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Marieke

05 déc.

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Le tour du monde à vélo

5 décembre 2017 | Par | No Comments

Amédée s’est préparé à son tour du monde à vélo en parcourant le Portugal cet été, soit 3000km avec des étapes de 90km en fonction des conditions.

Comment choisissez-vous les pays que vous allez traverser ?
En fonction du climat essentiellement. Les pays froids ce n’est pas pour moi. Je commencerai par l’Amérique du sud et l’Amérique centrale. Puis j’aimerais faire la Nouvelle-Zélande et retrouver des amis en Australie. Enfin, je rêve d’aller à Auroville en Inde, une communauté spirituelle qui existe depuis une cinquantaine d’années.

Quel est le budget que vous vous êtes fixé ?
J’ai prévu un budget d’environ 30€ par jour. En France ce serait difficile, à l’étranger je serai beaucoup plus à l’aise. En général, je fais un bon repas le midi et le soir je grignote avant de fixer ma tente entre deux arbres.
Pour ce voyage, j’ai vendu ma maison, ce qui me permettra d’être tranquille pendant au moins un an et demi.
remorque vélo

La tente dans les arbres, pourquoi ?
Quand on fait du camping sauvage, il est rare de tomber sur un sol nickel. En fixant ma tente entre deux arbres, je suis sûr de bien dormir. Et j’attache mon vélo juste en-dessous.
voyage vélo

Comment vous est venu l’envie de partir à vélo ?
Très sportif, j’ai fait pendant longtemps de la course à pied. Suite à une blessure, j’ai dû changer de sport et je me suis mis au vélo et notamment au VTT. Je me suis dit que ce serait un bon moyen de voyager. Le fait de partir seul me permettra de faire plus de rencontres et d’être totalement libre de mon programme.
tour du monde à vélo

Et vous avez choisi de voyager avec une remorque Aevon ?
Suite à mon voyage au Portugal, j’ai même changé d’avis et choisi de partir avec la remorque électrique ! J’ai donc laissé ma KIT L80 pour opter pour la STD 100 équipée d’un moteur 1000w. 90km par jour, ce n’est pas suffisant, j’aimerais passer à 150km par jour.

22 nov.

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Lost in the Swell dans Carnets d’Aventures

22 novembre 2017 | Par | No Comments

Carnets d’Aventures c’est le magazine dédié au voyage nature.
voyage à vélo

Leur dernier numéro revient sur Lost in the Swell, ce trio d’aventuriers bretons qui s’est rendu quelques semaines au Gabon longeant la côte avec leurs fat bikes et remorques Aevon à la recherche des plus belles vagues à surfer.

Ils reviennent sur leur incroyable aventure.

Ronan, Ewen et Aurélien se connaissent depuis plus de 15 ans. Rapidement ils se sont trouvés une passion commune pour le surf et l’aventure. Ronan avait en plus une affinité particulière avec la vidéo et la photo. Chaque été ils sillonnaient les côtes bretonnes à la recherche des spots de surf les plus tranquilles. Un jour, insatisfaits de la routine de leur quotidien, ils décident de voir s’il est possible d’allier leur passion du surf avec un mode de vie plus respectueux du quotidien.

Leur première expérience s’est déroulée sur une île déserte en Indonésie. Avec 2 poules, 10kg de riz et 40L d’eau douce, le trio a réussi à rester sur place durant 23 jours, une aventure qui les a soudé. La web-série qui en a découlé a beaucoup plu sur internet et les a incité à continuer dans cette voie.

Leur seconde expérience s’est passée aux îles Solomon durant 3 mois à bord d’un bateau.

Pour leur voyage au Gabon, le trio tenait à longer la côte ce qui permet de mieux évaluer les spots de surf. Ils ont donc choisi de circuler en fat bikes avec des pneus XXL et des remorques Aevon STD 100 équipées d’une roue extra large qu’ils ont adapté eux-mêmes. Chacun transporte 70kg de matériel, les efforts à fournir sont donc considérables et les aventuriers se reposent souvent, parfois toutes les 15 à 20mn sous une chaleur de plomb.
remorque à vélo
AEVON STD 100

Leur aventure a fait l’objet d’une web-série diffusée dans quelques cinémas en France et récompensée dans plusieurs festivals d’aventure. Vous pouvez visionner les différents épisodes en ligne sur leur chaîne Youtube.

