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04 sept.

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Voyager à vélo

4 septembre 2018 | Par | No Comments

Après 6 mois de vélo quasi non-stop, c’est le moment de faire une pause pour Bertrand. Le moment aussi de nous faire partager son plaisir de voyager à vélo et à remorque Aevon.

remorque à vélo

Voyager à vélo pour Bertrand c’est être en mouvement permanent, un moyen de mettre la routine à distance. On ne peut qu’avancer. S’arrêter revient à chuter ou à rester temporairement en équilibre. « Le mouvement est de mes éléments moteurs et motivateurs. »

C’est aussi un moyen de montrer sa résistance (physique et mentale) et de clamer haut et fort son attachement à la cause environnementale. Voyager à vélo c’est assumer ses propres choix. C’est aussi, par la force des choses, se dépasser physiquement.

Avant tout, pédaler est régulièrement cité comme un synonyme de liberté. Liberté de mouvement, de choix, de direction et d’envies. On peut décider la veille de la route du lendemain, aucune contrainte et aucune restriction.

Enfin, le vélo semble transmettre tout naturellement un sentiment de paix intérieure. On retrouve aussi cette sensation avec les paysages magnifiques rencontrés en voyage avec une nature omniprésente.

Les 6 derniers mois de voyage ont permis à Bertrand de valider ces valeurs au quotidien. Il est l’heure tout de même de s’accorder une petite pause et de laisser vélo et remorque se reposer quelques semaines. Ce sera l’occasion de retrouver les joies de la montagne et du ski entre amis, et pourquoi pas de faire la rencontre d’autres voyageurs. En pratiquant le ‘couch-surfing’ (qui permet de dormir chez l’habitant gratuitement), Bertrand a rencontré de nombreux voyageurs comme lui lorsqu’il vivait à la Rochelle ou tout au long de ses voyages. C’est une très bonne façon de créer du lien et c’est avec des personnes rencontrées de cette manière qu’il passera le mois de septembre.

Bertrand reprendra donc la route en octobre pour de nouvelles aventures.

27 juin

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Le Sun Trip 2018

27 juin 2018 | Par | No Comments

Le Sun Trip a démarré le 15 juin pour un périple de 12 000km de Lyon à Guangzhou, au nord-est de Hong Kong.
Deux participants portent les couleurs Aevon : Jack Butler avec sa remorque à vélo STD 100 et Eymeric Thuliez avec sa remorque électrique 1000w.

Jack a déjà parcouru 1810km, Eymeric prend une route différente et annonçait hier 1200km.
course à vélo

Pour les suivre en live, RDV sur le site du Sun Trip en cliquant ici.

Les deux participants ont chacun rencontré leurs premières difficultés et réussi à les surmonter haut la main.
Jack a été contraint de s’arrêter en Pologne suite à un problème de panneau solaire. Le système de fixation en acier s’était fendu en deux. Arrêté sur le bas côté il a eu la chance de tomber sur un polonais parlant parfaitement anglais et qui l’a conduit dans son garage où il avait tout l’outillage nécessaire. Il lui a permis de reprendre la route en une vingtaine de minutes, une rencontre qui a probablement sauvé sa course.
 
sun trip 2018

Jack a filmé les premiers jours de course :

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Eymeric doit faire face à une météo peu clémente. Après avoir traversé l’Autriche il vient d’arriver en République Tchèque. Il a pu faire un bout de route avec un autre participant au Sun Trip qui a dû quitter la route en raison d’une casse sur son matériel.
 
sun trip 2018

Dans ces conditions, le matériel est soumis à rude épreuve et les remorques Aevon peuvent ainsi démontrer toute leur robustesse et leur efficacité sur tout type de terrain. En aluminium, la STD 100 est extrêmement résistante et capable de parcourir des milliers de kilomètres. Grâce à son amortisseur, les participants peuvent compter sur la souplesse de leur compagne de route.

