. Pour finir, sachez qu’une excursion en début de matinée ou en fin de soirée est vivement conseillée afin de ne pas subir la chaleur étouffante de la journée.

25 oct.

Par

No Comments

De la Hollande jusqu’à Lille

25 octobre 2017 | Par | No Comments

Elisa et Valentin ont fait un tour de l’Ecosse à vélo et remorque UNO 100. Après quelques semaines, ils ont décidé de rejoindre la Hollande en prenant le bateau à Newcastle.

voyage à vélo en Hollande

« Nous avons traversé la Hollande sur près de 300km à vélo et c’est le mauvais temps qui nous a poussé vers la sortie. Nous avons quand même réussi à dormir un soir à la sauvage mais le peu de terrain sauvage en Hollande est un véritable problème quand on cherche à planter sa tente. Tout le sol est exploité, soit par des maisons, soit par des champs cultivés.
A Bruxelles, nous avons fait une pause chez des amis et découvert la ville. Le centre de la ville et la grande place étaient magnifiques et là nous avons eu du très beau temps. La suite s’est faite entièrement à vélo pour traverser un bout de la Belgique. Les quelques forêts rencontrées le long de la route étaient superbes et nous avons séjourné une nuit dans un camping dans un tout petit village.

Pour arriver à Lille, il était possible de longer un canal et cette fois le temps était de la partie. Il faisait très chaud et très beau et on a même sorti la crème solaire qui gisait au fond de notre sac. A Lille nous avons retrouvé de la famille qui nous a accompagné en pédalant sur les derniers 30km. Au total, nous avons donc parcouru quelques 2080km à vélo et remorque UNO 100 et sommes assez fiers, nous qui ne faisions jamais de vélo.
Pour l’hiver, nous envisageons de rechercher du travail pour patienter jusqu’au printemps et reprendre la route à vélo.
 »
remorque à vélo
Aevon UNO 100

La Hollande est bien le pays du vélo avec des pistes cyclables longeant absolument toutes les routes et les ferry permettant de traverser les canaux. Il y est donc très agréable de faire du vélo. En revanche il faut bien prévoir la saison et aussi des points de chute pour y passer la nuit.

17 oct.

Par

No Comments

Sur les traces de Pablo (suite)

17 octobre 2017 | Par | No Comments

Bertrand nous écrit de Colombie où il vient de débarquer après deux jours de bateau depuis le Panama. A vélo et remorque Aevon STD 100 il nous raconte ses premières impressions du pays.

voyage à vélo

« Les premiers jours à rouler en Colombie sont trop beaux. Plein de petites plaines et prairies vallonnées toutes verdoyantes, avec des petits palmiers. C’est aussi le retour aux routes normales, bordées d’arbres, et donc d’ombre. Des petites cases partout, des gens souriant, de la musique à toutes les cases, des vendeurs de fruits à droite à gauche….bref de la belle énergie… »

Bertrand passe sa première nuit chez les pompiers qui ne disposent que d’un pick up, d’une cabane avec une cuisine et WC. Ils accueillent volontiers tous les gamins du quartier.
remorque à vélo

Le premier jour à vélo, il rencontre Oscar, un boulanger à moto qui lui offre du pain et lui prodigue quelques conseils religieux.
Le lendemain, c’est Juan de Bogota qui traverse la Colombie à vélo pendant un mois. Ils se rendent tous deux à Medellin et décident de faire route ensemble. C’est le début des montagnes colombiennes.

La route longe l’un des deux principaux fleuves de Colombie, le Rio Causa. « Elle serpente, monte et descend gentiment, est ombragée, et bordée de ces petites prairies verdoyantes vallonnées où chevaux et vaches y paissent paisiblement… Ce bout de route était réellement trop beau et c’est tellement agréable de pouvoir jouir de tout ça en vélo… »

A Medellin, Bertrand est accueilli par bon nombres de locaux et les derniers 40km se feront à allure d’escargot pour saluer tout le monde. Ici, il fera un arrêt de quelques semaines pour se ressourcer en famille avant de reprendre la route et en profitera pour marcher dans les traces de Pablo Escobar.

