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14 févr.

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Le Pérou à vélo, la suite

14 février 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand en route vers la Cordillère Blanche.

Durant les 10 premiers jours de voyage à vélo, force est de constater que question environnement, le Pérou n’est pas beaucoup mieux placé que ses voisins avec ses routes bordées de déchets.

perou à vélo

Le soir du premier de l’an, Bertrand se retrouve au nord du Pérou dans une ville appelée Sullana.

remorque à vélo

Difficile de trouver un hébergement ce soir-là. « Je me ferai refouler de 3 stations de pompiers pour cause d’aucune présence du personnel. Ils filent tous en soirée ! Au tombant d’un virage, dans ma quête de logement, une famille, en mode hamac, est posée là. Ils possèdent une affaire de lavage et stationnement de voiture. Ils me proposeront direct le toit pour y poser mon hamac pour la soirée et la douche. »

Suivent 2 jours à pédaler dans le désert pour 250km. Rapidement, les cabanes se raréfient, les arbustes aussi, le vent se fait de plus en plus présent et le soleil tape.

« Du vent jour et nuit. Voilà de quoi sera fait le programme des jours suivants. »

voyage à vélo

A la sortie du désert, Bertrand retrouvera de la verdure avec des rizières, mais aussi des champs d’oignons, de piments, poivrons, patates et fèves. »Le Pérou et sa diversité c’est parti, qu’elle soit gastronomique, dans les paysages, dans les cultures agricoles ou la culture en général. »

Débute alors la Cordillera Negra et ses montages. « Pas de végétation. De la pierre, du cailloux, de la terre et du sable, le tout en pagaille ! On a un peu l’impression d’évoluer dans une immense carrière toute retournée, et nous, petit machin, on sillonne au milieu. »

Passage d’un col à 4219m avec vue sur Huaraz et la Cordillère Blanche. « Mes premières neiges ! Pour fêter ça, sachant qu’il me reste 25 bornes de descente pour plonger sur Huaraz, et bien c’est petit extra : un bout de chocolat, bon pote des grands jours. »
voyage

Bertrand arrivera à Huaraz sous le soleil malgré la saison des pluies.

08 févr.

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Le pérou à vélo

8 février 2018 | Par | No Comments

En Equateur, Bertrand prend de l’altitude avec sa remorque STD 100. Au passage il a fêté 1 an de voyage à vélo, presque sans s’en rendre compte, « ça passe vite ! »

Direction le parc du Cotopaxi et la montagne Rhuminaui culminant à 5897m, avec les kilomètres à vélo les plus durs du voyage sur une route en pierre, sous la pluie et en côte.
remorque à vélo

voyage Equateur

Le lendemain, départ pour le volcan du Quilotoa avec une descente dans le cratère et 3 jours de randonnée avec des paysages à couper le souffle.
« Le Quilotoa est un volcan, mort à l’heure actuelle. Son cratère est rempli d’eau, ce qui rend l’ensemble plutôt chouette le tout à 3900m »

voyage à vélo

Démarrent ensuite 3 semaines de vélo jusqu’à Huaraz perchée à 3000m face à la Cordillère Blanche.
« Ces premiers jours se feront en attaquant direct dans le dur avec un passage à 3880m. Du coup la reprise se fait sentir … »

Reprise d’une routine que Bertrand connait bien maintenant : la recherche d’un hébergement en chaque fin de journée. A l’occasion de Noël, ce sont des pompiers qui lui offrent de s’installer à leur table et de partager leur repas.

Arrive enfin la frontière péruvienne.

voyage

« Janvier, Février, Mars. Trois mois en pleine saison d’hiver. A savoir des pluies et un climat tempéré dans les montagnes et sur la côte ce sera sec, soleil et vent. Et oui ici les saisons impliquent différents climats en fonction du lieu géographique. »

C’est le retour des petits vautours et lézards qui se dorent au soleil le long de la route.
Pour son premier soir au Pérou, Bertrand sera accueilli par une communauté Jéhovah qui a l’habitude de recevoir des personnes pour la nuit. Il y dormira dans une petite cabane avec son hamac.