Pour suivre nos deux aventuriers :
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Découvrez également la chaîne Youtube de Jack

15 juin

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La Bolivie à vélo

15 juin 2018 | Par | No Comments

Après 2430km de vélo au Pérou, Bertrand arrive en Bolivie.

remorque vélo aevon

Le premier jour en Bolivie conduit Bertrand aux abords de la ville de La Paz, qu’il prendra soin d’éviter en la contournant, pour prendre tout de suite la direction d’Uyuni. Le beau temps permet une vue dégagée sur les montagnes Huay Huayna Potosi et Illimani, à plus de 6000m d’altitude. Sommets que Bertrand prévoit de grimper plus tard.

voyage à vélo

La route est plutôt plane et les kilomètres défilent rapidement dans la pampa bolivienne. Bertrand fêtera ainsi ses 10 000km à vélo en Amérique du Sud, après 1 an et demi à pédaler. Il a démarré son voyage au Mexique en décembre 2016 et prévoit d’aller jusqu’en Ushuaïa.

Sur la route d’Uyuni, Bertrand fera la rencontre d’un colombien, Luis. Ils décident de pédaler ensemble quelques jours. Cela permet de casser la monotonie de ces longues lignes droites qui n’en finissent plus.

L’un des changements notés par Bertrand entre le Pérou et la Bolivie est la gastronomie. Il y a tout au plus deux plats différents accompagnés de riz ou de frites à déguster.

Après de vélo, les deux cyclistes arriveront au fameux Salar d’Uyuni, inondé en cette saison des pluies.

voyage Bolivie

« Cette étendue de sel est située à 3 658m d’altitude. Avec une superficie de 10 582km2, elle constitue le plus vaste désert de sel du monde et représente un tiers des réserves de Lithium exploitables de la planète. Ses dimensions sont de 150 kilomètres sur 100. »

A suivre : Bertrand a prévu trois semaines de repos et de tourisme dans la région. Il tentera notamment l’ascension des deux sommets aperçus à son arrivée avec des amis. Il laisse donc son vélo et sa remorque STD 100 à Uyuni et reviendra enfourcher sa monture après. Ce sera ensuite la traversée du désert du sud Lipez pour 10 jours d’autonomie à vélo avant d’arriver à la frontière avec le Chili.

05 juin

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Du Pérou à la Bolivie

5 juin 2018 | Par | No Comments

Nous suivons Bertrand, du Pérou à la Bolivie.

« Je reprends la route à vélo sous une journée ensoleillée, en tout cas le début de journée car la saison des pluies est toujours bien là et démarre chaque après-midi.
La route me mènera jusqu’à la ville d’Uyuni en Bolivie.

remorque à vélo

La première journée se déroule de façon plutôt paisible et légère. La route est beaucoup plus plane avec quelques côtes mais rien d’insurmontable. J’ai le sourire et une bonne foulée et je longe quelques jours le Rio Vilcanota.

Je passerai par un petit village, Oropesa, capitale du pain. Seulement 300m à vélo mais un nombre incroyable de boulangeries qui vendent juste du pain et toutes le même pain.

L’une des activités principales de ce coin est la culture de l’eucalyptus.

voyage à vélo

J’aurai droit à un dernier passage sous la grêle à une altitude de 4400m au Pérou et me dirigerai vers le lac Titicaca, marquant la frontière entre Pérou et Bolivie.

voyage au Pérou

Le lac Titicaca est le plus grand lac d’Amérique du sud et le plus haut navigable du monde.

Après avoir parcouru 2430km au Pérou, j’arriverai enfin en Bolivie ! »

21 mai

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Arrivée à Cusco

21 mai 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand quelques jours avant son arrivée à Cusco, une étape particulièrement difficile à parcourir à vélo tant le dénivelé est important. Au-delà de 4000m l’air se raréfie et par conséquent, il est plus difficile de fournir l’effort demandé.