A suivre …

11 oct.

Par

No Comments

Sur les traces de Pablo

11 octobre 2017 | Par | No Comments

Après Panama City, Bertrand a tout de suite trouvé une traversée pour lui, son vélo et sa remorque Aevon STD 100.

Son objectif était de s’arrêter un ou deux jours à Panama City afin d’organiser la traversée jusqu’en Colombie en voilier.

Une agence lui propose la traversée sur 5 jours avec un détour par les îles San Blas pour 550$, un peu trop élevé. Finalement, Santiago, un colombien qui réalise la traversée à son compte lui propose un départ le lendemain après-midi. Départ donc le lendemain matin pour une bonne journée à vélo afin de rejoindre le départ de Puerto Lindo.

« Pour gagner un peu de temps sur la route, j’essaye de raccourcir le trajet pour ne pas arriver trop tard sur Puerto Lindo. L’option qui s’offre à moi est un bout d’autoroute qui raccourcit de quelques 20km la distance totale. Dans bons nombres de pays d’Amérique Centrale, un vélo sur une autoroute ça passe large !

Passage du péage, le gars en poste lève à peine le regard de son téléphone. Quelques kilomètres plus loin ce sera un poste de police sur le bas côté. Pareil, je passe, pas de réaction.

Quelques kilomètres plus loin, un pick-up me dépasse, un officier m’ordonne de m’arrêter… La prochaine sortie est à 25km mais il me dit de sortir tout de suite. Il faut que j’aille jusqu’à la sortie. Il file voir le chauffeur du pick-up et revient me dire de charger le vélo et ma remorque STD 100 dans le pick-up. Je profiterai donc de 25km en pick-up climatisé à discuter avant de reprendre la route sous une pluie qui me suivra jusqu’à ma destination… »

Bertrand passe par la seule borne WIFI du village, pas de message de Santiago, pas de nouvelles.
La fin de journée approche, il décide de filer côté marina pour expliquer son cas. Le capitaine du voilier ‘La Sangria’ accepte de l’emmener le lendemain.

« Je travaillerai donc sur le voilier le temps de naviguer jusqu’à Cartagena. Le Sangria lèvera l’ancre le lendemain matin après une nuit forte en pluie, orages et vents, résidus de l’ouragan qui s’abattait quelques jours auparavant sur les îles Saint Martin, Saint Barth & Barbuda… »

dsc06752

Bertrand passera trois jours à naviguer entre les îles San Blas en y jetant l’ancre à quelques reprises pour les admirer. Au passage, il rencontrera le voilier de Santiago…
Arrivée à Cartagena, jour de la visite du pape, le capitaine propose à Bertrand de rester loger sur le bateau le temps qu’il faut caril ne doit pas repartir avant le 18 octobre.

voyage à vélo

06 oct.

Par

No Comments

Le Panama avec ma remorque Aevon

6 octobre 2017 | Par | No Comments

Voici la suite des aventures de Bertrand avec son vélo et sa remorque STD 100 au Panama.

Pour sa première nuit à Tolé au Panama, pas de pompiers ni de Croix Rouge pour l’héberger alors Bertrand choisit l’option ‘église’. La maison du prêtre est un camp dans lequel se trouvent aussi une école, un réfectoire et quelques bâtiments. Bertrand partage son dortoir avec trois autres personnes. Ces gens n’ont pas les moyens de s’offrir un toit et certains sont malades. Cette nuit-là, Bertrand la passe notamment avec un père et son fils :

« Le père a été opéré d’une hernie il y a un mois. Ils ne sont toujours pas rentrés chez eux car Tolé se trouve à simplement une heure de l’hôpital alors que leur maison se trouve beaucoup plus loin. Le père n’est pas en grande forme. Je ne suis pas médecin, mais sa situation fait vraiment peine à voir. Son fils est là pour le soutenir et l’aider à chaque action : se lever, aller au toilette, lui apporter à manger… Il passe son temps au lit. Ce père m’a vraiment touché. »

Au Panama, comme dans de nombreux pays, pas de sécurité sociale si l’on n’a pas les moyens.

