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Marieke

10 avril

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Balade à vélo autour de Rio de Janeiro

10 avril 2018 | Par | No Comments

Voici une nouvelle idée de voyage à vélo, à effectuer avec votre remorque à vélo Aevon.

Chaque région du Brésil regorge de curiosités insoupçonnables. En effet, certaines localités sont plus propices aux randonnées pédestres, tandis que d’autres sont parfaites pour une balade à vélo entre amis ou en famille. À Rio de Janeiro, par exemple, il est possible de s’adonner à des activités en plein air. Appelée par les locaux la «cidade maravilhosa», elle doit surtout son charme à ses magnifiques plages de sable blanc qui figurent parmi les plus extraordinaires du monde. Aussi, il est impossible de parler de Rio de Janeiro sans glisser un mot sur sa musique folklorique ainsi que ses habitants connus sous le nom de « Cariocas ». La rencontre avec ces gens garantit aux visiteurs une ambiance d’exception, qui est à la fois conviviale et envoûtante. Sur ce, un séjour typiquement carioca est à programmer lors d’un séjour au Brésil. Cela peut être une promenade dans les hauteurs de la ville de Rio de Janeiro ou tout simplement une pause relaxante au bord de la mer.

Les pistes cyclables de Rio de Janeiro

Le vélo constitue un moyen ludique pour parcourir autrement la ville de Rio de Janeiro. Ce mode de transport est une des activités mises à la disposition des visiteurs. L’objectif est de leur faire profiter toutes les merveilles de cet endroit sans produire d’impact à l’environnement. Parmi les pistes cyclables les plus connues de la région figurent celle de Niemeyer. Cette dernière fait découvrir aux passionnés de voyage au Brésil des circuits de vélo se trouvant tout au long du bord de mer qui passent essentiellement par Leme, Copacabana, Ipanema, Leblon et São Conrado. En continuant de pédaler sur cet itinéraire, les visiteurs ne manqueront pas de passer devant la magnifique favela Vidigal. C’est ici que commence l’aventure vers les montagnes des «dois irmãos». La zone sud de Rio vaut également le détour lors de cette balade à vélo. À titre d’information, la création de plusieurs kilomètres de pistes cyclables à travers la «cidade maravilhosa» permet de se déplacer en toute sérénité dans l’ensemble de la ville. Cela étant dit, 14 quartiers de Rio de Janeiro profitent de ce réseau cyclable. Ils proposent un parc de 600 vélos répartis sur 60 stations.

Rio de Janeiro, une adresse idéale pour se ressourcer

Au cours des vacances au Brésil, la visite de Rio de Janeiro est incontournable. À part son fameux carnaval, ses sambas ou bien ses ambiances nocturnes époustouflantes, il existe également sur place des lieux méconnus et préservés par les touristes. On peut y observer une végétation luxuriante enveloppée dans un écrin de verdure sauvage. Après avoir parcouru la ville à vélo, des endroits tels que Pão de Açúcar et Pain de Sucre méritent aussi une visite à part. Au passage, la découverte de la statue du Christ Rédempteur au sommet de Corcovado est à ne pas manquer. Celle-ci est connue mondialement et est considérée comme l’emblème principal du pays.

27 mars

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Voyager au Kirghizistan

27 mars 2018 | Par | No Comments

Voici une idée de destination pour votre prochain voyage : le Kirghizistan.

Le Kirghizstan est un pays d’Asie Centrale, entouré par le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan et la Chine. Le pays est complètement montagneux, mais les principales villes se trouvent dans les zones les plus basses, ce qui offre la possibilité de faire une partie du voyage à vélo. Au Nord, la capitale Bichkek est l’endroit idéal pour commencer le voyage en Kirghizstan. Cette ville propose une agréable balade pour visiter plusieurs monuments construits au temps de l’URSS parmi lesquels Erkindink Statue, Monument to those who died for Freedom ou Monument to Manas Great. La ville de Bichkek ne se résume pas aux monuments, car elle regorge aussi de parcs très attrayants, au paysage vert et naturel. Comme le parc d’Ala Archa, il offre aux visiteurs plusieurs kilomètres de randonnées à travers les montagnes jusqu’aux sommets tout en profitant d’un climat modéré. En outre, ce parc abrite quelques espèces d ‘animaux rares tels que le léopard de neige, les chèvres sauvages, les chevreuils ou les marmottes et de nombreuses plantes telles le crocus alatavicus.