Rattrapé par la saison des pluies sur les plateaux péruviens à 4600m, Bertrand doit rapidement ressortir des vêtements chauds et étanches. En effet, ici la pluie se transforme même parfois en petits flocons qui viennent lui fouetter le visage pendant qu’il roule.
Heureusement le ciel se dégage dès qu’il redescend, au moment du passage du Río Pachachaca Abancay, en route pour Abancay. Des paysages à couper le souffle avec une nature omniprésente.

remorque à vélo aevon

Entre Abancay et Curahuasi (100km de montagne entre 2500 et 4100m), il trouvera des eucalyptus à foison qui sentent bon mais apportent aussi une très forte humidité.

voyage à vélo

Une dernière journée de côte de 2500 à 3400m mènera Bertrand sur un haut plateau pour la dernière ligne droite en direction de Cusco.

Dès son arrivée, une douche et c’est l’heure d’aller se désaltérer dans un petit bar local en compagnie des vieux du coin et d’une amie grecque rencontrée quelques jours plus tôt du côté de Huaraz.

« Malgré les premiers jours de cette portion un peu physique et quelque peu accentuée par le temps en cette période des pluies, la joie, l’allégresse et le bien être sur le vélo ont été les maîtres mots de cette étape. Je découvre et re-découvre encore les joies nouvelles d’avancer à vélo et de s’épanouir. »

« Ma remorque Aevon STD100 roule toujours aussi bien malgré mon accrochage à Chiclayo et du coup mon bras oscillant tordu. La réparation faite tient bien. Cependant un nouveau bras doit débarquer avec Sandrine (prochaine copine qui vient me visiter en Bolivie) afin d’être serein pour la traversée du sud Lipez ! « 

03 mai

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Je pars en voyage à vélo

3 mai 2018 | Par | No Comments

A quel moment, pourquoi se décide-t-on de partir en voyage à vélo autour du monde ? Amédée nous raconte son expérience.

« Suite a un talon cassé il y a quelques années, je me suis mis au vélo pour ne plus subir de chocs répétés et continuer à prendre plaisir à faire du sport. J’habite la belle région du Var qui est particulièrement bien adaptée pour le VTT.
Au bout de quelques temps, j’ai décidé de voyager à vélo, de quitter boulot et maison. L’option remorque m’a parue la mieux adaptée pour cette activité. J’ai donc scruté l’ensemble des sites internet et divers forums pour finalement déduire qu’une remorque Aevon serait l’idéal.
J’ai acheté une KIT L80 et je vais faire un voyage du Var jusqu’à la région Angevine dans le Nord Ouest où se situe ma famille.

Pourquoi une KIT L80 ? Car je n’ai encore aucune idée de l’énergie et la puissance que je devrais mettre pour tracter du poids et faire des efforts répétés. Je compte faire environ 100km par jour et il y a environ 1200km par les chemins annexes. Je vais passer par la côte méditerranéenne, puis par le canal du midi, longer l’océan et finir le long de ce magnifique fleuve « la Loire ».

Après un bon déjeuner de sushis chez mon ami Gauthier à Brignoles, c’est le grand départ. J’ai testé la remorque avec mon nouveau VTT semi rigide et mis des pneus plus typés route puis me voilà parti pour Marseille pour ma première étape chez Thomas, un ami qui n’aime pas trop l’effort à vélo ;-) . Après 76km et 700m de dénivelé positif, je suis heureux de m’arrêter, de me pauser et me ravitailler. Les sensations sont bonnes, la remorque ne bouge pas, même dans les descentes a 60km/h, tout est parfait.

Mon départ de Brignoles :

voyage à vélo

J’ai choisi pour ce voyage une tente suspendue :
remorque à vélo

Magnifique vue à mon arrivée à Marseille :
voyage

10 avril

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Balade à vélo autour de Rio de Janeiro

10 avril 2018 | Par | No Comments

Voici une nouvelle idée de voyage à vélo, à effectuer avec votre remorque à vélo Aevon.