Bertrand met son réveil chaque matin à 5h45 pour enfourcher son vélo le plus tôt possible. Pour ce premier réveil au Panama, il était donc 1h en retard… faute au décalage horaire.
Après quelques kilomètres, il fait la rencontre de Cyril, un français d’Aix en Provence, qui lui voyage à vélo depuis 2 ans et a parcouru 50000km. Sur cette route, il rencontre de nombreux autres voyageurs à vélo, dont Marc, un anglais qui fait la route inverse, d’Ushuaïa en Alaska.

voyage à vélo

Les deux premières journées à vélo ne sont pas faciles avec une température de 40°C et une circulation très dense à l’approche de Panama City. Les abords des grandes villes sont toujours compliqués à vélo, quelque soit le pays.

A Panama City, Bertrand est actuellement en quête d’un voilier pour faire la traversée Panama/Colombie. Nous ne retrouverons donc bientôt en Amérique du Sud.

« Ma remorque c’est de la bombe. Agréable au pilotage, pas de ballot ou autre handicap en descente à grande vitesse. Chargement facile et étanche grâce au sac étanche. Elle passe partout et ne laisse personne indifférent. L’amortisseur qui est ajustable en pression pour s’adapter aux différents type de route est un vrai régal. »

03 oct.

Par

No Comments

Du Costa Rica au Panama

3 octobre 2017 | Par | No Comments

Bertrand nous régale de ses aventures à vélo et remorque Aevon en Amérique centrale depuis quelques mois. Son dernier message a été écrit entre le Costa Rica et le Panama.

voyage à vélo

Bertrand a passé le mois de juillet à Playa Hermosa (Costa Rica) à profiter du surf, dans une case à 50m de la plage. Puis des amis sont venus le rejoindre quelques semaines. Dans ces cas-là, Bertrand laisse son vélo et sa remorque Aevon STD 100 sur place afin de profiter au maximum du temps passé avec les amis car voyager à vélo prendrait beaucoup plus de temps.

Le matériel a donc passé le mois d’août à Playa Hermosa tandis que Bertrand s’en allait sur la côte caraïbe du Costa Rica :

« Nous avons traîné nos tongues dans le parc national de Cahuita, puis filé au pied du volcan Arenal profiter de rivières d’eau chaude, d’eau froide, d’eau à la teinte céleste (de part un jeu de contraste de concentration de sédiments à la rencontre de deux de ses affluents), puis passerons par le plus grand lac du Costa (qui est artificiel et situé aux pieds de deux volcans), changerons nos tongues pour quelque chose d’un peu plus étanche pour le parc national Nuboso de Monteverde et puis nous retrouverons nos tongues pour la fin de ces trois semaines sur la côte pacifique en mode surf et ultimes bières partagées ensembles… »

Après deux mois sans vélo, Bertrand est remonté en selle début septembre pour passer d’Amérique centrale en Amérique du sud. Le prochain arrêt surf sera prévu au mois de décembre en Equateur.