Première pause dans la ville de Mancora, ville balnéaire, après 1 semaine de vélo. « Dernière baignade et dernier magnifique coucher de soleil sur le Pacifique. »

29 janv.

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De l’Ecosse à Lille : le film

29 janvier 2018 | Par | No Comments

Elisa & Valentin nous font partager leurs aventures à vélo et remorque Aevon. De l’Ecosse à l’Angleterre, de la Hollande au nord de la France, ils ont pu tester le transport de leur remorque en avion, en train et même en ferry :

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Leur trajet leur a permis de tester leur matériel dans toutes les conditions climatiques puisque la pluie a été de la partie en Ecosse mais surtout aux Pays-Bas.
Pour ce type de voyage, essentiellement sur piste ou route, ils recommandent tout particulièrement la remorque UNO 100. Sans parler du transport de leur matériel, elle leur a grandement facilité le contact avec les locaux, certains les accueillant même pour camper dans le jardin. Leur équipage attisait la curiosité des passants et permettait d’engager la conversation.

Ils ont trouvé que les paysages écossais étaient magnifiques mais ont trouvé très difficile de devoir cohabiter avec les fameux ‘midges’, des moucherons particulièrement voraces qui sortent le soir et sévissent toute la nuit.
Eux qui sont sportifs, mais ne font pas de vélo au quotidien, se sont surpris à avaler rapidement les kilomètres, passés les douleurs des premiers jours. Ils ont pu faire des pointes jusqu’à 70km/h en descente, avec la remorque.

Leur voyage leur a fait prendre vélo, train puis ferry, l’occasion de confirmer que la remorque peut vous suivre n’importe où.

Rappelons que le modèle UNO 100 est dédié à un usage sur voie praticable puisqu’il est en acier et ne dispose pas d’un amortisseur. Pour vos trajets en mode tout-terrain, privilégiez une remorque en aluminium avec un amortisseur telle que la STD 100 ou la KIT L80. La KIT L80 est pratique pour les transports en avion car entièrement pliable.

26 janv.

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Cycling About : test de la KIT L80 au Japon

26 janvier 2018 | Par | No Comments

Alee est un expert du voyage à vélo et gère le site Cycling About. Son voyage au Japon lui a permis de tester la remorque KIT L80 et de vous proposer un retour complet sur son expérience.

La maniabilité

remorque KIT L80

Alee souligne la maniabilité de la remorque comparée à un transport en sacoches. Il trouve même que la remorque se fait complètement oublier.

Bien sûr, il faut adapter sa conduite quand on circule dans des espaces plus restreins, notamment en ville, en prenant des angles plus larges. Mais la remorque se révèle plus étroite que si le vélo était équipé de sacoches latérales.

En mode tout-terrain

remorque à vélo

C’est là que Alee a trouvé que la remorque excellait.
Comme le poids est entièrement situé à l’arrière, le vélo semble léger et peut changer de direction rapidement. C’est parfait lorsqu’on circule sur des single tracks.

La KIT L80 est équipée d’un amortisseur à l’arrière, un vrai atout pour franchir les passages difficiles en douceur. Il est possible d’ajuster la pression de l’amortisseur pour s’adapter au poids transporté.

Pour de longues distances en mode tout-terrain, Alee opterait sans hésiter pour la remorque plutôt que des sacoches.

Le sac étanche

voyage à vélo

Alee a organisé son rangement à l’aide de plusieurs sacoches qu’il a intégrées à l’intérieur du sac étanche Aevon. Lorsqu’il se garait, il retirait ce dont il avait besoin, laissant le sac de la remorque fixé au cadre.
Il a pu constater que le sac était parfaitement étanche. Simplement, si le sac était plein il était nécessaire d’utiliser une protection étanche supplémentaire par dessus pour empêcher la pluie tombée de rentrer à l’ouverture du sac.

Rencontre avec un ours

remorque vélo

Cela ne faisait pas vraiment partie du plan mais Alee a eu l’occasion de tester la solidité de la KIT L80 lorsqu’un ours d’environ 500kg a décidé de se jeter dessus, laissant la trace de ses griffes le long du sac. Pour en savoir plus, voici la vidéo de l’aventure d’Alee au Japon :

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17 janv.