Chaque région du Brésil regorge de curiosités insoupçonnables. En effet, certaines localités sont plus propices aux randonnées pédestres, tandis que d’autres sont parfaites pour une balade à vélo entre amis ou en famille. À Rio de Janeiro, par exemple, il est possible de s’adonner à des activités en plein air. Appelée par les locaux la «cidade maravilhosa», elle doit surtout son charme à ses magnifiques plages de sable blanc qui figurent parmi les plus extraordinaires du monde. Aussi, il est impossible de parler de Rio de Janeiro sans glisser un mot sur sa musique folklorique ainsi que ses habitants connus sous le nom de « Cariocas ». La rencontre avec ces gens garantit aux visiteurs une ambiance d’exception, qui est à la fois conviviale et envoûtante. Sur ce, un séjour typiquement carioca est à programmer lors d’un séjour au Brésil. Cela peut être une promenade dans les hauteurs de la ville de Rio de Janeiro ou tout simplement une pause relaxante au bord de la mer.

Les pistes cyclables de Rio de Janeiro

Le vélo constitue un moyen ludique pour parcourir autrement la ville de Rio de Janeiro. Ce mode de transport est une des activités mises à la disposition des visiteurs. L’objectif est de leur faire profiter toutes les merveilles de cet endroit sans produire d’impact à l’environnement. Parmi les pistes cyclables les plus connues de la région figurent celle de Niemeyer. Cette dernière fait découvrir aux passionnés de voyage au Brésil des circuits de vélo se trouvant tout au long du bord de mer qui passent essentiellement par Leme, Copacabana, Ipanema, Leblon et São Conrado. En continuant de pédaler sur cet itinéraire, les visiteurs ne manqueront pas de passer devant la magnifique favela Vidigal. C’est ici que commence l’aventure vers les montagnes des «dois irmãos». La zone sud de Rio vaut également le détour lors de cette balade à vélo. À titre d’information, la création de plusieurs kilomètres de pistes cyclables à travers la «cidade maravilhosa» permet de se déplacer en toute sérénité dans l’ensemble de la ville. Cela étant dit, 14 quartiers de Rio de Janeiro profitent de ce réseau cyclable. Ils proposent un parc de 600 vélos répartis sur 60 stations.

Rio de Janeiro, une adresse idéale pour se ressourcer

Au cours des vacances au Brésil, la visite de Rio de Janeiro est incontournable. À part son fameux carnaval, ses sambas ou bien ses ambiances nocturnes époustouflantes, il existe également sur place des lieux méconnus et préservés par les touristes. On peut y observer une végétation luxuriante enveloppée dans un écrin de verdure sauvage. Après avoir parcouru la ville à vélo, des endroits tels que Pão de Açúcar et Pain de Sucre méritent aussi une visite à part. Au passage, la découverte de la statue du Christ Rédempteur au sommet de Corcovado est à ne pas manquer. Celle-ci est connue mondialement et est considérée comme l’emblème principal du pays.

27 mars

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Voyager au Kirghizistan

27 mars 2018 | Par | No Comments

Voici une idée de destination pour votre prochain voyage : le Kirghizistan.

Le Kirghizstan est un pays d’Asie Centrale, entouré par le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan et la Chine. Le pays est complètement montagneux, mais les principales villes se trouvent dans les zones les plus basses, ce qui offre la possibilité de faire une partie du voyage à vélo. Au Nord, la capitale Bichkek est l’endroit idéal pour commencer le voyage en Kirghizstan. Cette ville propose une agréable balade pour visiter plusieurs monuments construits au temps de l’URSS parmi lesquels Erkindink Statue, Monument to those who died for Freedom ou Monument to Manas Great. La ville de Bichkek ne se résume pas aux monuments, car elle regorge aussi de parcs très attrayants, au paysage vert et naturel. Comme le parc d’Ala Archa, il offre aux visiteurs plusieurs kilomètres de randonnées à travers les montagnes jusqu’aux sommets tout en profitant d’un climat modéré. En outre, ce parc abrite quelques espèces d ‘animaux rares tels que le léopard de neige, les chèvres sauvages, les chevreuils ou les marmottes et de nombreuses plantes telles le crocus alatavicus.