14 nov.

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6 mois et 6000km avec notre remorque Aevon

14 novembre 2017 | Par | No Comments

Elodie et Cyril voyagent depuis 8 mois à travers la Nouvelle-Zélande et l’Australie, dont 6 mois et 6000km à vélo. Ils ont fait une petite pause pendant 2 mois en profitant d’un petit road trip en camping-car, l’occasion de reposer les mollets.

A ce stade, ils ont réalisé un petit topo sur l’état de leur matériel fort de leur expérience.

Ils nous parlent de leurs matelas, leurs vêtements, vélos et tout leur équipement, dont leur remorque Aevon KIT L80.

« La seule chose que nous avons eu à changer c’est le joint torique fixé sous l’attelage, sur la tige de selle.

Nous trouvons que le rangement est pratique avec un sac qui est parfaitement étanche. Le système d’ouverture est rapide et efficace. La remorque peut passer partout et on peut la manipuler facilement.

Aucune crevaison du pneu Schwalbe Marathon !

Nous avons choisi d’installer un panneau solaire sur notre remorque, nous le posons par terre lorsque nous campons. Il nous permet de recharger les batteries de nos téléphone et du GPS. Quand le temps n’est pas de la partie, on constate que la productivité baisse de 30%. Le panneau supporte parfaitement la pluie et l’humidité. »

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Le couple aura donc parcouru 4600km en Australie et a été fasciné par les paysages rencontrés. Il souligne aussi l’accueil des habitants et la météo clémente, idéal lorsqu’on voyage à vélo.

Voyage à vélo

Après quelques vacances en famille, le couple continuera sa route vers l’Amérique du Sud avec au programme : l’Argentine, la Bolivie et le Chili. Précisons que la date de retour n’est pas encore fixée et que le couple se laisse le temps de voyager tranquillement pendant plusieurs mois, voire quelques années.

Source : Le blog Retrouvailles

14 nov.

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Le vélo, un moyen de transport idéal en Indonésie

14 novembre 2017 | Par | No Comments

Prisée de nombreux écotouristes, l’Indonésie est un joyau entre l’Asie et l’Australie. Pour découvrir toutes les merveilles que cet archipel recel, pourquoi ne pas y faire des randonnées à vélo ?

Où faire des randonnées à vélo ?

Presque toutes les îles d’Indonésie peuvent être découvertes à vélo. Seulement, il faut un peu s’éloigner des villes pour trouver des sentiers et des routes agréables à emprunter. Ceux-ci sont relativement calmes et peu utilisés par des véhicules motorisés. Sur votre chemin, vous rencontrerez surtout des piétons locaux et peut-être des cyclistes étrangers. L’avantage de faire des expéditions en campagne, c’est que vous aurez l’opportunité de vous arrêter quand vous voudrez pour admirer les somptueux paysages indonésiens. En vous aventurant aux alentours de Gunung Kawi, près d’Ubud, par exemple, vous apercevrez un beau décor composé de rizières en terrasse et de sanctuaires à même la roche. A contrario, dans les mégalopoles, les rues sont généralement bondées et la circulation est assez mauvaise. De plus, les bruits de klaxon y sont omniprésents. Il en va de même pour la fumée émise par les voitures. Bref, rien de très dépaysant.

Comment louer un vélo ?