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La Colombie à vélo

17 janvier 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand à Medellin en Colombie, réputée comme l’une des villes les plus dangereuses au monde. Les années 80 à 2000 ont été marquées par de la violence et des règlements de compte. Aujourd’hui la ville est beaucoup plus apaisée et les jeunes utilisent le street art et le hip hop pour redonner de l’énergie et de la gaieté au quartier de la Comuna 13, quartier particulièrement marqué par ces années difficiles.

remorque à vélo

Après un mois de vacances en Colombie, il est temps pour Bertrand de reprendre la route avec son vélo et sa remorque STD 100 en direction de Quito en Equateur.

Sur la route, Bertrand croise de nombreux semi-remorques tractant minimum 4 remorques chargés de cannes à sucre pour réaliser du combustible bio. Des équipes passent leur journée au bord de la roue à attendre les camions pour barrer la route aux autres usagers et les laisser passer.

voyage en Colombie

Sur la Panamérica, Bertrand rencontre aussi des barrages organisés par le peuple indigène du sud de la Colombie (peuple Naza). Des traités ont été signés entre ce peuple et l’état et n’ont pas toujours été respectés. Ce type de manifestation a donc lieu de temps en temps à des dates anniversaires.
« Il faut donc négocier à chaque poste avec les personnes en place armées de machettes, cagoules ou pelles, pour pouvoir passer, ce qui ne se fera pas sans mal deux jours durant. Je n’aurais malheureusement pas le droit de prendre de photo des barrages les plus difficiles sous peine de confiscation de mon appareil. »
Heureusement le vélo et la remorque attisent la curiosité et facilitent le passage de ces barrages.

voyage à vélo

A noter sur ce parcours :

  • Passage des 3300 mètres d’altitude pour la première fois
  • Record de vitesse à 75km/h, avec un poids total de 140kg (vélo + remorque + charge + bonhomme) !!!
  • 10 janv.

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    Mes aventures en Amérique du Sud

    10 janvier 2018 | Par | No Comments

    Bertrand voyage en Amérique du Sud depuis 1 an à vélo et remorque STD 100. Nous lui avons posé quelques questions sur son expérience.
    remorque à vélo

    Quel est le budget à prévoir chaque jour pour un tel voyage ?

    « Je ne me fixe pas de budget journalier. Je suis parti avec une somme et une idée de durée de voyage de deux ans et demi, trois ans en espérant que la somme me porte jusque là ou plus… ;) En effet il est assez difficile de prévoir de manière journalière car d’un pays à l’autre le coût de la vie varie de trop. Pour le moment (moyenne sur un an), mon budget par mois est de 500€, sachant qu’en cette première année j’ai fait environ 90 jours de pure bicyclette et le reste c’était du surf ou de la montagne… ;) Ce qui implique que pendant 8-9 mois mes frais de vie étaient beaucoup plus importants que lorsque je suis à vélo car je paie un logement… Sur le vélo on ‘bivouaque’ tout le temps gratos (chez les pompiers, croix rouge, protection civile, écoles, églises ou pure bivouac) et les seules dépenses sont liées à notre carburant à nous : LA BOUSTIFAILLE !!!!

    Ce budget va donc bien réduire cette année car je vais être beaucoup plus sur le vélo…  »

    Quand est prévue la fin de ton voyage ? Penses-tu reprendre ta vie à la Rochelle à ton retour ou trouver un projet qui te permettrait de vivre en tant que ‘voyageur’ ?