« Le plan c’est de rejoindre la côte caraïbe du Panama, à hauteur de Panama City, pour y trouver un voilier pour embarquer pour la Colombie. En effet, la liaison entre le Panama et la Colombie se réalise simplement par voie maritime ou aérienne… La fameuse PanAmericana (route qui traverse l’Amérique du nord au sud), s’accorde une petite pause ici même, à la rencontre de ces deux pays, dans une zone appelée le Darien.
Le Darien est une jungle dense et marécageuse entrecoupée de mangroves, refuge de moustiques, serpents, crocodiles et autres animaux sauvages de type olé olé. »

Bertrand a passé la frontière vers le Panama en 30mn après un petit contrôle douanier :

« Le douanier jette un œil (l’expression ici prend tout son sens, car le douanier s’approche de la sacoche, se positionne au dessus, renverse la tête pour voir à l’intérieur de la sacoche, puis la re-renverse dans l’autre sens pour revenir à une position normale et puis c’est tout….), et me demande ce que je transporte dans ma remorque à vélo. Ce à quoi je réponds, avec une nonchalance notable et un grand sourire (ils savent très bien ce que l’on transporte quand on voyage à vélo) : du matériel de bivouac, une tente, des fringues… L’idée m’a furtivement traversé de lancer une blague en annonçant que je trimbalais de la drogue, mais à la vue de son air insipide, ainsi qu’à la taille de son meilleur pote du moment qu’il porte en bandoulière et surtout à la position de sa casquette plus que vissée sur son crâne, et bien je dois vous l’avouer, j’ai ravalé mes idées à la c… »
DSC06634 - Copie

Les routes étant en travaux, certaines voies sont fermées à la circulation, idéal pour prendre ses aises à vélo.
remorque à vélo

Pour sa première nuit au Panama, Bertrand a fait halte à Tolé.

20 sept.

Par

No Comments

Le célèbre Loch Ness

20 septembre 2017 | Par | No Comments

Elisa & Valentin sont allés à la rencontre du monstre du Loch Ness à vélo accompagné de leur remorque Aevon UNO 100. Ils nous racontent leurs dernières aventures.

« Nous avons longé la côte Est et ses plages magnifiques. A cette occasion nous avons eu la chance de croiser une otarie qui nageait dans la baie. Sur cette côte on croise de nombreux châteaux et distilleries, nous en avons donc profité pour visiter les deux.

Le château de Brodie, proche du village de Dyke, nous a permis d’apprendre toute l’histoire de l’Ecosse, avec ses nombreux clans et le château de Cawford était un véritable château de conte de fées avec ponts levis et jardins à la française.
DSC02882
Nous sommes ensuite repartis vers l’ouest en longeant le canal calédonien et avons rejoint le fameux Loch Ness pour camper sur ses berges.

remorque à vélo

Pas de monstre en vue mais nous avons été attaqués comme d’habitude par les fameux ‘midges’.

remorque à vélo

Aujourd’hui nous sommes sur l’île de Skye après avoir emprunté un train puis un ferry. Le train n’était pas évident avec nos vélos et notre remorque à vélo mais dans les gares tout le monde était très gentil et nous a aidé. On a emprunté le fameux pont que l’on peut voir dans ‘Harry Potter’ et découvert des lacs avec des montagnes autour et de petites îles au centre. Les paysages étaient incroyables !

Hier nous avons fait un tour à travers de grosses montagnes et la mer, ça sentait bon la marée et le mouton.

Malheureusement aujourd’hui il pleut mais nous avons prévu de rester dans un café jusqu’à ce que ça se découvre. »

voyage à vélo

L’Ecosse n’est pas la destination privilégiée des voyageurs à vélos pour des raisons climatiques et pourtant, si l’on prend la peine de s’y aventurer et d’affronter la météo pas toujours clémente, les paysages sont magnifiques et valent le détour.

05 sept.