A la découverte du lac Issyk-Koul

Pour visiter Kirghizistan, il faut absolument passer par Issyk-koul, le plus grand lac alpin de l’Asie centrale. Il se trouve au sommet d’une montagne en Kirghizistan et s’étend jusqu’à 6 236 km2. En effet, les voyageurs optent la plupart du temps pour de l’alpinisme. Ainsi, les amateurs de hauteur profiteront d’une petite partie d’escalade à travers la montagne. Tout en grimpant, les visiteurs admireront les beaux paysages qui se défilent entre les nombreux villages d’agriculteurs. Le plus intéressant est que ce lac ne gèle jamais en raison de sa légère salinité. Autrement, le village de Tamtchy mérite le détour, car il borde complètement le lac. Les vacanciers pourront s’offrir un moment de baignade dans le grand bassin et semble-t-il que ces eaux ont des vertus thérapeutiques.

Pourquoi ne pas rester quelques jours à Och?

Och, une région portant un nom aussi mystérieux sait réveiller l’attention de tous les curieux. Elle est la deuxième plus grande cité de Kirghizistan. Les touristes sont attirés par cet endroit en raison de ses nombreux sites à visiter. Parmi ces derniers, la montagne Takhti-suleyman, considérée comme un lieu de pèlerinage, est le principal intérêt de la ville et l’une des principales collines sacrées des musulmans. De même, il faut grimper sur la charmante colline de Suleiman Too pour s’éloigner des hauts bâtiments et profiter d’une belle vue sur la ville et la nature environnante. À part cela, plusieurs édifices religieux font la fierté des kirghizes, comme la mosquée Dom Babura ou le musée La Grande Route de la soie qui sont des endroits à ne pas manquer. De plus, le bazar d’Och, l’un des plus grands marchés d’Asie centrale, séduiront les visiteurs par les divers objets étalés tels que les chapeaux, les couteaux traditionnels ou les fruits de saison. Enfin, les amoureux de shopping trouveront leur bonheur en voyant les vêtements ou les chaussures au Jayma Bazaar.

21 mars

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Faire un safari à vélo

21 mars 2018 | Par | No Comments

Le cyclotourisme au Kenya, une activité promettant des expériences sensationnelles

Besoin d’entrer en contact avec la nature africaine ? Il existe mille et une façons de réaliser cette expérience, et le cyclotourisme en fait partie. Cette activité permet avant tout de parcourir de grandes distances pour voir ensuite, dans un pays, des panoramas enchanteurs et beaucoup d’animaux sauvages. Tout en pédalant, les randonneurs pourront surtout joindre l’utile à l’agréable, puisque ce type de loisir est un réel remède miracle contre le stress et apporte beaucoup de bienfaits pour la santé en général. De nombreux touristes se rendent en Afrique pour pratiquer du safari en VTT ou pour partir tout simplement à la rencontre d’une destination hors du commun. Envie de ressentir les sensations que cela donne ? L’idéal serait alors de faire un petit saut au Kenya et visiter les adresses authentiques de cette contrée en vélo.

Réaliser du safari en VTT au parc national de Hell’s Gate

Enfin décidé à faire un voyage au Kenya ?
Pourquoi ne pas pratiquer du safari en vélo tout terrain et partir à la découverte des richesses fauniques kenyanes ? Ces activités promettront sûrement aux aventuriers des expériences riches en émotion. Les randonneurs pourront, par exemple, pratiquer du cyclotourisme dans le parc national de Hell’s Gate, un immense site qui se situe au sud du Lac Naivasha au Kenya. Facile d’accès, cette grande réserve se place exactement à 14km de l’embranchement de l’ancienne voie qui relie Nairobi et le lac Naivasha. De plus, elle se trouve non loin de la fameuse Vallée du Grand Rift, ce qui permettra aux cyclistes amateurs de faire des sports outdoor ou des sessions d’escalade. Par ailleurs, les routards en quête de sensations fortes seront également ravis de pédaler en direction des superbes falaises rouges de cet espace naturel. Là, ils pourront faire une petite pause pour prendre une photo de ce paysage merveilleux. Sinon, les touristes explorateurs pourront enfourcher un VTC pour visiter les lieux où vivent des girafes, des zèbres, et même des impalas. Pour terminer leurs excursions en beauté, un passage au circuit Buffalo est à privilégier. Avec une quinzaine de boucles de kilomètres à sillonner, cette partie du parc saura certainement séduire ceux qui aiment le goût du risque.