La location de vélo est relativement facile en Indonésie. Lors de votre voyage, vous en trouverez dans les grandes villes, surtout dans les zones touristiques. Sinon, si vous êtes dans un village reculé, pensez à demander à l’avance si votre hébergement propose ce type de service lors de votre séjour Indonésie. Pour vous qui comptez aller à Bali avec vos enfants, sachez qu’il est possible de louer un VTT avec un siège pour bébé à l’arrière. Dans le cas où votre bambin est plus âgé, il peut profiter des promenades à bord d’un petit vélo. Généralement, il faut compter entre 25 000 et 30 000 roupies indonésiennes pour louer un vélo. Une fois que vous en aurez un, vérifiez que tout fonctionne correctement. Attardez-vous particulièrement sur les freins, les pneus et la lampe. Cette dernière vous sera indispensable pour les balades en soirée. À titre d’information, à Senggigi sur l’île de Lombok, vous dénicherez sans problème des vélos en bon état.

Quel équipement apporter et quels conseils suivre ?

Pour parfaire vos balades à vélo, vous aurez besoin de quelques accessoires lors de votre voyage en Indonésie. Donc, vous devez porter un sac à dos bien fourni. À l’intérieur, vous allez placer un tube crème solaire et une bouteille d’eau. Il faut noter que le soleil tape fort dans cet archipel tropical. De ce fait, ces objets vous seront indispensables. Pour compléter votre protection solaire, n’oubliez pas de vous munir d’un chapeau. Mis à part cela, pensez à apporter une trousse à outils. Cette dernière vous sera particulièrement utile en cas de panne. En ce qui concerne la sécurité, mettre un casque est préférable pour éviter tout problème. Pour finir, sachez qu’une excursion en début de matinée ou en fin de soirée est vivement conseillée afin de ne pas subir la chaleur étouffante de la journée.

25 oct.

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De la Hollande jusqu’à Lille

25 octobre 2017 | Par | No Comments

Elisa et Valentin ont fait un tour de l’Ecosse à vélo et remorque UNO 100. Après quelques semaines, ils ont décidé de rejoindre la Hollande en prenant le bateau à Newcastle.

voyage à vélo en Hollande

« Nous avons traversé la Hollande sur près de 300km à vélo et c’est le mauvais temps qui nous a poussé vers la sortie. Nous avons quand même réussi à dormir un soir à la sauvage mais le peu de terrain sauvage en Hollande est un véritable problème quand on cherche à planter sa tente. Tout le sol est exploité, soit par des maisons, soit par des champs cultivés.
A Bruxelles, nous avons fait une pause chez des amis et découvert la ville. Le centre de la ville et la grande place étaient magnifiques et là nous avons eu du très beau temps. La suite s’est faite entièrement à vélo pour traverser un bout de la Belgique. Les quelques forêts rencontrées le long de la route étaient superbes et nous avons séjourné une nuit dans un camping dans un tout petit village.

Pour arriver à Lille, il était possible de longer un canal et cette fois le temps était de la partie. Il faisait très chaud et très beau et on a même sorti la crème solaire qui gisait au fond de notre sac. A Lille nous avons retrouvé de la famille qui nous a accompagné en pédalant sur les derniers 30km. Au total, nous avons donc parcouru quelques 2080km à vélo et remorque UNO 100 et sommes assez fiers, nous qui ne faisions jamais de vélo.
Pour l’hiver, nous envisageons de rechercher du travail pour patienter jusqu’au printemps et reprendre la route à vélo.
 »
remorque à vélo
Aevon UNO 100

La Hollande est bien le pays du vélo avec des pistes cyclables longeant absolument toutes les routes et les ferry permettant de traverser les canaux. Il y est donc très agréable de faire du vélo. En revanche il faut bien prévoir la saison et aussi des points de chute pour y passer la nuit.

17 oct.

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Sur les traces de Pablo (suite)

17 octobre 2017 | Par | No Comments

Bertrand nous écrit de Colombie où il vient de débarquer après deux jours de bateau depuis le Panama. A vélo et remorque Aevon STD 100 il nous raconte ses premières impressions du pays.

voyage à vélo

« Les premiers jours à rouler en Colombie sont trop beaux. Plein de petites plaines et prairies vallonnées toutes verdoyantes, avec des petits palmiers. C’est aussi le retour aux routes normales, bordées d’arbres, et donc d’ombre. Des petites cases partout, des gens souriant, de la musique à toutes les cases, des vendeurs de fruits à droite à gauche….bref de la belle énergie… »