A la découverte du lac Issyk-Koul

Pour visiter Kirghizistan, il faut absolument passer par Issyk-koul, le plus grand lac alpin de l’Asie centrale. Il se trouve au sommet d’une montagne en Kirghizistan et s’étend jusqu’à 6 236 km2. En effet, les voyageurs optent la plupart du temps pour de l’alpinisme. Ainsi, les amateurs de hauteur profiteront d’une petite partie d’escalade à travers la montagne. Tout en grimpant, les visiteurs admireront les beaux paysages qui se défilent entre les nombreux villages d’agriculteurs. Le plus intéressant est que ce lac ne gèle jamais en raison de sa légère salinité. Autrement, le village de Tamtchy mérite le détour, car il borde complètement le lac. Les vacanciers pourront s’offrir un moment de baignade dans le grand bassin et semble-t-il que ces eaux ont des vertus thérapeutiques.

Pourquoi ne pas rester quelques jours à Och?

Och, une région portant un nom aussi mystérieux sait réveiller l’attention de tous les curieux. Elle est la deuxième plus grande cité de Kirghizistan. Les touristes sont attirés par cet endroit en raison de ses nombreux sites à visiter. Parmi ces derniers, la montagne Takhti-suleyman, considérée comme un lieu de pèlerinage, est le principal intérêt de la ville et l’une des principales collines sacrées des musulmans. De même, il faut grimper sur la charmante colline de Suleiman Too pour s’éloigner des hauts bâtiments et profiter d’une belle vue sur la ville et la nature environnante. À part cela, plusieurs édifices religieux font la fierté des kirghizes, comme la mosquée Dom Babura ou le musée La Grande Route de la soie qui sont des endroits à ne pas manquer. De plus, le bazar d’Och, l’un des plus grands marchés d’Asie centrale, séduiront les visiteurs par les divers objets étalés tels que les chapeaux, les couteaux traditionnels ou les fruits de saison. Enfin, les amoureux de shopping trouveront leur bonheur en voyant les vêtements ou les chaussures au Jayma Bazaar.

21 mars

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Faire un safari à vélo

21 mars 2018 | Par | No Comments

Le cyclotourisme au Kenya, une activité promettant des expériences sensationnelles

Besoin d’entrer en contact avec la nature africaine ? Il existe mille et une façons de réaliser cette expérience, et le cyclotourisme en fait partie. Cette activité permet avant tout de parcourir de grandes distances pour voir ensuite, dans un pays, des panoramas enchanteurs et beaucoup d’animaux sauvages. Tout en pédalant, les randonneurs pourront surtout joindre l’utile à l’agréable, puisque ce type de loisir est un réel remède miracle contre le stress et apporte beaucoup de bienfaits pour la santé en général. De nombreux touristes se rendent en Afrique pour pratiquer du safari en VTT ou pour partir tout simplement à la rencontre d’une destination hors du commun. Envie de ressentir les sensations que cela donne ? L’idéal serait alors de faire un petit saut au Kenya et visiter les adresses authentiques de cette contrée en vélo.

Réaliser du safari en VTT au parc national de Hell’s Gate

Enfin décidé à faire un voyage au Kenya ?
Pourquoi ne pas pratiquer du safari en vélo tout terrain et partir à la découverte des richesses fauniques kenyanes ? Ces activités promettront sûrement aux aventuriers des expériences riches en émotion. Les randonneurs pourront, par exemple, pratiquer du cyclotourisme dans le parc national de Hell’s Gate, un immense site qui se situe au sud du Lac Naivasha au Kenya. Facile d’accès, cette grande réserve se place exactement à 14km de l’embranchement de l’ancienne voie qui relie Nairobi et le lac Naivasha. De plus, elle se trouve non loin de la fameuse Vallée du Grand Rift, ce qui permettra aux cyclistes amateurs de faire des sports outdoor ou des sessions d’escalade. Par ailleurs, les routards en quête de sensations fortes seront également ravis de pédaler en direction des superbes falaises rouges de cet espace naturel. Là, ils pourront faire une petite pause pour prendre une photo de ce paysage merveilleux. Sinon, les touristes explorateurs pourront enfourcher un VTC pour visiter les lieux où vivent des girafes, des zèbres, et même des impalas. Pour terminer leurs excursions en beauté, un passage au circuit Buffalo est à privilégier. Avec une quinzaine de boucles de kilomètres à sillonner, cette partie du parc saura certainement séduire ceux qui aiment le goût du risque.