Faire du circuit en vélo dans l’Ouest du Kenya

Le Kenya est une destination touristique par excellence, et il donnera aux étrangers l’occasion de parcourir des sentiers de randonnée en vélo. Pour les amateurs de cyclisme, ce territoire africain est, en effet, l’adresse idéale pour pratiquer cette activité, étant donné la variété des attraits qui s’y trouvent et l’originalité des paysages kenyans. Pour ne rien rater d’un voyage dans cette contrée donc, il est recommandé de rouler en VTT depuis Nairobi vers le Nord, et atteindre ensuite la piste qui mène au lac Bogoria. Ce dernier est l’un des sites les plus spectaculaires du Kenya, car les colonies de flamants qui y vivent offrent aux visiteurs un panorama époustouflant à admirer de près ou de loin. À part cela, les lieux avoisinants sont également attrayants. En continuant à pédaler, les bourlingueurs arriveront sans doute à Eldoret, puis ils passeront à Kabarnet avant de camper à Iten, une agglomération du comté d’Elgeyo-Marakwet.

14 mars

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De Huaraz à Cuzco

14 mars 2018 | Par | No Comments

Toujours en voyage au Pérou, Bertrand nous envoie quelques nouvelles.

Après quelques semaines passées à faire de l’escalade et à travailler à Huaraz, il est temps de reprendre la route direction Cuzco.

remorque à vélo

Les quelques semaines à Huaraz ont sérieusement grignoté sur le planning initial et le visa touriste pour le Pérou expire bientôt. Une seule solution : prendre le bus sur une partie du trajet. Mais quand on voyage à vélo, prendre le bus pose un vrai cas de conscience.

« Non mais quand même, tu ne vas pas prendre le bus ? Notre fierté personnelle en prend un coup… Le sens de la facilité, le sentiment de trahir quelqu’un, le sentiment de ne pas respecter une charte qu’on se serait fixée… »

Bertrand finit quand même par monter dans le bus jusqu’à Nazca, ce qui lui évitera une portion de route particulièrement compliquée autour de Lima. Il remontera ensuite sur son vélo après près de 2 mois d’inactivité. 10 jours de voyage le sépare de sa prochaine destination : Cuzco. Ce sera 10 jours de dénivelés.

remorque à vélo

Dès les deux premiers jours, Bertrand enchaîne 3800m de dénivelé positif à vélo. La reprise est donc particulièrement difficile. Il finira par atteindre la magnifique réserve de Pampa Galeras. Cette réserve nationale culmine à 4200m d’altitude et couvre 6500 hectares. Les gardes du parc sont particulièrement accueillants et disposent même d’un dortoir pour héberger les voyageurs. Bertrand y sera donc très bien accueilli. Cette réserve nationale a été créée afin de préserver la population locale de vigogne : un mammifère vivant sur les hauts plateaux du Pérou et particulièrement célèbre pour sa laine.

voyage à vélo

Ces premiers jours seront particulièrement agréables avec des nuits passés dans des églises et des restaurants. En saison des pluies et au-delà de 3000m d’altitude, ce n’est pas du luxe..

« Le père Efren, de la paroisse de Puquio m’accueillera même en me régalant repas, bière et en m’offrant douche chaude et internet ! La grande classe ! »

perou à vélo

Les paysages sont magnifiques avec des massifs rocailleux complètement vierges de grimpeurs comme la Hatun Machay.

remorque vélo

14 févr.

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Le Pérou à vélo, la suite

14 février 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand en route vers la Cordillère Blanche.