Bertrand passe sa première nuit chez les pompiers qui ne disposent que d’un pick up, d’une cabane avec une cuisine et WC. Ils accueillent volontiers tous les gamins du quartier.
remorque à vélo

Le premier jour à vélo, il rencontre Oscar, un boulanger à moto qui lui offre du pain et lui prodigue quelques conseils religieux.
Le lendemain, c’est Juan de Bogota qui traverse la Colombie à vélo pendant un mois. Ils se rendent tous deux à Medellin et décident de faire route ensemble. C’est le début des montagnes colombiennes.

La route longe l’un des deux principaux fleuves de Colombie, le Rio Causa. « Elle serpente, monte et descend gentiment, est ombragée, et bordée de ces petites prairies verdoyantes vallonnées où chevaux et vaches y paissent paisiblement… Ce bout de route était réellement trop beau et c’est tellement agréable de pouvoir jouir de tout ça en vélo… »

A Medellin, Bertrand est accueilli par bon nombres de locaux et les derniers 40km se feront à allure d’escargot pour saluer tout le monde. Ici, il fera un arrêt de quelques semaines pour se ressourcer en famille avant de reprendre la route et en profitera pour marcher dans les traces de Pablo Escobar.

A suivre …

11 oct.

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Sur les traces de Pablo

11 octobre 2017 | Par | No Comments

Après Panama City, Bertrand a tout de suite trouvé une traversée pour lui, son vélo et sa remorque Aevon STD 100.

Son objectif était de s’arrêter un ou deux jours à Panama City afin d’organiser la traversée jusqu’en Colombie en voilier.

Une agence lui propose la traversée sur 5 jours avec un détour par les îles San Blas pour 550$, un peu trop élevé. Finalement, Santiago, un colombien qui réalise la traversée à son compte lui propose un départ le lendemain après-midi. Départ donc le lendemain matin pour une bonne journée à vélo afin de rejoindre le départ de Puerto Lindo.

« Pour gagner un peu de temps sur la route, j’essaye de raccourcir le trajet pour ne pas arriver trop tard sur Puerto Lindo. L’option qui s’offre à moi est un bout d’autoroute qui raccourcit de quelques 20km la distance totale. Dans bons nombres de pays d’Amérique Centrale, un vélo sur une autoroute ça passe large !

Passage du péage, le gars en poste lève à peine le regard de son téléphone. Quelques kilomètres plus loin ce sera un poste de police sur le bas côté. Pareil, je passe, pas de réaction.

Quelques kilomètres plus loin, un pick-up me dépasse, un officier m’ordonne de m’arrêter… La prochaine sortie est à 25km mais il me dit de sortir tout de suite. Il faut que j’aille jusqu’à la sortie. Il file voir le chauffeur du pick-up et revient me dire de charger le vélo et ma remorque STD 100 dans le pick-up. Je profiterai donc de 25km en pick-up climatisé à discuter avant de reprendre la route sous une pluie qui me suivra jusqu’à ma destination… »

Bertrand passe par la seule borne WIFI du village, pas de message de Santiago, pas de nouvelles.
La fin de journée approche, il décide de filer côté marina pour expliquer son cas. Le capitaine du voilier ‘La Sangria’ accepte de l’emmener le lendemain.

« Je travaillerai donc sur le voilier le temps de naviguer jusqu’à Cartagena. Le Sangria lèvera l’ancre le lendemain matin après une nuit forte en pluie, orages et vents, résidus de l’ouragan qui s’abattait quelques jours auparavant sur les îles Saint Martin, Saint Barth & Barbuda… »

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Bertrand passera trois jours à naviguer entre les îles San Blas en y jetant l’ancre à quelques reprises pour les admirer. Au passage, il rencontrera le voilier de Santiago…
Arrivée à Cartagena, jour de la visite du pape, le capitaine propose à Bertrand de rester loger sur le bateau le temps qu’il faut caril ne doit pas repartir avant le 18 octobre.

voyage à vélo

06 oct.