    « Alors la ‘fin’ du voyage n’est pas réellement prévue pour le moment, on verra où ça me mène, mais je pense tenir jusqu’à l’automne 2019. Quant à reprendre ma vie rochelaise, je ne crois pas non… Quand on part comme ça, on s’éduque quotidiennement, on rencontre de nouvelles personnes tous les jours, on fait de nouvelles expériences tout le temps. On « évolue » et grandit tout le temps…

    Dans ce que j’appelle « la vie d’avant », ces rencontres et moments d’éducations sont plus rares, on n’ « évolue » pas si vite…

    Le retour à « cette vie d’avant » est toujours un choc car on a l’impression que rien n’a changé là où on vivait avant et qu’au contraire, nous (avec la chance qui fût notre de pouvoir voyager et vivre ce projet), avons bien changé… J’ai déjà vécu cette expérience de revenir dans cette « ancienne vie », et c’est un peu comme « revenir en arrière ». Cette fois-ci, ce n’est pas prévu…

    Du coup le « planning » à venir est le suivant :

    Trois mois au Pérou à le traverser et à profiter de la montagne et de la haute montagne avec deux grosses pauses prévues à Huaraz et Cusco pour un maximum d’escalade, de rando et d’alpi.

    Puis la Bolivie, deux mois avec en ligne de mire l’ascension du Huayna Potosi et de l’Illimnai (deux 6000m) puis la traversée du sud Lipez.

    Puis un an en Argentine, avec une pause de 3 mois à Bariloche pour profiter de la saison d’hiver en mode ski de rando avec mon frère qui va me rejoindre, puis El Chalten pendant 4 mois pour y travailler durant la saison d’été et profiter à fond de l’escalade et de la rando. Février, Mars 2019 je serai donc dans le sud Patagonien et terminerai la traversée de l’Argentine qui me mènera à Ushuaia et à la fin de la fameuse Ruta 40. Durant cette année je compte passer aussi au Chili en descendant le long de la cordillère pour rouler sur la bien jolie et connue Carretera Austral. Puis une fois au sud je remonterai un peu pour aller escalader dans le centre de l’Argentine et ensuite le plan serait d’aller au Brésil profiter du surf et du kite… Et il sera peut-être l’heure de rentrer en métropole pour remplir un peu le compte en banque… Une saison d’hiver en Suisse peut-être… ;) … pour continuer à profiter de la montagne… »

    Quel était ton métier avant ton départ ?

    « A mon départ, je travaillais depuis 7 ans dans une petite société de 25 personnes à Périgny (à côté de La Rochelle), spécialisée dans la conception d’équipements haute et très haute pression. J’étais ingénieur en conception mécanique, en charge de la conception mécanique de ces machines. Travail super intéressant car de conception et donc de création. De plus dans une petite structure cela voulait dire que nous n’étions pas dédié à une tache mais à moultes et donc pas de routine, pas d’ennui, toujours du mouvement, de l’activité… Cela me plaisait, mais l’envie de voyager de nouveau me chatouillait sévèrement…  »

    As-tu déjà ton prochain projet en tête ?

    « Alors des projets en tête ce n’est pas ce qui manque. Sur le vélo on a le temps de cogiter…

    Durant ce trip j’ai re-navigué (traversée du Panama à la Colombie) et je dois avouer qu’un trip voilier sera pour sûr un des projets voyage de ma vie, mais pour ça , il va falloir mettre une paire de tunes de côté. Disons que le budget voilier et vélo ne sont pas identiques… Et ce trip-là sera bien grand !!!!

    Quand je rentre, après une saison à travailler en Suisse, je pense que l’on risque, avec mon frangin, de partir avec son camion (dans lequel il vit), dans l’est de l’Europe, profiter de la fin d’hiver en mode ski de rando puis escalade pour une paire de mois… »

    Qu’est-ce que t’apporte le voyage (rencontres, découvertes etc) ?

    « De vivre une vie choisie, de nouvelles expériences chaque jour, de positiver un nombre incroyable de situations qui ne le seraient pas « dans la vie d’avant », de faire de belles rencontres, de s’enrichir, d’apprendre tout le temps, d’apprendre à communiquer, de se rendre compte de la chance que j’ai (et que l’on est pas mal à avoir mais un grand nombre préfère se plaindre que de profiter de cette chance… ;) ), de se rendre compte que notre fichu frometon et notre pain est bien bon!!! ;) , d’apprendre à me connaître un peu plus chaque jour et des capacités cachées en nous, en nous toutes et tous !!!!

    Un voyage ça remplit, ça nous ouvre les oreilles, les yeux, ça nous libère l’esprit, ça nous donne de l’énergie !!! Une chouette éducation !  »

    Pour l’instant quel pays as-tu préféré ?