Durant les 10 premiers jours de voyage à vélo, force est de constater que question environnement, le Pérou n’est pas beaucoup mieux placé que ses voisins avec ses routes bordées de déchets.

perou à vélo

Le soir du premier de l’an, Bertrand se retrouve au nord du Pérou dans une ville appelée Sullana.

remorque à vélo

Difficile de trouver un hébergement ce soir-là. « Je me ferai refouler de 3 stations de pompiers pour cause d’aucune présence du personnel. Ils filent tous en soirée ! Au tombant d’un virage, dans ma quête de logement, une famille, en mode hamac, est posée là. Ils possèdent une affaire de lavage et stationnement de voiture. Ils me proposeront direct le toit pour y poser mon hamac pour la soirée et la douche. »

Suivent 2 jours à pédaler dans le désert pour 250km. Rapidement, les cabanes se raréfient, les arbustes aussi, le vent se fait de plus en plus présent et le soleil tape.

« Du vent jour et nuit. Voilà de quoi sera fait le programme des jours suivants. »

voyage à vélo

A la sortie du désert, Bertrand retrouvera de la verdure avec des rizières, mais aussi des champs d’oignons, de piments, poivrons, patates et fèves. »Le Pérou et sa diversité c’est parti, qu’elle soit gastronomique, dans les paysages, dans les cultures agricoles ou la culture en général. »

Débute alors la Cordillera Negra et ses montages. « Pas de végétation. De la pierre, du cailloux, de la terre et du sable, le tout en pagaille ! On a un peu l’impression d’évoluer dans une immense carrière toute retournée, et nous, petit machin, on sillonne au milieu. »

Passage d’un col à 4219m avec vue sur Huaraz et la Cordillère Blanche. « Mes premières neiges ! Pour fêter ça, sachant qu’il me reste 25 bornes de descente pour plonger sur Huaraz, et bien c’est petit extra : un bout de chocolat, bon pote des grands jours. »
voyage

Bertrand arrivera à Huaraz sous le soleil malgré la saison des pluies.

08 févr.

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Le pérou à vélo

8 février 2018 | Par | No Comments

En Equateur, Bertrand prend de l’altitude avec sa remorque STD 100. Au passage il a fêté 1 an de voyage à vélo, presque sans s’en rendre compte, « ça passe vite ! »

Direction le parc du Cotopaxi et la montagne Rhuminaui culminant à 5897m, avec les kilomètres à vélo les plus durs du voyage sur une route en pierre, sous la pluie et en côte.
remorque à vélo

voyage Equateur

Le lendemain, départ pour le volcan du Quilotoa avec une descente dans le cratère et 3 jours de randonnée avec des paysages à couper le souffle.
« Le Quilotoa est un volcan, mort à l’heure actuelle. Son cratère est rempli d’eau, ce qui rend l’ensemble plutôt chouette le tout à 3900m »

voyage à vélo

Démarrent ensuite 3 semaines de vélo jusqu’à Huaraz perchée à 3000m face à la Cordillère Blanche.
« Ces premiers jours se feront en attaquant direct dans le dur avec un passage à 3880m. Du coup la reprise se fait sentir … »

Reprise d’une routine que Bertrand connait bien maintenant : la recherche d’un hébergement en chaque fin de journée. A l’occasion de Noël, ce sont des pompiers qui lui offrent de s’installer à leur table et de partager leur repas.

Arrive enfin la frontière péruvienne.

voyage

« Janvier, Février, Mars. Trois mois en pleine saison d’hiver. A savoir des pluies et un climat tempéré dans les montagnes et sur la côte ce sera sec, soleil et vent. Et oui ici les saisons impliquent différents climats en fonction du lieu géographique. »

C’est le retour des petits vautours et lézards qui se dorent au soleil le long de la route.
Pour son premier soir au Pérou, Bertrand sera accueilli par une communauté Jéhovah qui a l’habitude de recevoir des personnes pour la nuit. Il y dormira dans une petite cabane avec son hamac.

Première pause dans la ville de Mancora, ville balnéaire, après 1 semaine de vélo. « Dernière baignade et dernier magnifique coucher de soleil sur le Pacifique. »

29 janv.