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Le Panama avec ma remorque Aevon

6 octobre 2017 | Par | No Comments

Voici la suite des aventures de Bertrand avec son vélo et sa remorque STD 100 au Panama.

Pour sa première nuit à Tolé au Panama, pas de pompiers ni de Croix Rouge pour l’héberger alors Bertrand choisit l’option ‘église’. La maison du prêtre est un camp dans lequel se trouvent aussi une école, un réfectoire et quelques bâtiments. Bertrand partage son dortoir avec trois autres personnes. Ces gens n’ont pas les moyens de s’offrir un toit et certains sont malades. Cette nuit-là, Bertrand la passe notamment avec un père et son fils :

« Le père a été opéré d’une hernie il y a un mois. Ils ne sont toujours pas rentrés chez eux car Tolé se trouve à simplement une heure de l’hôpital alors que leur maison se trouve beaucoup plus loin. Le père n’est pas en grande forme. Je ne suis pas médecin, mais sa situation fait vraiment peine à voir. Son fils est là pour le soutenir et l’aider à chaque action : se lever, aller au toilette, lui apporter à manger… Il passe son temps au lit. Ce père m’a vraiment touché. »

Au Panama, comme dans de nombreux pays, pas de sécurité sociale si l’on n’a pas les moyens.

Bertrand met son réveil chaque matin à 5h45 pour enfourcher son vélo le plus tôt possible. Pour ce premier réveil au Panama, il était donc 1h en retard… faute au décalage horaire.
Après quelques kilomètres, il fait la rencontre de Cyril, un français d’Aix en Provence, qui lui voyage à vélo depuis 2 ans et a parcouru 50000km. Sur cette route, il rencontre de nombreux autres voyageurs à vélo, dont Marc, un anglais qui fait la route inverse, d’Ushuaïa en Alaska.

voyage à vélo

Les deux premières journées à vélo ne sont pas faciles avec une température de 40°C et une circulation très dense à l’approche de Panama City. Les abords des grandes villes sont toujours compliqués à vélo, quelque soit le pays.

A Panama City, Bertrand est actuellement en quête d’un voilier pour faire la traversée Panama/Colombie. Nous ne retrouverons donc bientôt en Amérique du Sud.

« Ma remorque c’est de la bombe. Agréable au pilotage, pas de ballot ou autre handicap en descente à grande vitesse. Chargement facile et étanche grâce au sac étanche. Elle passe partout et ne laisse personne indifférent. L’amortisseur qui est ajustable en pression pour s’adapter aux différents type de route est un vrai régal. »

03 oct.

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Du Costa Rica au Panama

3 octobre 2017 | Par | No Comments

Bertrand nous régale de ses aventures à vélo et remorque Aevon en Amérique centrale depuis quelques mois. Son dernier message a été écrit entre le Costa Rica et le Panama.

voyage à vélo

Bertrand a passé le mois de juillet à Playa Hermosa (Costa Rica) à profiter du surf, dans une case à 50m de la plage. Puis des amis sont venus le rejoindre quelques semaines. Dans ces cas-là, Bertrand laisse son vélo et sa remorque Aevon STD 100 sur place afin de profiter au maximum du temps passé avec les amis car voyager à vélo prendrait beaucoup plus de temps.

Le matériel a donc passé le mois d’août à Playa Hermosa tandis que Bertrand s’en allait sur la côte caraïbe du Costa Rica :

« Nous avons traîné nos tongues dans le parc national de Cahuita, puis filé au pied du volcan Arenal profiter de rivières d’eau chaude, d’eau froide, d’eau à la teinte céleste (de part un jeu de contraste de concentration de sédiments à la rencontre de deux de ses affluents), puis passerons par le plus grand lac du Costa (qui est artificiel et situé aux pieds de deux volcans), changerons nos tongues pour quelque chose d’un peu plus étanche pour le parc national Nuboso de Monteverde et puis nous retrouverons nos tongues pour la fin de ces trois semaines sur la côte pacifique en mode surf et ultimes bières partagées ensembles… »

Après deux mois sans vélo, Bertrand est remonté en selle début septembre pour passer d’Amérique centrale en Amérique du sud. Le prochain arrêt surf sera prévu au mois de décembre en Equateur.