    « Ce n’est pas tant le pays. Pour moi, ce qui marque ce sont les expériences vécues, les personnes rencontrées. Du coup le pays, c’est une sorte d’arrière plan sur une photo prise à l’instant T. Les expériences et rencontres quant à elles marquent, et sont le premier plan. Alors évidemment l’arrière-plan peut-être fait de plein de nuances de couleurs différentes qui le rendent plus ou moins attrayant… ;) , mais il s’agit d’une évaluation perso loin d’être universelle…

    Le Mexique j’en suis fan !!! Les gens y sont supers cools, le pays est tellement riche en histoire, cultures, gastronomies, paysages et environnements différents, en couleurs…

    Le Guatemala est tout aussi riche en histoire, cultures… Mon expérience avec les personnes l’habitant est plus nuancée car je n’ai pas vraiment senti une énergie folle me traverser lors de sa traversée…

    Du Salvador je ne connais que la côte Pacifique, super tranquille, découpée, super jolie, remplie de chouettes vagues… . Pays où l’histoire est aussi bien remplie…

    Le Honduras, par où je l’ai traversé, fut rapide, 3 jours… 3 jours où je n’ai croisé que des gens cools sur la route !

    Le Nicaragua, une histoire bien remplie aussi, une gastronomie qui allait bien, des paysages et environnements bien variés et du très bon surf… ;)

    Le Costa, plus une destination de vacances, en rapport au coût de la vie sur place, mais un pays de fou rassemblant entre 3 et 5% de la bio-diversité mondiale ! On en prend plein les mirettes !!!

    La Colombie, pays super diversifié en terme d’environnement, on y rencontre de tout… Histoire super riche, gastronomie aussi, des couleurs partout, des gens super accueillants !!!! Meilleure période en vélo rapport au contact avec la population locale !

    L’Equateur, une gastronomie moins riche qu’en Colombie, mais une culture Andine qui apparaît ici, dans les hauts. Diversité énorme aussi dans les paysages. Des volcans et des montagnes en pagailles…  »

    Bref en résumé :

    · Bonne ambiance sur le vélo : Colombie

    · Où je pourrais rester facilement longtemps : Mexique

    · Chill/surf Life : Nicaragua & Mexique

    · Tourisme en mode plein les mirettes : Costa

    · Tourisme en mode histoire, sites naturelles : Guatemala

    · Un peu de tout (montagne, surf, kite) : Equateur

    · Les locaux : Colombie & Mexique

    · Facile à vivre : Colombie

    Penses-tu que le voyage que tu fais actuellement seul pourrait être fait par une fille seule ?

    « OBVIO !!!! (Evidemment en espagnol)

    Bien sûr. Je pense que le voyage à vélo est réalisable par le plus grand nombre d’entre nous, femme ou homme ! Le vélo est un outil de transport mais aussi et surtout un outil de communication ! Il aide à engager la conversation. Les gens sur la route sont curieux et te questionnent, t’interpellent tout le temps, d’une manière plus que positive… ;) Profiter de ça pour instaurer ou générer des situations de confiance, d’échange… et on se retrouve bien loin de tout ce qui se dit… Que (dans mon exemple), la violence est tout le temps présente en Amérique Latine, qu’il faille se méfier des gens…ce genre de choses…. Evidemment en campagne c’est beaucoup plus tranquille qu’a l’orée des grandes villes, mais en bike on s’en éloigne le plus possible…

    Certes, nous en tant qu’homme avons peut-être moins de situations rencontrées dans lesquelles nous devrions nous « méfier » mais au contraire, le contact d’une fille avec les locaux est plus facile (de ce que j’ai pu voir) que le nôtre…

    L’important est de toujours avoir yeux et oreilles ouverts, l’esprit super ouvert, et de communiquer à fond avec les gens ! Apprendre la langue locale, est, je pense, une des clés pour « kiffer » un voyage du genre, ne jamais se sentir seul, pouvoir communiquer avec tout le monde…

    Et des filles seule ou à plusieurs on en croise sur la route et à la vue des sourires je crois que toutes et tous kiffons notre trip !!! ;)  »

    20 déc.