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De l’Ecosse à Lille : le film

29 janvier 2018 | Par | No Comments

Elisa & Valentin nous font partager leurs aventures à vélo et remorque Aevon. De l’Ecosse à l’Angleterre, de la Hollande au nord de la France, ils ont pu tester le transport de leur remorque en avion, en train et même en ferry :

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Leur trajet leur a permis de tester leur matériel dans toutes les conditions climatiques puisque la pluie a été de la partie en Ecosse mais surtout aux Pays-Bas.
Pour ce type de voyage, essentiellement sur piste ou route, ils recommandent tout particulièrement la remorque UNO 100. Sans parler du transport de leur matériel, elle leur a grandement facilité le contact avec les locaux, certains les accueillant même pour camper dans le jardin. Leur équipage attisait la curiosité des passants et permettait d’engager la conversation.

Ils ont trouvé que les paysages écossais étaient magnifiques mais ont trouvé très difficile de devoir cohabiter avec les fameux ‘midges’, des moucherons particulièrement voraces qui sortent le soir et sévissent toute la nuit.
Eux qui sont sportifs, mais ne font pas de vélo au quotidien, se sont surpris à avaler rapidement les kilomètres, passés les douleurs des premiers jours. Ils ont pu faire des pointes jusqu’à 70km/h en descente, avec la remorque.

Leur voyage leur a fait prendre vélo, train puis ferry, l’occasion de confirmer que la remorque peut vous suivre n’importe où.

Rappelons que le modèle UNO 100 est dédié à un usage sur voie praticable puisqu’il est en acier et ne dispose pas d’un amortisseur. Pour vos trajets en mode tout-terrain, privilégiez une remorque en aluminium avec un amortisseur telle que la STD 100 ou la KIT L80. La KIT L80 est pratique pour les transports en avion car entièrement pliable.

26 janv.

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Cycling About : test de la KIT L80 au Japon

26 janvier 2018 | Par | No Comments

Alee est un expert du voyage à vélo et gère le site Cycling About. Son voyage au Japon lui a permis de tester la remorque KIT L80 et de vous proposer un retour complet sur son expérience.

La maniabilité

remorque KIT L80

Alee souligne la maniabilité de la remorque comparée à un transport en sacoches. Il trouve même que la remorque se fait complètement oublier.

Bien sûr, il faut adapter sa conduite quand on circule dans des espaces plus restreins, notamment en ville, en prenant des angles plus larges. Mais la remorque se révèle plus étroite que si le vélo était équipé de sacoches latérales.

En mode tout-terrain

remorque à vélo

C’est là que Alee a trouvé que la remorque excellait.
Comme le poids est entièrement situé à l’arrière, le vélo semble léger et peut changer de direction rapidement. C’est parfait lorsqu’on circule sur des single tracks.

La KIT L80 est équipée d’un amortisseur à l’arrière, un vrai atout pour franchir les passages difficiles en douceur. Il est possible d’ajuster la pression de l’amortisseur pour s’adapter au poids transporté.

Pour de longues distances en mode tout-terrain, Alee opterait sans hésiter pour la remorque plutôt que des sacoches.

Le sac étanche

voyage à vélo

Alee a organisé son rangement à l’aide de plusieurs sacoches qu’il a intégrées à l’intérieur du sac étanche Aevon. Lorsqu’il se garait, il retirait ce dont il avait besoin, laissant le sac de la remorque fixé au cadre.
Il a pu constater que le sac était parfaitement étanche. Simplement, si le sac était plein il était nécessaire d’utiliser une protection étanche supplémentaire par dessus pour empêcher la pluie tombée de rentrer à l’ouverture du sac.

Rencontre avec un ours

remorque vélo

Cela ne faisait pas vraiment partie du plan mais Alee a eu l’occasion de tester la solidité de la KIT L80 lorsqu’un ours d’environ 500kg a décidé de se jeter dessus, laissant la trace de ses griffes le long du sac. Pour en savoir plus, voici la vidéo de l’aventure d’Alee au Japon :

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17 janv.