« Le plan c’est de rejoindre la côte caraïbe du Panama, à hauteur de Panama City, pour y trouver un voilier pour embarquer pour la Colombie. En effet, la liaison entre le Panama et la Colombie se réalise simplement par voie maritime ou aérienne… La fameuse PanAmericana (route qui traverse l’Amérique du nord au sud), s’accorde une petite pause ici même, à la rencontre de ces deux pays, dans une zone appelée le Darien.
Le Darien est une jungle dense et marécageuse entrecoupée de mangroves, refuge de moustiques, serpents, crocodiles et autres animaux sauvages de type olé olé. »

Bertrand a passé la frontière vers le Panama en 30mn après un petit contrôle douanier :

« Le douanier jette un œil (l’expression ici prend tout son sens, car le douanier s’approche de la sacoche, se positionne au dessus, renverse la tête pour voir à l’intérieur de la sacoche, puis la re-renverse dans l’autre sens pour revenir à une position normale et puis c’est tout….), et me demande ce que je transporte dans ma remorque à vélo. Ce à quoi je réponds, avec une nonchalance notable et un grand sourire (ils savent très bien ce que l’on transporte quand on voyage à vélo) : du matériel de bivouac, une tente, des fringues… L’idée m’a furtivement traversé de lancer une blague en annonçant que je trimbalais de la drogue, mais à la vue de son air insipide, ainsi qu’à la taille de son meilleur pote du moment qu’il porte en bandoulière et surtout à la position de sa casquette plus que vissée sur son crâne, et bien je dois vous l’avouer, j’ai ravalé mes idées à la c… »
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Les routes étant en travaux, certaines voies sont fermées à la circulation, idéal pour prendre ses aises à vélo.
remorque à vélo

Pour sa première nuit au Panama, Bertrand a fait halte à Tolé.

20 sept.

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Le célèbre Loch Ness

20 septembre 2017 | Par | No Comments

Elisa & Valentin sont allés à la rencontre du monstre du Loch Ness à vélo accompagné de leur remorque Aevon UNO 100. Ils nous racontent leurs dernières aventures.

« Nous avons longé la côte Est et ses plages magnifiques. A cette occasion nous avons eu la chance de croiser une otarie qui nageait dans la baie. Sur cette côte on croise de nombreux châteaux et distilleries, nous en avons donc profité pour visiter les deux.

Le château de Brodie, proche du village de Dyke, nous a permis d’apprendre toute l’histoire de l’Ecosse, avec ses nombreux clans et le château de Cawford était un véritable château de conte de fées avec ponts levis et jardins à la française.
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Nous sommes ensuite repartis vers l’ouest en longeant le canal calédonien et avons rejoint le fameux Loch Ness pour camper sur ses berges.

remorque à vélo

Pas de monstre en vue mais nous avons été attaqués comme d’habitude par les fameux ‘midges’.

remorque à vélo

Aujourd’hui nous sommes sur l’île de Skye après avoir emprunté un train puis un ferry. Le train n’était pas évident avec nos vélos et notre remorque à vélo mais dans les gares tout le monde était très gentil et nous a aidé. On a emprunté le fameux pont que l’on peut voir dans ‘Harry Potter’ et découvert des lacs avec des montagnes autour et de petites îles au centre. Les paysages étaient incroyables !

Hier nous avons fait un tour à travers de grosses montagnes et la mer, ça sentait bon la marée et le mouton.

Malheureusement aujourd’hui il pleut mais nous avons prévu de rester dans un café jusqu’à ce que ça se découvre. »

voyage à vélo

L’Ecosse n’est pas la destination privilégiée des voyageurs à vélos pour des raisons climatiques et pourtant, si l’on prend la peine de s’y aventurer et d’affronter la météo pas toujours clémente, les paysages sont magnifiques et valent le détour.