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    Direction l’Amérique du sud

    20 décembre 2017 | Par | No Comments

    Après avoir parcouru la Nouvelle-Zélande et l’Autralie, notre couple d’aventuriers : Cyril et Elodie se préparent pour la suite de leur voyage à vélo et remorque Aevon en Amérique du sud.

    Avant leur départ, ils sont retournés dans leur famille en Belgique pour faire une petite pause. Ce moment est aussi celui du bilan, du renouvellement du matériel de bivouac et du remplacement des petites pièces nécessaires à leur aventure.

    Changement de continent dit aussi changement de climat : la météo risque d’être différente de ce qu’ils ont connu en Australie dernièrement et ils vont devoir bien s’équiper pour les températures hivernales potentielles. Ils changent donc de tente pour un modèle plus résistant. Cyril remplace son duvet pour un modèle adapté à des températures pouvant aller jusqu’à -9°C.

    Ils ont également décidé de renouveler leur garde-robe : des doudounes en duvet d’oie, des sous-vêtements techniques pour pouvoir enfiler plusieurs couches et des sur-pantalons de pluie.

    Les vélos ont besoin de remplacement de cassettes et de système de freinage, ce qui peut se comprendre après des milliers de kilomètres parcourus dans toutes les conditions et tous types de terrains.

    « Et changement de roulement de la roue de la remorque à vélo Aevon Kit L80 : en effet, même si elle roulait toujours très bien, un petit bruit nous a fait penser qu’il serait plus prudent de changer le roulement… Rapide et facile à faire ! . »

    Voici la vidéo de cette opération qui ne prend que quelques minutes :

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    Les vélos ont également été équipés de pneus neufs : des Schwalbe Mondial plus larges et plus crantés pour s’adapter aux pistes non goudronnées.

    Retrouvez toutes leurs aventures en ligne sur leur site web.

    14 déc.

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    L’Australie avec ma remorque KIT L80

    14 décembre 2017 | Par | No Comments

    John a récemment parcouru une partie de l’Australie pendant un mois.

    « J’ai choisi la remorque Aevon KIT L80 (sans roue) et j’y ai ajouté une roue de 20″ équipée d’un moteur de 250w.

    J’ai ensuite pris le train jusqu’à Mont Victoria, assemblé la remorque et pris la route en direction de Lithgow.

    De Lithgow, j’ai traversé Oberon, Bathurst, Blayney, Orange, Wellington, Warrumbungle National Park, Coonabarabran, Binnaway, Black Stump, Coolah, Cassilis, Merriwa, Sandy Hollow, Wisemans Ferry puis je suis rentré.

    J’ai pédalé pendant 1400km surtout sur des routes avec environ 200km sur des pistes de gravier et de sable.

    J’ai eu de la neige et de la grêle à Orange pour mon premier jour de repos. En tout il aura plu 3 fois en route, souvent la nuit. J’ai eu des températures de -3°C à 36°C.
    Sur la route j’ai rencontré un échidné, un wombat, des kangourous (qui m’on presque renversé), des émeus et des renards.

    La remorque KIT L80 s’est très bien comportée et j’ai souvent oublié que je la tractais. L’attache rapide m’a été particulièrement utile lorsque j’avais besoin de dételer la remorque. Le sac s’est révélé parfaitement étanche et a aussi permis de protéger mes affaires de la poussière.  »

    Prêt à plier la remorque et mes affaires
    remorque à vélo
    A Mont Victoria
    voyage en Australie
    En route pour Oberon
    remorque à vélo
    Oberon
    aevon kit l80
    Moi, mon vélo et ma remorque
    bike trailer
    NSW : la Nouvelle Galles du Sud
    bike trip

    05 déc.

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    Le tour du monde à vélo

    5 décembre 2017 | Par | No Comments

    Amédée s’est préparé à son tour du monde à vélo en parcourant le Portugal cet été, soit 3000km avec des étapes de 90km en fonction des conditions.