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La Colombie à vélo

17 janvier 2018 | Par | No Comments

Nous retrouvons Bertrand à Medellin en Colombie, réputée comme l’une des villes les plus dangereuses au monde. Les années 80 à 2000 ont été marquées par de la violence et des règlements de compte. Aujourd’hui la ville est beaucoup plus apaisée et les jeunes utilisent le street art et le hip hop pour redonner de l’énergie et de la gaieté au quartier de la Comuna 13, quartier particulièrement marqué par ces années difficiles.

remorque à vélo

Après un mois de vacances en Colombie, il est temps pour Bertrand de reprendre la route avec son vélo et sa remorque STD 100 en direction de Quito en Equateur.

Sur la route, Bertrand croise de nombreux semi-remorques tractant minimum 4 remorques chargés de cannes à sucre pour réaliser du combustible bio. Des équipes passent leur journée au bord de la roue à attendre les camions pour barrer la route aux autres usagers et les laisser passer.

voyage en Colombie

Sur la Panamérica, Bertrand rencontre aussi des barrages organisés par le peuple indigène du sud de la Colombie (peuple Naza). Des traités ont été signés entre ce peuple et l’état et n’ont pas toujours été respectés. Ce type de manifestation a donc lieu de temps en temps à des dates anniversaires.
« Il faut donc négocier à chaque poste avec les personnes en place armées de machettes, cagoules ou pelles, pour pouvoir passer, ce qui ne se fera pas sans mal deux jours durant. Je n’aurais malheureusement pas le droit de prendre de photo des barrages les plus difficiles sous peine de confiscation de mon appareil. »
Heureusement le vélo et la remorque attisent la curiosité et facilitent le passage de ces barrages.

voyage à vélo

A noter sur ce parcours :

  • Passage des 3300 mètres d’altitude pour la première fois
  • Record de vitesse à 75km/h, avec un poids total de 140kg (vélo + remorque + charge + bonhomme) !!!
  • 10 janv.

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    Mes aventures en Amérique du Sud

    10 janvier 2018 | Par | No Comments

    Bertrand voyage en Amérique du Sud depuis 1 an à vélo et remorque STD 100. Nous lui avons posé quelques questions sur son expérience.
    remorque à vélo

    Quel est le budget à prévoir chaque jour pour un tel voyage ?

    « Je ne me fixe pas de budget journalier. Je suis parti avec une somme et une idée de durée de voyage de deux ans et demi, trois ans en espérant que la somme me porte jusque là ou plus… ;) En effet il est assez difficile de prévoir de manière journalière car d’un pays à l’autre le coût de la vie varie de trop. Pour le moment (moyenne sur un an), mon budget par mois est de 500€, sachant qu’en cette première année j’ai fait environ 90 jours de pure bicyclette et le reste c’était du surf ou de la montagne… ;) Ce qui implique que pendant 8-9 mois mes frais de vie étaient beaucoup plus importants que lorsque je suis à vélo car je paie un logement… Sur le vélo on ‘bivouaque’ tout le temps gratos (chez les pompiers, croix rouge, protection civile, écoles, églises ou pure bivouac) et les seules dépenses sont liées à notre carburant à nous : LA BOUSTIFAILLE !!!!

    Ce budget va donc bien réduire cette année car je vais être beaucoup plus sur le vélo…  »

    Quand est prévue la fin de ton voyage ? Penses-tu reprendre ta vie à la Rochelle à ton retour ou trouver un projet qui te permettrait de vivre en tant que ‘voyageur’ ?