Par

No Comments

D’Edimbourgh à Inverness

5 septembre 2017 | Par | No Comments

Elisa et Valentin ont choisi de partir à vélo et en remorque à vélo UNO 100 pour traverser l’Ecosse. Après avoir voyagé dans plusieurs pays lointains dont la Nouvelle-Zélande, Madagascar et le Sénégal, c’est la première fois qu’ils voyageront à vélo.

remorque à vélo

Après avoir monté leur remorque Aevon directement à l’aéroport d’Edimbourgh, les deux français ont pris la route direction Inverness, soit un trajet d’environ 350km.

remorque à vélo

« Nos nuits ont été parfois difficiles et assez froides. Le bivouac ce n’est pas évident, d’autant qu’on se fait attaquer par les ‘midges’ : sorte de moucherons qui piquent par centaines.. Ce matin il faisait seulement 4 degrés quand nous avons pris la route. Mais le temps est au beau fixe et nous n’avons encore jamais eu de pluie, ce qui est assez incroyable.
Nous avons suivi les pistes cyclables tout le long et les paysages sont fantastiques.

voyage à vélo

Ce soir nous avons choisi de dormir chez l’habitant, ce qui nous permettra de prendre une bonne douche. En cours de route, un couple d’Ecossais nous a déjà invité une fois à prendre une douche chez eux, très accueillants.

Les Ecossais ont un accent parfois difficile à comprendre, même avec un bon niveau d’anglais. Souvent on ne comprend pas un seul mot de ce qu’ils nous disent.

Voyager à vélo c’est une belle découverte et on adore ce rythme. Après seulement quelques jours de voyage, on a l’impression d’être partis depuis plusieurs semaines. La remorque tient bien la route, Valentin a fait quelques pointes à 58km/h en descente.

Si le temps se maintient, nous continuons vers le nord, direction Durness. Peut-être rencontrerons-nous le monstre du Loch Ness ! »

La remorque Aevon UNO 100 permet de charger jusqu’à 35kg de bagages pour un poids initial de seulement 7kg. Son attache sur la tige de selle la rend particulièrement maniable et facile à manoeuvrer.

23 août

Par

No Comments

Venez nous rencontrer à l’Eurobike 2017

23 août 2017 | Par | No Comments

eurobike

L’Eurobike est un moment important pour tous les professionnels du secteur du cycle au niveau international.

C’est aussi l’occasion pour nous de revenir sur les faits marquants de cette année.

Le projet de Lost in the Swell

iEkuvNtlU04
iEkuvNtlU04

Ces 3 bretons ont parcouru les côtes africaines pendant plusieurs semaines à la recherche de vagues jamais surfées avant eux. Leurs remorques à vélo STD 100 leur ont permis de transporter tout leur matériel, jusqu’à près de 70kg chacun.
Résultat : une web-série de plusieurs épisodes pour tous les fans de surf, de voyage et de vélo ainsi qu’un livre remplies d’images magnifiques.

Bertrand en Amérique Latine

remorque à vélo
Bertrand nous régale chaque mois avec le récit de ses péripéties à vélo en solo. Il a lui aussi opté pour la STD 100 pour gagner en capacité de chargement.
Il a décidé de relier le Mexique jusqu’à Ushuaïa en prenant le temps de découvrir chaque pays traversé, ce qui nous permettra de le suivre encore jusqu’en 2018.

Sortie du livre de Raid Planète Secours

remorque à velo
Raid Planète Secours c’était le voyage à vélo de deux jeunes pompiers qui avaient décidé d’enseigner les gestes de premier secours aux écoliers rencontrés en route, en partenariat avec la Croix Rouge. Quatre ans après, ils nous racontent leur aventure avec photos et même quelques dessins magnifiques dans leur livre que vous pouvez commander directement en ligne.

Le voyage Retrouvailles

zp8497586rq
zp8497586rq

Elodie et Cyril ont démarré un tour du monde avec la Nouvelle-Zélande cet hiver, ils sont actuellement en Australie. Vous pouvez suivre toutes leurs aventures sur leur site accompagné de leur remorque KIT L80.
Leur but est de revenir aux choses essentielles et se débarrasser de tout le superflu du monde moderne qui nous encombre.

Bientôt la sortie d’un article avec l’un de nos ‘globe-trotters’ dans Carnets d’Aventures.

voyage à velo
Et le début du voyage pour Elisa et Valentin qui partent nous faire quelques images en UNO 100 en Ecosse !