Faire du circuit en vélo dans l’Ouest du Kenya

Le Kenya est une destination touristique par excellence, et il donnera aux étrangers l’occasion de parcourir des sentiers de randonnée en vélo. Pour les amateurs de cyclisme, ce territoire africain est, en effet, l’adresse idéale pour pratiquer cette activité, étant donné la variété des attraits qui s’y trouvent et l’originalité des paysages kenyans. Pour ne rien rater d’un voyage dans cette contrée donc, il est recommandé de rouler en VTT depuis Nairobi vers le Nord, et atteindre ensuite la piste qui mène au lac Bogoria. Ce dernier est l’un des sites les plus spectaculaires du Kenya, car les colonies de flamants qui y vivent offrent aux visiteurs un panorama époustouflant à admirer de près ou de loin. À part cela, les lieux avoisinants sont également attrayants. En continuant à pédaler, les bourlingueurs arriveront sans doute à Eldoret, puis ils passeront à Kabarnet avant de camper à Iten, une agglomération du comté d’Elgeyo-Marakwet.

14 mars

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De Huaraz à Cuzco

14 mars 2018 | Par | No Comments

Toujours en voyage au Pérou, Bertrand nous envoie quelques nouvelles.

Après quelques semaines passées à faire de l’escalade et à travailler à Huaraz, il est temps de reprendre la route direction Cuzco.

remorque à vélo

Les quelques semaines à Huaraz ont sérieusement grignoté sur le planning initial et le visa touriste pour le Pérou expire bientôt. Une seule solution : prendre le bus sur une partie du trajet. Mais quand on voyage à vélo, prendre le bus pose un vrai cas de conscience.

« Non mais quand même, tu ne vas pas prendre le bus ? Notre fierté personnelle en prend un coup… Le sens de la facilité, le sentiment de trahir quelqu’un, le sentiment de ne pas respecter une charte qu’on se serait fixée… »

Bertrand finit quand même par monter dans le bus jusqu’à Nazca, ce qui lui évitera une portion de route particulièrement compliquée autour de Lima. Il remontera ensuite sur son vélo après près de 2 mois d’inactivité. 10 jours de voyage le sépare de sa prochaine destination : Cuzco. Ce sera 10 jours de dénivelés.

remorque à vélo

Dès les deux premiers jours, Bertrand enchaîne 3800m de dénivelé positif à vélo. La reprise est donc particulièrement difficile. Il finira par atteindre la magnifique réserve de Pampa Galeras. Cette réserve nationale culmine à 4200m d’altitude et couvre 6500 hectares. Les gardes du parc sont particulièrement accueillants et disposent même d’un dortoir pour héberger les voyageurs. Bertrand y sera donc très bien accueilli. Cette réserve nationale a été créée afin de préserver la population locale de vigogne : un mammifère vivant sur les hauts plateaux du Pérou et particulièrement célèbre pour sa laine.

voyage à vélo

Ces premiers jours seront particulièrement agréables avec des nuits passés dans des églises et des restaurants. En saison des pluies et au-delà de 3000m d’altitude, ce n’est pas du luxe..

« Le père Efren, de la paroisse de Puquio m’accueillera même en me régalant repas, bière et en m’offrant douche chaude et internet ! La grande classe ! »

perou à vélo

Les paysages sont magnifiques avec des massifs rocailleux complètement vierges de grimpeurs comme la Hatun Machay.

remorque vélo