    « Alors la ‘fin’ du voyage n’est pas réellement prévue pour le moment, on verra où ça me mène, mais je pense tenir jusqu’à l’automne 2019. Quant à reprendre ma vie rochelaise, je ne crois pas non… Quand on part comme ça, on s’éduque quotidiennement, on rencontre de nouvelles personnes tous les jours, on fait de nouvelles expériences tout le temps. On « évolue » et grandit tout le temps…

    Dans ce que j’appelle « la vie d’avant », ces rencontres et moments d’éducations sont plus rares, on n’ « évolue » pas si vite…

    Le retour à « cette vie d’avant » est toujours un choc car on a l’impression que rien n’a changé là où on vivait avant et qu’au contraire, nous (avec la chance qui fût notre de pouvoir voyager et vivre ce projet), avons bien changé… J’ai déjà vécu cette expérience de revenir dans cette « ancienne vie », et c’est un peu comme « revenir en arrière ». Cette fois-ci, ce n’est pas prévu…

    Du coup le « planning » à venir est le suivant :

    Trois mois au Pérou à le traverser et à profiter de la montagne et de la haute montagne avec deux grosses pauses prévues à Huaraz et Cusco pour un maximum d’escalade, de rando et d’alpi.

    Puis la Bolivie, deux mois avec en ligne de mire l’ascension du Huayna Potosi et de l’Illimnai (deux 6000m) puis la traversée du sud Lipez.

    Puis un an en Argentine, avec une pause de 3 mois à Bariloche pour profiter de la saison d’hiver en mode ski de rando avec mon frère qui va me rejoindre, puis El Chalten pendant 4 mois pour y travailler durant la saison d’été et profiter à fond de l’escalade et de la rando. Février, Mars 2019 je serai donc dans le sud Patagonien et terminerai la traversée de l’Argentine qui me mènera à Ushuaia et à la fin de la fameuse Ruta 40. Durant cette année je compte passer aussi au Chili en descendant le long de la cordillère pour rouler sur la bien jolie et connue Carretera Austral. Puis une fois au sud je remonterai un peu pour aller escalader dans le centre de l’Argentine et ensuite le plan serait d’aller au Brésil profiter du surf et du kite… Et il sera peut-être l’heure de rentrer en métropole pour remplir un peu le compte en banque… Une saison d’hiver en Suisse peut-être… ;) … pour continuer à profiter de la montagne… »

    Quel était ton métier avant ton départ ?

    « A mon départ, je travaillais depuis 7 ans dans une petite société de 25 personnes à Périgny (à côté de La Rochelle), spécialisée dans la conception d’équipements haute et très haute pression. J’étais ingénieur en conception mécanique, en charge de la conception mécanique de ces machines. Travail super intéressant car de conception et donc de création. De plus dans une petite structure cela voulait dire que nous n’étions pas dédié à une tache mais à moultes et donc pas de routine, pas d’ennui, toujours du mouvement, de l’activité… Cela me plaisait, mais l’envie de voyager de nouveau me chatouillait sévèrement…  »

    As-tu déjà ton prochain projet en tête ?

    « Alors des projets en tête ce n’est pas ce qui manque. Sur le vélo on a le temps de cogiter…

    Durant ce trip j’ai re-navigué (traversée du Panama à la Colombie) et je dois avouer qu’un trip voilier sera pour sûr un des projets voyage de ma vie, mais pour ça , il va falloir mettre une paire de tunes de côté. Disons que le budget voilier et vélo ne sont pas identiques… Et ce trip-là sera bien grand !!!!

    Quand je rentre, après une saison à travailler en Suisse, je pense que l’on risque, avec mon frangin, de partir avec son camion (dans lequel il vit), dans l’est de l’Europe, profiter de la fin d’hiver en mode ski de rando puis escalade pour une paire de mois… »

    Qu’est-ce que t’apporte le voyage (rencontres, découvertes etc) ?

    « De vivre une vie choisie, de nouvelles expériences chaque jour, de positiver un nombre incroyable de situations qui ne le seraient pas « dans la vie d’avant », de faire de belles rencontres, de s’enrichir, d’apprendre tout le temps, d’apprendre à communiquer, de se rendre compte de la chance que j’ai (et que l’on est pas mal à avoir mais un grand nombre préfère se plaindre que de profiter de cette chance… ;) ), de se rendre compte que notre fichu frometon et notre pain est bien bon!!! ;) , d’apprendre à me connaître un peu plus chaque jour et des capacités cachées en nous, en nous toutes et tous !!!!

    Un voyage ça remplit, ça nous ouvre les oreilles, les yeux, ça nous libère l’esprit, ça nous donne de l’énergie !!! Une chouette éducation !  »

    Pour l’instant quel pays as-tu préféré ?