    Comment choisissez-vous les pays que vous allez traverser ?
    En fonction du climat essentiellement. Les pays froids ce n’est pas pour moi. Je commencerai par l’Amérique du sud et l’Amérique centrale. Puis j’aimerais faire la Nouvelle-Zélande et retrouver des amis en Australie. Enfin, je rêve d’aller à Auroville en Inde, une communauté spirituelle qui existe depuis une cinquantaine d’années.

    Quel est le budget que vous vous êtes fixé ?
    J’ai prévu un budget d’environ 30€ par jour. En France ce serait difficile, à l’étranger je serai beaucoup plus à l’aise. En général, je fais un bon repas le midi et le soir je grignote avant de fixer ma tente entre deux arbres.
    Pour ce voyage, j’ai vendu ma maison, ce qui me permettra d’être tranquille pendant au moins un an et demi.
    remorque vélo

    La tente dans les arbres, pourquoi ?
    Quand on fait du camping sauvage, il est rare de tomber sur un sol nickel. En fixant ma tente entre deux arbres, je suis sûr de bien dormir. Et j’attache mon vélo juste en-dessous.
    voyage vélo

    Comment vous est venu l’envie de partir à vélo ?
    Très sportif, j’ai fait pendant longtemps de la course à pied. Suite à une blessure, j’ai dû changer de sport et je me suis mis au vélo et notamment au VTT. Je me suis dit que ce serait un bon moyen de voyager. Le fait de partir seul me permettra de faire plus de rencontres et d’être totalement libre de mon programme.
    tour du monde à vélo

    Et vous avez choisi de voyager avec une remorque Aevon ?
    Suite à mon voyage au Portugal, j’ai même changé d’avis et choisi de partir avec la remorque électrique ! J’ai donc laissé ma KIT L80 pour opter pour la STD 100 équipée d’un moteur 1000w. 90km par jour, ce n’est pas suffisant, j’aimerais passer à 150km par jour.

    22 nov.

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    Lost in the Swell dans Carnets d’Aventures

    22 novembre 2017 | Par | No Comments

    Carnets d’Aventures c’est le magazine dédié au voyage nature.
    voyage à vélo

    Leur dernier numéro revient sur Lost in the Swell, ce trio d’aventuriers bretons qui s’est rendu quelques semaines au Gabon longeant la côte avec leurs fat bikes et remorques Aevon à la recherche des plus belles vagues à surfer.

    Ils reviennent sur leur incroyable aventure.

    Ronan, Ewen et Aurélien se connaissent depuis plus de 15 ans. Rapidement ils se sont trouvés une passion commune pour le surf et l’aventure. Ronan avait en plus une affinité particulière avec la vidéo et la photo. Chaque été ils sillonnaient les côtes bretonnes à la recherche des spots de surf les plus tranquilles. Un jour, insatisfaits de la routine de leur quotidien, ils décident de voir s’il est possible d’allier leur passion du surf avec un mode de vie plus respectueux du quotidien.

    Leur première expérience s’est déroulée sur une île déserte en Indonésie. Avec 2 poules, 10kg de riz et 40L d’eau douce, le trio a réussi à rester sur place durant 23 jours, une aventure qui les a soudé. La web-série qui en a découlé a beaucoup plu sur internet et les a incité à continuer dans cette voie.

    Leur seconde expérience s’est passée aux îles Solomon durant 3 mois à bord d’un bateau.

    Pour leur voyage au Gabon, le trio tenait à longer la côte ce qui permet de mieux évaluer les spots de surf. Ils ont donc choisi de circuler en fat bikes avec des pneus XXL et des remorques Aevon STD 100 équipées d’une roue extra large qu’ils ont adapté eux-mêmes. Chacun transporte 70kg de matériel, les efforts à fournir sont donc considérables et les aventuriers se reposent souvent, parfois toutes les 15 à 20mn sous une chaleur de plomb.
    remorque à vélo
    AEVON STD 100

    Leur aventure a fait l’objet d’une web-série diffusée dans quelques cinémas en France et récompensée dans plusieurs festivals d’aventure. Vous pouvez visionner les différents épisodes en ligne sur leur chaîne Youtube.