    « Ce n’est pas tant le pays. Pour moi, ce qui marque ce sont les expériences vécues, les personnes rencontrées. Du coup le pays, c’est une sorte d’arrière plan sur une photo prise à l’instant T. Les expériences et rencontres quant à elles marquent, et sont le premier plan. Alors évidemment l’arrière-plan peut-être fait de plein de nuances de couleurs différentes qui le rendent plus ou moins attrayant… ;) , mais il s’agit d’une évaluation perso loin d’être universelle…

    Le Mexique j’en suis fan !!! Les gens y sont supers cools, le pays est tellement riche en histoire, cultures, gastronomies, paysages et environnements différents, en couleurs…

    Le Guatemala est tout aussi riche en histoire, cultures… Mon expérience avec les personnes l’habitant est plus nuancée car je n’ai pas vraiment senti une énergie folle me traverser lors de sa traversée…

    Du Salvador je ne connais que la côte Pacifique, super tranquille, découpée, super jolie, remplie de chouettes vagues… . Pays où l’histoire est aussi bien remplie…

    Le Honduras, par où je l’ai traversé, fut rapide, 3 jours… 3 jours où je n’ai croisé que des gens cools sur la route !

    Le Nicaragua, une histoire bien remplie aussi, une gastronomie qui allait bien, des paysages et environnements bien variés et du très bon surf… ;)

    Le Costa, plus une destination de vacances, en rapport au coût de la vie sur place, mais un pays de fou rassemblant entre 3 et 5% de la bio-diversité mondiale ! On en prend plein les mirettes !!!

    La Colombie, pays super diversifié en terme d’environnement, on y rencontre de tout… Histoire super riche, gastronomie aussi, des couleurs partout, des gens super accueillants !!!! Meilleure période en vélo rapport au contact avec la population locale !

    L’Equateur, une gastronomie moins riche qu’en Colombie, mais une culture Andine qui apparaît ici, dans les hauts. Diversité énorme aussi dans les paysages. Des volcans et des montagnes en pagailles…  »

    Bref en résumé :

    · Bonne ambiance sur le vélo : Colombie

    · Où je pourrais rester facilement longtemps : Mexique

    · Chill/surf Life : Nicaragua & Mexique

    · Tourisme en mode plein les mirettes : Costa

    · Tourisme en mode histoire, sites naturelles : Guatemala

    · Un peu de tout (montagne, surf, kite) : Equateur

    · Les locaux : Colombie & Mexique

    · Facile à vivre : Colombie

    Penses-tu que le voyage que tu fais actuellement seul pourrait être fait par une fille seule ?

    « OBVIO !!!! (Evidemment en espagnol)

    Bien sûr. Je pense que le voyage à vélo est réalisable par le plus grand nombre d’entre nous, femme ou homme ! Le vélo est un outil de transport mais aussi et surtout un outil de communication ! Il aide à engager la conversation. Les gens sur la route sont curieux et te questionnent, t’interpellent tout le temps, d’une manière plus que positive… ;) Profiter de ça pour instaurer ou générer des situations de confiance, d’échange… et on se retrouve bien loin de tout ce qui se dit… Que (dans mon exemple), la violence est tout le temps présente en Amérique Latine, qu’il faille se méfier des gens…ce genre de choses…. Evidemment en campagne c’est beaucoup plus tranquille qu’a l’orée des grandes villes, mais en bike on s’en éloigne le plus possible…

    Certes, nous en tant qu’homme avons peut-être moins de situations rencontrées dans lesquelles nous devrions nous « méfier » mais au contraire, le contact d’une fille avec les locaux est plus facile (de ce que j’ai pu voir) que le nôtre…

    L’important est de toujours avoir yeux et oreilles ouverts, l’esprit super ouvert, et de communiquer à fond avec les gens ! Apprendre la langue locale, est, je pense, une des clés pour « kiffer » un voyage du genre, ne jamais se sentir seul, pouvoir communiquer avec tout le monde…

    Et des filles seule ou à plusieurs on en croise sur la route et à la vue des sourires je crois que toutes et tous kiffons notre trip !!! ;)  »